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Pour ma part, je crois établi que le mécanisme de la pénétration du sang est plus complexe et qu’il faut accorder dans ce phénomène un rôle prépondérant à la rétraction utérine.
En effet :
!• On ne constate pas en serrant la veine au-dessus de l’ombilic qu’elle se vide toujours par l’aspiration thoracique.
2" Si l’on tient entre les doigts serrés une partie exsangue de la veine ombilicale et qu’on supprime alternativement la constriction tantôt du côté du corps de l’enfant, tantôt du côté du placenta, on constate que, si le sang ne reflue pas du corps de l’enfant vers la veine, certainement
est considérable, moins la proportion des ei poids est grande.
Chose curieuse, les enfants qui ne jauniss' prennent deux catégories : dans l’une se trouve plus de poids, dans l’autre se trouvent ceux qu;
Enfants n’ajant ( tS (54,54 0/0) ayant gagné vers le 9‘
pas jauni.... | 15 (45,46 0/0) ayant perdu vers le 9*
Toute cause de débilité congénitale et de si l’étiologie de l’ictère des nouveau-nés. Mais ini étiologie. -
Le point qui m’a particulièrement occupé a t des différents modes de ligature du cordon l’ictère. Voici les résultats qui m’ont été foi 132 enfants :
Enfants n’ayant pas jauni. 30,23 0/0 S
Enfants ayant eu de i’ictère iéger. 16,27 0/0 ;
Enfants ayant eu de l’ictère intense.... 23^27 0/0 i
Lorsqu’on fait la ligature tardive du cordon, le plus sujet à l’ictère que lorsqu’on fait la lig cordon.
Dans le dernier chapitre de ma thèse, j’ai rep
Les arguments suivants me paraissent des preuves péremptoires ; f Dans l’urine des nouveau-nés, atteints d’ictère simple, on ne constate jamais la présence des pigments biliaires.
2" Après la ligature tardive il existe une proportion plus grande d’ictère chez les nouveau-nés qu’à la suite de la ligature immédiate. Plus grande est la quantité de sang dont a pu bénéficier le nouveau-né, plus grande est la proportion des eas d’ictère.
II. î)es lésions hépatiques consécutives à l'oblitération congénitale des voies biliaires. (Bulletin de la Société anatomique, 1879.)
Les observations d’oblitération congénitale des voies biliaires sont assez rares; on doit toujours rechercher cette anomalie dans les cas si exceptionnels d’ictère congénital. Dans toutes tes observations où l’anatomie pathologique de la lésion est décrite avec soin, on signale l’augmentation considérable de volume du foie. Ce résultat est intéressant à rapprocher des expériences où l’on a tenté la ligature du canal cholédoque, après laquelle se produit la cirrhose hypertrophique.
III. Anus contre nature congénitaux par défaut d'occlusion de l’intestin primitif. (Archives de tocologie, déc. 1881.)
Les anus contre nature congénitaux correspondent à un arrêt du développement de l’intestin dans la phase vitelline et dans la phase allantoïdienne.
L’anus contre nature d’origine allantoïdienne correspond toujours à l’endroit où l’intestin grêle s’abouche dans le cæcum. Dans ce cas, le côlon se termine en cul-de-sac et n’est développé que dans une petite partie de son étendue. Le rectum fait défaut. On peut en conclure que le côlon et le rectum se développent au moment de la disparition des cloaques par le fait d’un bourgeonnement.
J’ai eu l’occasion d’observer à Dhôpital Lariboisière un cas de vice de conformation par défaut d’occlusion du cloaque interne appartenant à la première des deux variétés que j’ai décrites.
J’ai engagé un de mes externes, M. Hamaide, à en faire la description minutieuse et à présenter la pièce anatomique à la Société obstéricaleet gynécologique de Paris. (Bulletin de cette Société, année 1891, p. 197.)
11 peut encore exister des rétrécissements et des occlusions de l’intestin chez le fœtus. — Dn de mes internes, M. Bernheim, a présenté une pièce représentant une anomalie de ce genre à la Société obstétricale et gynécologique de Paris. (Bulletin de cette Société, année 1891, p. 85.)
IV. Observation d’une tumeur développée pendant la vie fœtale sur la face intérieure de la base du crâne et ayant déterminé la séparation de la face en deux parties, d’où bifidité du nez et bec-de-liévre compliqué.(’È\jlletin de la Société obstétricale et gynécologique de Paris, 1887, p. 73.)
La pièce a été disséquée par M. A. Broca ; le résultat de l’examen anatomique a été relaté dans le travail qu’il a fait paraître sur le becde-lièvre.
VII. De l’achondroplasie. (Nouvelles Archives d’obstétrique et de gynécologie, 1889-1890. Congrès d’obstétrique et de gynécologie de Bruxelles, octobre 1892.)
Les lésions osseuses complexes observées chez le fœtus peuvent être rangées en trois groupes : la syphilis, le rachitis, l’achondro-
L’achondroplasie a été distinguée avec soin du rachitisme intrautérin par le professeur Parrot.
Tandis que l’achondroplasie, caractérisée par les lésions du cartilage primordial, accompagne la poussée d’ostéogénèse des premiers mois de la vie intra-utérine, et se trouve guérie au moment de la naissance, le rachitisme, maladie du cartilage épiphysaire et souspériosté, peut se développer dans les derniers mois de la grossesse, se trouver encore en pleine évolution au moment de la naissance;
Vin. Du sexdigitisme. (Bulletin de la Société de médecine pratique, -1892.)
Dans ce travail, j’ai publié plusieurs observations de sexdigitisme. L’ablation du doigt supplémentaire peut être pratiquée avantageusement et sans danger dans le cours de la semaine qui suit la naissance.