SOCIÉTÉ BOTANIQUE DE FRANCE
d’un insecte, bien qu’il n’ait pas trouvé de larves dans les chatons hypertrophiés du Salix , comme on en trouve dans les galles du Rosier et du Chêne (galles qui sont occasionnées, non par la piqûre du Cynips qui dépose ses œufs dans le tissu de la plante, mais par la succion continue des larves sorties des œufs et qui vivent sur la plante jusqu’à leur métamorphose). Du reste, il maintient que les les feuilles carpellaires du Salix babylonien (arbre dont le sexe mâle n’existe pas en Europe) sont le siège principal de l’hypertrophie dont il s’agit ici, et il présente, à l’appui de sa manière de voir, les chatons déformés du Salix babylonien et le dessin des parties analysées et grossies.