‹ Notes additionnelles à l'histoire de la famille Gill [microforme]Chapitre 1 sur 8 · PRE · texte numérisé non relu

PRE

que Mademoiselle Baker m'écrit à ce sujet : “ There is no record as far as I ‘“ have yet found of any Indian attack ‘“ on Satisbury, but in 1695 (when Samuel ‘ would have been eight years old) there ‘““ were several attacks on Newbury, of ‘“ which Salisbury was originally a part.

‘“ On the 8th of October 1695, nine cap- ‘ tives were taken at Newbury. An official “ letter states that a rescuing party fol- ‘ Jowed at once and redeemed all the cap- ‘ tives but one‘which they doubt is killed.

‘ Judge Sewall in his famous “ Diary ” “says: AU the captives were brought ‘back save one boy that was killed.

‘ Comparing these two accounts you see ‘ that it is by no means certain that the

‘ boy was killed, while it is certain that

‘he alone was not rescued.”

déton: LUE ose

Rien nous dit que cet enfant n'était pas Samuel Gill. Puisque Salisbury est

si près de Newbury que les deux endroits

étaient à l’origine réunis, il se peut fort

bien que l'enfant se trouvant en visite à Newbury y ait été pris, ainsi que cela est arrivé pour plusieurs des captifs pris à Deerfield.

Ajoutons que le renseignement recueilli par feu mon père que Samuel Gill venait de Dover ou près de Dover corrobore la théorie que je viens d'exposer puisque Salisbury ne serait qu'à trois lieues de Dover.

. Une autre version que me fournit Mademoiseile Baker tendrait encore à démontrer que Samuel Gill vient de Salisbury bien qu’il aurait été pris deux

ans plus"tard qu’à la date ci-haut men-

tionnée. Elle m’écrit : ‘“ The Reverend ‘ John Pike, son of Major Robert Pike ‘of Sallsbury, the well known magistrate ‘ and member of the Council, was the settled minister of Dover, from 1678 “until his death in 1709. His Diary “ contains a minute record of remarkable “events during that period. Among “ other entries I find this: ‘“ Jun 10, 97 ‘ John Young of Exiter slain by ye In- ‘ dians his son wounded, Luke Wells ‘ (and a lad at Salsbury) the same day ‘ carried away.”

‘ In the absence of positive proof to ‘“the contrary,” ‘why may we not as- ‘ sume that this lad was Samuel Gill, son ‘ of Sergeant Samuel Gill of Salisbury ? ” Mademoiselle Baker a visité à Salis-

bury la propriété où demeurait jadis

OR Pme

Samuel Gill, le sergent, et si le temps l'eut permis elle aurait, m'écrit-elle, fait une photographie du paysage avec les bâtisses qui ont cependant moins d'intérêt parce que ce sont des constructions modernes. Il n’y a plus de Gill à Salisbury, la dernière personne de ce nom qui y demeurât était une vieille dame de quatre-vingt-dix ans, passée de vie à trépas

il y a quelques quatre ans.

Quant à la jeune captive nommée

James qui devint la femme de Samuel Gill, ni l’un ni l’autre de mes correspondants n’a encore rien trouvé qui la concerne, M. Butler m'écrit : ‘ I am inc'ined “to think your James ancestor was not ‘“ a minister. I have examined the list of Harvard graduates— who furnished all

‘ the New-England clergy after the first

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