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DU GOUVERNEMENT FÉDÉRAL DES GRECS

M.Grote termine son admirable Histoire de la Grèce par le récit des exploits et de la mort d'Alexandre (823 avant J.-C.) C’est certainement une conclusiqn qui ne manque pas d’être frappantè et appropriée.

Dans la douzième année du règne du conquérant macédonien le génie hellénique parut briller de son suprême éclat pour répandre sur toute la terre ses lointaines réflections, puis vaciller, s’abaisser et presque mourir. Pour une fin épique à une histoire € épique,on ne pouvait trouver rien d’égal à la carrière de ce premier “ fléau de Dieu ” si brillant à son début, si irrésistible au milieu de sa carrière, si pitoyable à sa mort. Mais, détournant notre attention, même d’un personnage tel qu’Alexandre, et nous affranchissant, parun effurt, des fascinations d’un écrivain tel que M. Grote, nous osons partager l’opinion de ceux qui tiennent, que le siècle qui suivit la mort du grand conquérant n’est pas un des moins glorieux ou des moins instructifs de l’histoire grecque.Ce fut le siècle ou les fameuses Fédérations, ou Ligues d’Etolie et d’Achaïe, aver leurs imitatrices moins considérables, jouèrent un :"!# si important dans les affaires, non-seulement de la Grèce propre, mais de tout le monde hellénique. Ce fut le siècle de la fondation des dynasties grecques à Alexandrie et Antioche; le siècle des rois Antigone en Macédoine ; de Phocion et Démétrius à Athènes; d’Aratus et Philopoemen chez les Achéens; et de Cléomène dans Sparte. La disposition à fédéralise r, alors pour la

première fois suivie, pratiquement et avec persévérance par les Grecs de la mère-patrie, est pourtant le caractère politique qui, parmi tous les autres, le recommande le plus à notre attention.

La jalousie avec laquelle chaque société gardait sa propre autonomie est un des traits du caractère public le plus invariable, dans les premiers siècles de la Grèce, les mieux connus. Les cent cinquante constitutions qu’Aristote compta dans le siècle d'Alexandre, représentaient, nécessairement, autant de gouvernements ou d'états distincts. La plupart de ces ‘ états,” étaient des villes communales bornées par leurs murs et leurs galères, demeurant pendant des siècles, presque à la vue l’une de l’autre, parlant la même langue, adorant les mêmes divinités ; mais sans partager en rien le désir insatiable de Rome pour la centralisation. Les jeux ou les fêtes dans lesquels se réunissaient, les diverses tribus de la grande famille hellène semb'ent pendant un certain temps avoir servi de lien national.

Les Grecs de Marseille, d'Empories, de Syracuse, de Cyrène, de Sinope, du Bosphore et du Borysthène pouvaient se rendre à ces grandes réunions périodiques qui se tenaient sur les rives de l’Isthme et sur les bords de l’Alphée. Les champions qui entraient dans l’arène étaient considérés comme des ambassadeurs ; leurs personnes étaient sacrées, et, pendant ces quelques jours de glorieuse fraternité, la gloire que les hauts faits des vainqueurs faisait rejaillir sur le sol des ancêtres, était estimée d’autant plus grande, que les vainqueurs étaient accourus de plus loin.

Mais une fois les jeux et les cérémonies terminées, ces républiques, qui ne reconnaissaient d’autres autorités que la leur, retombaient dans leur jalouse autonomie ; tous les magnifiques chants de fraternité répétés

en chœur par les citoyens des colonies et de la métropole se changeaient en un ég ‘isme plein d’avidité et de convoitise. Ceci peut-être, est le premier secret de la décadence grecque. Quoique cette race fût au premier rang par l’intelligence,elle avait cependant un grand défaut de caractère, il lui manquait la faculté des combinaisons politiques sontenues. Dans leurs temps les plus heureux, les Grecs n’eurent pas autant besoin, ou ils ne s’apperçurent pas autant du manque de cette qualité essentielle à tout peuple véritablement grand; mais quand, dans l’espace de deux générations, la Macédoine devint la première puissance militaire du monde— quand ils virent cette Perse plus violente s'établir sur leur propre frontière comme une menace perpétuelle— alors les derniers hommes d'Etat de la Grèce, dignes de ce nom, virent la nécessité d’amener les gouverne-

ments autonomes à une union, pour la sureté et la défense mutuelle.

Les deux plus célèbres de ces unions furent les ligues étolienne et achéenne ; la première commença à exister longtemps avant Alexandre et ne se termina qu’à l’époque de sa soumission à Rome (180 avant TJ .— C.); la seconde se fit connaîtreenviron 280 avant J.-C. et dura jusqu’à l’époque, où à son tour, elle passa sous la domination de Rome, 145 avant J. C. Nous avons ainsi un siècle et demi de Fédéralisme achéen et une bien plus longue période de Féderalisme étolien, mais moins de lumières pour parvenir à sa connaissance. Les hommes de lettres de la Germanie ont travaillé avec leur persévérance proverbiale, à jeter un peu de jour sur cette phase de la vie publique en Grèce aussi bien que sur toutes les autres et parmi nous, l’évêque Thirlwal, dans son dernier volume, et M. Freeman, dans son premier, ont réuni à peu près tout ce qu’il est possible de savoir sur le sujet.

A l'époque de son plus grand développement, la confédération étolienne embrassait tont Je Nord de la Grèce, aboutissant à la Thescalie et à l’Epire ; une partie de la Grèce centrale, (comprenant à une certaine époque le ville de Delphe), et les tles de Téos et Chio, dansla mer Egée. Les Etoliens proprement dits étaient des tribus vivant dans les montagnes. Onles considérait comme appartenant à la race hellénique, quoiqu’ils lui fussent très inférieurs sous le rapport de la civilisation. Ils possédaient, cependant, dans un plus haut dégré que les autres Grecs, les vertus constitutionnelles d’obéissance et de subordination ; et leur ligue fut pour cela même la plus durable et la plus centralisée qui ait jamais été connue de ce peuple. C'était une ligue de Districts plutôt que de villes ; et la diversité de ses éléments, aussi bien que sa position géographique lui donnaient quelques traits de ressemblance avec la Suisse—avec ses cantons de ville, etses cantons de forêts. Suivant le sens grec, sa constitution était démocratique, c’est-à-dire aristocratique, dans le sens moderne. L’assemblée générale, qui se réunissait pour la “ dépêche des affaires, ” ordinairement à l’équinoxe de l’automnae, à quelque endroit où elle fût convoquée, était primaire ; c’est-à-dire que tout citoyen libre avait le droit de sy trouver, d’y parler et voter. Mais en réalité, il n’y avait, que les chefs des tribus, et les plus riches habitants des districts les plus habités qui y assistaient. Le pouvoir exécutif était composé d’un sénat, espèce de comité de l’assemblée, comptant quelques fois jusqu’à trente membres ; d’un commandant-en-chef ; d’un maître de cavalerie et d’un officier répondant a ce que suivant nos notions, nous appellerions un Secrétaire d’Etat. Le commandanten-chef était aussi le président de l’assemblée générale,

mais il n'avait ni voix ni vote dans ses délibérations, H pouvait, cependant, convoquer des assembiées spéciales ; et il parait aussi qu’il a présidé aux cours de justice les plus élevées. La magistrature, la monnaie, et la taxation, en outre des pouvoirs souverains de paix et de guerre, dépendaient tous de l’autorité fédérale. Ea règle générale, les écrivains contemporains parlent des Etoliens comme d’au peuple ; et quoique leurs annales ne soient pas toujours exempts de reproches, il est certain qu'ils prirent une paït très honorable dans la défense du pays, lors de l’invasion de la Grèce par les Gaulois, (279 avant J. C.) et dans la malheureuse guerre lamiaque (322 av.J. C.) En contractant une alliance avec les Romaius, ils obtinrent des conditions très favorables ; mais des lors ils n’eurent plus de place dans l’histoire.

La ligne achéenne différait de la ligne étolienne en plusieurs points importants. Elle n’était absolument rien autre chose qu’une ligne de villes, desquels nos écrivains modernes ont compté jusqu’à soixante et dix. Environ la moitié de ces villes joignirent l’Union durant les quarante premières années de son existence, tandisque les autres n’y entrèrent que successivement, jusqu’au moment de sa dissolution. Dans ses meilleurs temps, le gouvernement de la Ligue fournissait de garnisons, à même les troupes fédérales, Acrocorinthe et Mantinée et il avait à sa disposition les ressources de villes telles que Corinthe, Sicyone, Megalopolis, Megara, Argos, Pellène et autres à peine moins populeuses,aussi était-il alors tout puissant dans le Péloponèse. Argos fut la capitale fédérale, jusqu’à ce que Philopoemen [194 av. J.-C.] introduisit le mode de tenir les assemblées à tour de rôle, dans chacune des principales villes. Quelques historiens considérent

que ce changement a hâté la chute du gouvernement qu’il avait pour but de fortifier.

La constitution achéenne consistait d’abord en une assémhlée générale, convoquée deux fois l’an; elle comprenait en outre un comité de l’assemblée agissant comme une espèce de sénat, un commandant en chef choisi annuellement et un conseil de dix. Le commandant en chef était aussi le chef, sinon ie président de l’assemblé: générale et il semble avoir réuni en sa personne les pouvoirs civils aussi bien que les pouvoirs militaires les plus élevés. Nul citoyen ne pouvait remplir cette charge durant deux années consécutives, comme nous l’apprenons en lisant la vie du tout puissant Aratus qui dût se contenter d’être investi du pouvoir, tous les deux ans seulement. (Comme les sessions de l’assemblée générale duraient rarement plus de trois jours, le pouvoir restait réellement entre les mains du commandant en chef, son conseil, et le comité ou lacommission sénatoriale.

Il y a maintenant plus de quatrevingts ans, que les deux hommes qui, en Amérique ont le plus approfondi les principes fédéraux, disaient que: ‘“ si nous pouvions découvrir la structure intérieure et l’opération régulière de la ligne achéenne, il est probable que nous arriverions à une connaissance plus parfaite de la science du gouvernement fédéral que nous n’en pouvons acquérir par l’étude des diflérents essais de cette forme de gouvernement que nous avons aujourd’hui sous les yeux.” Dans des études récentes, dont les résultats peuvent être exnosés brièvement, on a pris un long détour pour suppléer à ce desideratum noté par le Feceralist.

Il semble certain que le gouvernement général, sous la constitution achéenne, était souverain ; qu’il en-

voyait et recevait les ambassadeurs, enrôlait et entretenait l’armée frappait la monnaie et remplissait les autres actes de la souveraineté. Au reste comme dans toutes des autres sociétés grecques—excepté les monarchies avouées—le vote final, sur la paix ou la guerre, ou les alliances étrangères, était réservé au peuple, c’est-àdire, à l'assemblée générale. L’assemblée, quoiqu’ouverte à tous les hommes libres, était pratiquement entre les mains de ceux qu’un démocrate moderne appellerait l'aristocratie, les hommes les plus instruits, qui possédaient la fortune, vivaient dans les loisirs, et descendaient de bonnes familles. Mais ce qui sembletait impliquer une espèce de délégation d’autorité à ceux qui étaient pour prendre la parole au nom de tous leurs concitoyens, c’est que le vote était pris par ville et non par tête. Chaque cité n’avait qu’un vote, indépendamment de sa richesse ou de sa puissance—arrangement arbitraire, que des républiques telles que Corinthe et Argos, ont dû trouver injuste, surtout lorsqu’elles se voyaient battues par Agios, ou autres villes d’aussi peu d’étendue. La seule confédération de l’antiquité, qui semble avoir fixé le vote de ses membres, d’après leur importance relative, est la Ligue lycéenne. Mais le Lycée n’était pas un état de l’Hellénie, et pour le moment nous n’avons pasà nous en occuper. Si nous considérons l’extrême briéveté de la session populaire, comme le remarque M. Freeman, il est évident que la connaissance de presque toutes les mesures du ressort de cette assemblée doit avoir été dévolue au gouvernement. On comprend que ce doit avoir été plus exclusivement le cas, lorsqu'il s’agissait d’une session extraordinaire, pour la raison même qu’elle a'avait pas été prévue. Le Conseil de dix—dont un pour chacune des dix cités—devenu plus consi-

dérable dans da suite, semble avoir siégé en session exécutive, comme on le fait à Washington, abstraetion faite de quelques distinctiane importantes. Il siéger souvent quand l’assembée ne le faisait pas ; il prépaxa des mesures pour elle, et reçut des ambassadeurs en audience, suivant la coutume des Romains.

ne paraît pas qu’il yeutjaniais aucun système d'impôt fédéral ; mais à la place on faisait des demandes annuelles aux différentes villes, pour une certaine contribution contingente. Le commandant en chef avait le pouvoir d’appeler sous les armes toute la force militaire des confédérés ; mais il yavait de plus une armée f6dérale régulière, dont partie était composée de soldats. mercenaires.

L’histiore de la vie d’Aratus et de celle:

de Philopæmen, l’un, le plus grand homme d'Etat et Pautre, le meilleur soldat de la ligue achéenne, doit être familière à ceux qui ont lu Polybe et Plntarque.

Aratus naquit à Sicyone sur la baie de Corinthe, 271 avant Jésus-Christ. A l’âge de 7 ans, il fut le seul de toute sa famille qui put échapper à un tyran local, usurpateur du pouvoir. ÆElevé dans Argos, à J'Age de 20 ans, le jeune exilé, par un coup de main nocturne des plus audacieux que l’histoire rapporte, délivra sa patrie de celui qui lopprimait, sans répandre une seule goutte de sang. C’est dans cette eirconstance qu’il se fit cette popularité qu’il ne perdit jamais entièrement, et qui le plaça douze ou treize fois à la tête des Achéens, et lui valut le premier rang parmi les Grecs de son temps.

La politique d’Aratus, durant près des quarante années qu’il sut conserver le pouvoir, fut d’abord calquée plutôt sur celle des successeurs d’Alexandre,établis en Egypte, que sur celle de ceux qui régnèrent en Macédoine. 1l

s'éflôrça: riott sans séecès, de süsviter les Ptolémées oôntré Ivs Antigonés L’Egypte n'était pas trop éloigüée pour en faité une alliée utile; tändis que la Macédoinié était dssèz proche pour dëvenir une énnèmis dingérèasé: Aléxandrie hit fournit surtout arte side pé6cüdiuire, ef Pôn fipborté fte Ptolémée Fhiladelphe lui dVingé dé tenips en téips 110 talents. Ce fut li qui sürprit et chässi lé gämnison midcédonienñe, regardée côtliie I clef du Péloponèse: Par lui enfin les viltés dé Coritithé, de Megara, dé Mégalopolis et d’Argos, et adtrés gtantes cités, farent incorporées à lx Eigue.

Eé rêvé de sa vié était dé foréer Athènes; soit par 1x péreuasion où par les armés; à se joindre aux autres villes du pays ; mdis la capitalé dégénétée de l’Attique préféra son autôomié riominalë et son assujettissement réel à la Macédôïine, à la première place, en tête de là plus noble alliance nationale qui se forma jamais en Grèce. Quand Phocion avait là suprématie, et que Démétrius était déifié tout vivant, il n’est pas surprenant de voir Aratus succomber dans ses efforts. I forma d’abord avec les rois de Sparte, les Béotiens et da ligue étolienne, une alliancé contre la Macédoine, s'est de là qu’on donna le nom de guerre de Démétrius à cette bataille qui se livra dans le nord, vers la Thessalie. Cependant les intérêts des alliés les divisèrent bientôt en deux camps. Les Etolièens firent la paix avec la Macédoine, pendant que les Spartiates, qui, sous le commandement d’Agis, combattaient à côté des Achéens, devenaient, sous Cléomène, les plus terribles ennemis de la Ligue.

En trois campagnes [226-224, avant Jésus-Christ], fes Spartiates gagnèrent troïs grandes bataïlles sur les Achéens, et enfin rainèrent leur ascendant dans ls Grèce méridionale. Cléomène se fût bien volontiers

joint à la ligue, maïs seulement à la condition que Sparte en fut la capitale, et lui-même le général. Plutôt que de se soumettre à cette prescription, l’assemblée fédérale résolut (224 avant J.-C.) d’appeler le roi de Macédoine dans le Péloponèse, comme protecteur. Alternative fatale qui empoisonna les dernières années d’Aratus, si elle ne causa pas littéralement sa mort. La véritable politique de la Grèce, à cette époque, eut pu être une Union générale, sous la suprématie de la Macédoine, si ses provinces et ses homines d’Etat l’eussent compris, comme Isocrate l’avait demandé longtemps auparavant, et comme Agelaüs et d’autres patriotes grecs le soutenaient encore. La Macédoine était la barrière septentrionale de la Grèce et les Romains étaient déjà établis en Illyrie. Mais au lieu d’une Union plus étroite, nous trouvons dans la fatale ‘ guerre sociale ” la Ligue achéenne engagée d’un côté, et la Ligue étolienne de l’autre. Rien de surprenant de voir qu’ainsi, dans un autre siècle, Rome ait englouti les Etoliens, et encore, dans un autre, les Achéens eux-mêmes.

La Grèce fédérale vit sa dernière époque, après la mort d’Aratus (213 avant J.-C.), sous Philopæmen, de Megalopolis. Les Romains appelèrent cet homme illustre ‘‘ le dernier des Grecs ” et Plutarque nous dit que ‘‘ les Grecs l’aimaient excessivement comme l’enfant de leur vieil âge.” Il était cependant tout le contraire d’Aratus, un soldat hardi et capable plutôt qu’un homme d’Etat profond. Ses grands suecès politiques furent, de déterminer Sparte à entrer dans la ligue, et de maintenir l’Union intacte contre les intrigues des Romains. Il était général pour la huitième fois, quand, dans sa 70ème année, (183 avant J.-C.) il fut pris par les Messéniens, qui s'étaient séparés de l’U-

RME à.

nion, et il mourut de la mort de Socrate et de Démosthènes, en prenant du poison dans sa prison. ‘ Il laissa la Ligue, ” dit M. Freeman, “ sinon ce qu’elle avait été autrefois, du moins aussi florissante et indépendante qu’aucun Etat pouvait espérer l’être dans ces temps mauvais. ”

L’Achaïe était encore la première des Républiques qui florissaient alors, l’égale de n’importe quel royaume existant. Pendant près de quarante ans la ligue continua d’exister, du moins de nom, jusqu’à la conquête finale de la Grèce mérédionale par le Consal Mumnmius (147 av.J.-C.), qui pour cet exploit reçut de ses compatriotes le surnom d’Achéen.

L’histoire ne nous a rien sonservé d’assez précis sur les autres fédérations des Grecs, quoiqu’elles soient loin d’avoir été obscures dans leur temps, pour que nous songions à en donner une description détaillée.

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