‹ Notes d'art et d'archéologie (volume 2)Chapitre 48 sur 59 · I. Moniteur du 12 juillet · texte numérisé non relu

I. Moniteur du 12 juillet

De quels engins se servaient nos ancêtres pour arracher le fer au minerai? Quel chemin a parcouru la sidérurgie depuis cent ans?

Nous nous proposons de mettre la réponse sous les yeux du lecteur, en lui présentant d anciennes gravures.

Ces taille s -doue es pittoresques ont été publiées soit par les auteurs de V Encyclopédie soit par X Académie des sciences^ dans un magnifique ouvrage : DescHpfions des Arts et Métiers (i).

Leur reproduction fidèle est due à M. Petit, photograveur.

Le travail du fer occupe deux classes d'ouvriers ;

Les uns» les forgerons, se chargent de préparer le fer brut, quelquefois ouvré à rétat de grosses pièces*

Les autres transforment le métal, ce sont les armurîerSj les tréfileurs^ les serruriers, etc.

Le cadre de cette note nous interdit d^aborder les pratiques en usage chez ces derniers, à la fin du dix-huitième siècle; Saluons, cependant, ces corporations d'artisans dont quelques-unes ont produit des chefs-d'œuvre admirables (2), Les lecteurs de ce recueil artistique ne nous blâmeront sans doute pas, si, abandonnant un instant la inétallurgie proprement dite, nous leur présentons la bannière (3) d'une des

plus anciennes parmi les corporations ; s La corporation des orfèvres de Brioude, réunis aux armuriers, maréchaux, clou tiers et serruriers »

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