TROISIEME ADIEU
Vous m'êtes apparue ainsi qu'une étrangère, Simple et rare, aux yeux clairs que nul n'a défiés.
Joseph Bosc.
O vous que le sort fit passer Comme un météore en ma vie, Chère image à peine suivie Et déjà prête à s'effacer; Puisque, demain, les paysages Mélancoliques de vos yeux S'évanouiront pareils à ceux Qu'on voit au bord des couchants bleus Disparaître sous des nuages; Puisque, demain, charmant visage, Les arcs de vos sourcils ombreux Seront pour mon rêve amoureux Comme un vol perdu d'hirondelle Planant dans un ciel ténébreux Par un crépuscule d'orage,
NOSTALGIES tRAXÇAISES 8