‹ Note sur une inscription inédite de Dodone, sentence d'absolution portée par des juges étrangersChapitre 2 sur 2 · évov Ovoréprlou Aids]véou Aiwvas · texte numérisé non relu

évov Ovoréprlou Aids]véou Aiwvas

Doi OU OLD

(de)

Eevexà xplois répond exactement à Éevixds ixaofpioy que nous trou vons dans Pollux!. C'est un de ces jugements confiés à des magistrats ou plutôt à de simples citoyens qu'on appelait du dehors quand les autorités locales étaient trop surchargées d'affaires ou suspectes de partialité. Il y en a beaucoup d'exemples dans l'histoire et sur les marbres de la Grèce ancienne?. Il ne faut pas, d'ailleurs, confondre ces magistrats appelés du dehors, d'où leur venait le titre d'éxxAnro/?, avec les Éevodixas ou juges des étrangers, dont la mention se lit sur un document locrien et dont les fonctions paraissent avoir été analogues à celles du prætor pcregrinorum chez les Romains *.

Quant aux quatorze témoins, uæprupes, leur distribution en deux séries, l'une de Molosses, l'autre de Thesprotes, et ces deux séries à nombre égal, semble exelure l'idée de témoins à charge et à décharge. Ce sont probablement des « témoins instrumentaires » pris dans les deux peuples voisins du temple, en vue de légaliser, comme nous dirions

\ Onomasticon, VIII, 63. sens particulier du mot éxxAyaia qui se

* Voir notre mémoire sur les Traités rapporte à cet usage. | publics chez les Grecs et chez les Romains, * Voir notre mémoire sur les Traités r 68, 73, 54, éd. 1866, in-8°. publics chez les Grecs et chez les Romains,

* Ibid. p. 69, où la note 1 signale un p. 36.

aujourd'hui, par leur signature, l'expédition de la sentence arbitrale des juges étrangers, et qui, transcrite sur le bronze, devait être, selon l'usage antique, confiée à la garde du dieu. Rien n’est plus naturel qu'une telle formalité. On la retrouve dans les actes d'affranchissement conservés en si grand nombre sur le mur du temple de Delphes !.

Au reste, si la forme juridique du document que nous essayons de restituer est déjà connue des antiquaires, l'objet en est nouveau, si je ne me trompe. On savail que des juges venaient souvent d'une cité dans une autre pour y suppléer à l'insuffisance de la justice ordinaire. Mais on n'avait pas encore un exemple spécial de telles décisions pour ou contre un particulier. On ne connaissait que des cas d'arbitrage où un État décidait entre deux États rivaux sur une question de frontières et de territoire litigieux. Le bronze de Dodone nous offre donc, à cet égard, un intérêt particulier.

Il n'en offre pas moins quelques singularités grammaticales, dont une surtout mérite d'être curieusement examinée.

D'abord la forme dorienne rofde à la première ligne, rapprochée de oide qu'on lit sur la huitième, le nom propre Déuwos, écrit avec un seul # à la cinquième ligne, avec deux #, DArmrmos à la dixième, et la variante Opeonwrür, pour Oeorpurdr, l'irrégularité des désignations à la fin de Ja liste des témoins thesprotes, semblent accuser la négligence d'un graveur inattentif, négligence dont l'épigraphie dodonéenne présente beaucoup d'autres preuves. Est-ce à la même négligence qu'il faut attribuer Kpaïvus, qui serait pour Kpaïvos (ligne =) et Ééus, qui serait pour &fvos à la ligne 3? Pour ce dernier, la question est doublement importante. En effet, les noms propres @rédoros et AàeËt. maxos de la seconde ligne ne sont pas douteux; la troisième commence par des lettres qui semblent, divisées en deux groupes, donner les noms propres Zap et l'éubos. Si donc Eérus est une forme dialectique de Eévos employé comme nom propre?, ce Xénos ou Xénys serait le dernier des juges arbitres, dont le tribunal, ainsi composé d'un nombre impair de juges, pouvait facilement décider à la pluralité des suffrages.

Malgré ces apparences, on se demande volontiers si dus n'est pas un nominatif pluriel comme pdprupes qui le suit, et s'il ne qualifie pas

1 Voir le recueil de ces acles d'af- le texte est publié dans l'Athenæum franchissement publié en 1863 par d'Athènes, t. 1, p. 4g2. Ce KprréAaos MM. Foucart et Wescher. semble un étranger, signalé par ce titre

* Cenompropre assezrare se retrouve dans la liste qui est composée d'indiapposé au nom KpiréÀaos dans une liste gènes. de soldats thébains sur un marbre dont * M. Bréal me fait remarquer que, si

—4%( 7 je — collectivement les quatre noms propres qui précèdent. Cette conjecture peut être appuyée sur des vraisemblances qui méritent au moins d'être signalées.

On connaît l'usage éolien, surtout en Béotie, de remplacer la diphthongue os par la voyelle v; on connaît par les grammairiens Île nominatif pluriel en v pou &:!; on a sur les marbres des exemples du datif pluriel de Ja 2° déclinaison terminé en us, comme ï#mvs pour émmois sur les tables d'Orchomène?, mais on n'a pas relevé, jusqu'ici, un seul exemple de nominatif pluriel en vs* avec un sigma final pour 4. Cela donnerait à la forme Eévus pour Ëévos une valeur particulière pour la grammaire historique de la langue grecque.

Deux indices concourent à rendre probable cette orthographe qui paraîtrait ainsi pour la première fois sur le monument de Dodone.

D'une part, les grammairiens grecs attestent que, chez les Doriens, les finales en o de la deuxième déclinaison étaient considérées comme longues, même en dehors du cas d'une contraction (comme érAof pour ämAdor), et que, par conséquent, elles ne permettaient pas à l'accent tonique de remonter au delà de la pénultième du mot ainsi terminé. Exemple : éyy&os et non äyyekost. Or, dans la conjugaison, les finales des troisièmes personnes d'optatif en os sont longues aussi, et l'on en sait la cause : ou donnait, pour la deuxième personne, os, et, pour la troisième, œz:: la chute de la finale primitive #4 a laissé pour trace, dans la prononciation, l'allongement de la diphthongue «à. Îl en est de même pour la diphthongue æ à la troisième personne des optatifs en œps, ais, æ (autrelois au, act, aire), tandis qu'«: reste bref à l'infinitif du même aoriste, parce qu'il n'y a eu, dans ce dernier cas, ni contraction ni apocope. La longueur de la diphthongue o, au nominatif pluriel de la deuxième déclinaison dorienne, laisse donc soupconner l'ancienne présence d'une consonne finale, et c'est précisément cette consonne que semble nous offrir le mot Eévus, s'il est pour Eévois, Efvos.

G. Curtius rattache justement päprup ou paprus à une racine sanscrite où le m est précédé d'un s, on pourrait diviser ainsi : Éévuv oudprupes (Grundriuss der griech. Etym. p. 294, éd. 1858). Mais ne serait-ce pas là un archaïisme trop voisin des origines crientales ?

* Ahrens, De dialecto æolica, p. 191.

: “ inscr. gr. n° 1569, où l'on

trouve d'autres exemples de ces formes.

De même æpoËévus alterne avec æpoËévois sur des inscriptions de Tanagra publiées dans l'Athenœum, t. 1V, p. 211, 291, 293.

3 Voir, dans le tome IX des Grammatische Beiträge de G. Curtius, la consciencieusc dissertation de Beerman. De dialecto Bæotica, p. 71.

‘ Ahrens, De dialecto Dorica, p. 27,

D'autre part, un précieux témoignage du scholiaste de Théocritc! nous apprend que, chez les Doriens, le nominatif pluriel de la première déclinaison portait un o final, et les lexiques nous ont conservé deux exemples qui semblent appuyer cette assertion : les mots yeüpes (probablement pour yesipais) :ct'uev0ñpes (probablement pour uer0wpass)?, qui sont signalés avec d'antres exemples plus douteux par Mavrophrydis dans son livre sur l'histoire de la langue grecque. On en peut rapprocher en latin le nominatif pluriel lætitias pour lætitiæ, que, malheureusement, la critique n'ose pas: considérer comme certuin dans l'unique phrase du comique Pomponius conservée par Nonius Marcellus ÿ.

Enfin la deuxième déclinaison latine nous offre le même phénomène d'un S final au nominatif pluriel archaïque, et nous le trouvons établi par des exemples dont le nombre dépasse aujourd'hui soixante*. Tels sont : SEPT VMIEIS pour SEPT VMIH, VEIT VRIEIS pour VEITVRII, etc.; dans les dialectes ombrien ‘et osque, le même S affecte la désinerce du nominatif pluriel de la deuxième déclinaison; enfin il l'affecte aussi dans la langue sanscrite5. Une telle analogie, en même temps qu'elle rapproche, par une ressemblance nouvelle, quatre déclinaisons de famille indo-européenne, nous incline à voir dans Eévus un équivalent dialectique et une forme archaïque du nominatif pluriel masculin de l'adjectif Egvos.

Assurément il est périlleux d'admettre, sur un témoignage unique, l'existence d'un fait grammatical qui semble, jusqu'à ce jour, être resté inconnu. Mais l'épigraphie grecque a, dans ces dernières années, enrichi les grammaires d'un très-srand nombre de ces formes dont il ne restait plus trace dans Îles auteurs et dans les crammairiens. Le traité entre Athènes et Chalcis, découvert en 1876 dans les ruines de l'Acropole,

! Sur l'Idylle E, vers 92 : Éxeïvor (ol Awpieis) yap Tàs map nuiv ÉxPepouévas edbeias rov mAnOvyrindy dia ris ai Ô1- Pd6yyou dia roù Es éxPépouat. Cité par Mavrophrydis, Aoxéuov vis iolopias rÿs émis Puvÿs, p. 299.

* Voir Suidas aux mots l'ewpes ( oi yemPllanes) et mevôñpes (al Pporrides), où il est probable que, comme dans le texte du scholiaste de Théocrite , l'e précédant le sigma final est dû à la prononciation de la diphthongue at qui à prévalu dès le 1° siècle après J. C. On

sait, d'ailleurs, que très-anciennement l'œr final , chez les Éoliens, était remplacé par un y. Voyez Ahrens, De dial. æol.

* P. 500, éd. Mercier; p. 583, éd.

L. Quicherat; texte apprécié avec une juste pars par Bücheler, Precis de la déclinaison latine, p. 58 de la traduction fraucçaise de M. L Havel.

* Bücheler, 1bid. p. 62 et suirv.

* Michel Bréal, Les tables Eugubines, p. 344 et suiv.

j'a-t-il pas fait connaître avec certitude une forme de l'impératif moyen dans le dialecte attique du temps même de Périclès, forme dont la préscnee sur une inscription athénienne de notre musée du Louvre avait pu paraître due à quelque faute du graveur !. On pouvait suspecter beaucoup la glose étrange d'Hésychius qui attribue aux Cypriotes l'usage de la conjonction xds pour xa/, et voici que le déchiffrement de l'inscription d'Idalion vient de confirmer ce témoignage du lexicographe par des exemples nombreux et désormais incontestables?.

Si ces conjectures étaient admises, il resterait à signaler la bizarre disposition des mots où le pluriel &évor qualifierait quatre noms précédant leur adjectif, tandis que paprupes précède les quatorze noms de témoins qui vontsuivre. On s'étonnera peut-être aussi que l'épithète d'étrangers ait paru nécessaire après l'expression Éevsx xplois qui déjà caractérise la sentence comme portée par des juges étrangers. Devant ces objections, bien qu'elles ne nous semblent pas d’une grande force, il parait prudent de ne pas prendre, sur un problème si délicat, des conclusions prématurées.

En vue du cas particulier qui nous occupe, on ne doit pas oublier que la grécité dont témoignent les inscriptions récemment découvertes dans la Grèce continentale, surtout au nord du golfe de Corinthe, est pleine d'archaismes tout à fait imprévus pour nous, et qui semblent même barbares %. Tonte cette contrée resta fort en arrière du progrès de l'hellénisme en Attique, dans les îles et dans les principales villes du Péloponèse. Mainte forme grammaticale a pu s'y conserver que l'élégance littéraire avait bannie ailleurs. C’est ce qu’on voit dans les documents Jocriens récemment publiés par M. OŒEconomidis* ; par exemple le premier de ces documents nous présente l'infinitif éX£oæ au lieu de éAéoôæ, l'adverbe @péy pour æpb; ce dernier nous ramène aux irrégularités grammaticales du monument dodonéen. Le nom propre Tpourwr,

"Voir le Journal des Savants de juillet 1876 et l'article de M. Foucart dans la Rerue archéologique d'avril 1877.

? Voir le Journal des Suvants d'août et septembre 1877.)

* On en peut dire autant de certains textes crétois, comme celui de Gortyne, publié par M. Thenon dans la Revue ar.

chéologique de 1863, et comme le texte grec qui vient d'être récemment déchiffre sous une écriture chypriote. (Voir l'analyse donnée de cette dernière dé-

couverte par M. Bréal dans le Journal des Savants de juillet et août 1877.)

* Aoxpixis dvexdôrou émrypaQñs diawriois (Corfou, 1855), texte reproduit en 1856 (sous le n° 356) dans les Antiquités helléniques de Raugabé. — Émoixæ Aoxpév ypénuara. Athènes, 1869, texte reproduit par G. Curtius dans le tome II des Studien zar gr. und lat.

Gram. el par nous dans le Journal des Savants de janvier 1872.

qui se lit à la prernière ligne et qui est celui du personnage déclaré absous par le tribunal, semble bien une variante dialectique de TpÜ@o» : cette substitution du + au @ n’a en elle-même aucune invraisemblance, les deux lettres étant de même organe!, et, de plus, on peut signaler d'autres mots où elle paraît avoir eu lieu. Ainsi le mot xouporpémos, nom d'un mois dans l'Acarnanie, contrée si voisine de l'Épire?, n'offre aucun sens, si l'on en explique la seconde partie par le thème rpex du verbe rpérw, tourner. Au contraire, si on le rattache à rpé£w, nourrir, on a une épithète fort convenable pour quelque divinité qui avait donné son nom à ce mois. M. Collignon ine signale fort à propos, dans deux inscriptions recueillies par lui en Asie Mineure, le nom propre Tpémipos, qui est sans doute pour Tpé@uuos, et, sur deux autres monuments, le nom de l'impératrice Faustine écrit ainsi au génitif Iavofeivns. On recmarque la même substitution du 7 au @ dans le verbe durée et dans ses dérivés dureyévn, dumexévior. Mais 1à elle est peut-être justifiée par la présence de l'aspirée x dans la syllabe suivante. Il en est de même du . nom propre [wo@épos pour Pwopépos, dans uneinscription grecque d'origine asialique, présentée naguère par M. Curtius à l'Académie de Berlin“.

Au reste, quelle que soit la forme de son nom, le personnage absous par la sentence des juges reste pour nous tout à fait inconnu.

Deux des personnages inscrits à la fin du document portent un nom dont l'analyse n'est pas moins curieuse : c'est le nom Ovérepvos, mot à mot cuisse d'âne; le second élément de ce mot doit être le mot æéprn, jambon, dont on ne trouve pas d'exemple daos les auteurs grecs avant Strabon , et qui, à cause de cette apparition tardive, est d'ordinaire considéré comme une transcription du latin perna. Mais, si le thème æepr entre déià dans la composition d'évémspvos, et cela sur un document du iv* siècle avant l'ère chrétienne, il devient difficile de croire que ce mot soit un latinisme; on croira plus facilement que le latin perna est unc transcription du grec æépyn, ou, du moins, que les deux sont d'une épale antiquité et qu'ils ont même racine. C'est le cas de dolus et dédos, de cadus et xddos, et de quelques autres couples de mots dans chacun desquels on ne saurait distinguer si c'est le mot latin qui a précédé le grec ou le grec qui a précédé le latin.

! Voir Ahrens, De dial. dor. p. 81, de H. Étienne ajoutez le décret acarna-

82, où il signale , d'après Hésychius, du- mien retrouvé à Sparte , et que publiait , méoa pour duPéoa, et, d après des ins- en 1873, l'Athenœum, 1. I, p. 294: criptions crétoises, duméri£ et meprau- umyyès xouporpômou, où la leçon ne mérité pour du@i. | laisse aucun doute.

? Au lexle cité dans le Thesaurus * Monatsbericht de 1877, p. 474.

—+ù( 11 }.es—

Le nom Ovémepvos n'est pas le seul, avec Toürw», qui manque à nos lexiques des noms propres grecs. ÂAvdpéxxas, Apaïros, Ayhaos (peut-être simple variante d'Ày£aos) Kpaïrus, Ileidva@os, OoËouydpns (ou OoËovxapos, qui donnerait aussi bien le génitif OovËouxdpou), ne figurent pas dans le lexique de Pape tant augmenté par Benseler. Zauvba n'y ligure que comme nom de femme. Quant à l'éubos, la lecture même en est douteuse. Plusieurs de ces noms ont une physionomie peu hellénique, comme cela se voit fréquemment, soit sur les monuments les plus an-

. ciens de l'épigraphie grecque, soit sur ceux qui appartiennent aux con-

fins de l’hellénisme et des régions barbares.

La nomenclature géographique est aussi accrue de l'ethnique Tiaïos, qui suppose un nom de ville comme Téx, inconnu jusqu'ici aux geographes. Aapiocaïos rappelle une Larissa, mais non pas une de celles que nous connaissions, Car aucun auteur ne nous fournit la mention d'une Adp:osa dans le pays des Thesprotes. ÉAeaïos paraît aussi pour la première fois sur notre bronze dodonéen, mais la ville d'ÉAée, dont il est l'ethnique régulier, n'était peut-être pas différente d'ÉXavoÿs en Chaonie, connue par un témoignage de Ptolémée !, dont on rapproche avec raison celui d'une plaine Eléon citée par Tite-Live°.

Ces additions et compléments ne sont pas les seuls que les dictionnaires de géographie ancienne devront aux heureuses découvertes de M. Carapanos.

Quant à la mention finale [Asès] vaou Aucivas, l'omission de la conjonction xa/ entre les deux noms de divinités est justifiée par un exemple analogue : parmi les objets d'art retrouvés à Dodone , un petit candélabre en bronze porte la dédicace lauxwv At Naiy Aron. Mais il resterait à expliquer comment le -prostate peut être qualifié simplement par les mots : de Jupiter et de Dioné. Sans doute c'était le prêtre et administrateur du temple consacré aux deux divinités.

" Geogr. III, x1v, $ 7. Jhid. $ 5, est vocant, passage où la leçon est douencore signalé, en Épire, un ÉAalas À teuse. Kreissig et Weissenborn : quem un». Meleona.

* XLII, xx : in campo quem Eleona

IMPRIMRRIE NATIONALE. — Decembre 1877.

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