‹ Note sur les titres et les travaux scientifiquesChapitre 6 sur 7 · DEUXIÈME SECTION · texte numérisé non relu

DEUXIÈME SECTION

Gynécologie.

I. Considérations sur les tentes aseptiques et sur leur mode d'emploi dans le traitement de l’endométrite. (Bulletin de la Société obstétricale et gynécologique de Paris, 1887, p. 146, et Nouvelles Archives d’obstétrique et de gynécologie, 1887.)

Je crois avoir signalé le premier qu’on peut laisser séjourner un temps indéfini l’éponge préparée, la laminaire et le tupelo dans certains liquides, sans que ces tentes perdent la propriété qu’elles possèdent de se dilater, lorsqu’on les expose ensuite dans un milieu aqueux.

L’éther, l’alcool, l’huile jouissent de cette propriété pour l’éponge préparée ; l’éther, la glycérine, l’alcool, l’huile poqr la laminaire ; l’huile seule pour le tupelo.

Les liquides précédents sont d’excellents dissolvants de la plupart des antiseptiques. En y laissant séjourner les tentes on reste donc assuré de ne pas produire d’accidents septiques consécutifs à leur emploi. La clinique a d’ailleurs justifié ces espérances.

J’ai ensuite étudié le mode de dilatation de l’utérus à l’aide de ces

tentes et j’en ai tiré les conclusions au point de vue du traitement de l’endométrite.

J’ai pu abandonner dans l’utérus pendant plusieurs jours desépongês préalablement imprégnées d’éther iodoformé, sans qu’elles aient contracté, au moment où on les a enlevées, la moindre odeurdésagréable, sans que le long séjour du corps étranger dans l’utérus ait provoqué de fièvre.

Le curage de l’utérus ne doit être employé que lorsque le traitement paliiatif a échoué. Sur 348 cas d’endométrue, je n’ai employé le curage de l’utérus qu’une dizaine de fois.

II. Rapport sur l’ablation des ovaires sains pour obvier aux accidents nerveux. (Bulletin de la Société obstétricale et gynécologique de Paris, 1887, p. 167.)

J’ai conclu contre cette opération quelquefois suivie de mort, d’une utilité inconstante dans la guérison des névroses. D’ailleurs la relation constante de la menstruation avec l’ovulation n’est pas démontrée. Il existe aujourd’hui un assez grand nombre d’observations de persistance des règles malgré l’ablation des ovaires. J’ai de plus fourni à l’appui de cette thèse vingt-cinq observations de grossesses contractées à la suite d’un rapport unique, effectué dans l’intervalle des règles. , .

111. Rapport sur l’emploi des bâtonnets médicamenteux dans le traitement de l’endometnte, de la métrite, des corps fibreux et des flexions de l utérus. (Bulletin de la Société obstétricale et gynécologique de Paris, 1888, p. 109.)

IV. Rafporl sur le traitement des paramétrites par la dilalation, le curettage de l’utérus et par le redressement actif des rétroversions. (Bulletin de la Société obstétricale et gynécologique de Paris, 1888, p. 109.)

V. Utérus et vagins doubles. (Bulletin de la Société anatomique, 1876, p.454.)

VI. Utérus bicorne. (Bulletin de la Société anatomique, 1876, p. 456.)

VII. De l'hydrastinine. (Bulletin de la Société de médecine pratique, 1892.)

Résumé bibliographique et critique. Quelques observations personnelles me permettent de croire que cet agent jouit d’une efficacité réelle comme hémostatique utérin.

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