‹ Notes d'un catéchiste ou Court commentaire littéral sur le catéchisme des provinces ecclésiastiques de Québec, Montréal, et Ottawa [microforme]Chapitre 114 sur 356 · Q.— édemption · texte numérisé non relu

Q.— édemption

IX, NOUS q Dieu son Père.

Avis au Catéchiste

e plus Mérveilleux.

haute idés de l'état

Avis aux enfants

effetg Principaux

bois Salisfait Pour nous

Satisfa ction à

la justice » selon la Juslice divi dons sac hé véni

es! punissable de peines du salut

88 temporaires.

Mode rigoureux

Acquisition de

la grâce

Questions

D TEA DEL à À IS ME me Or, Notre-Seigneur, par amour pour nous, s’est chargé de sat faire à notre place : et la satisfaction de Jésus-Christ, à cause 4

sa dignité de Fils de Dieu, a été universelle pour tous les homma et surabondante ou d’une valeur infinie.

‘« Jésus-Christ, dit le pape Clément VI, a acquis sur l'autel 4 la croix un trésor à l'Eglise militante, afin que par là les homms 116 aient un trésor infini.” $

l'arbre Seigne devons

Aime

La g Une c de la part de celui q un do

Général où valeur ;

par les souffrances et la mort de N.-S. Jésus-Chri ‘“ La solde du péché, c’est la mort.’ Rom. vi, 23.

Puisque le péché mérite {a morl, Jésus-Christ a consenti À subir ; et ne pouvant mourir qu’une fois, il a enduré des souffrans horribles, afin de nous apprendre la grande malice du péché haine que Dieu lui porte et la nécessité de satisfaire nous-mé pour nos péchés ; car la satisfaction de Jésus-Christ ne nous i

pense pas de satisfaire nous-mêmes. Remarq 2° L’acquisition de la grâce pour l’homme. Ton corps e péché produit un double effet : obligation de subir uit a vie s peine, et de plus une tache dans l’âme. lalure, c’est Or, la tache ou souillure intérieure de l’âme est enlevée pat Toutefois, grâce, et l'obligation de subir la peine l’est par la satisfadi ie nalure

offerte à Dieu. D 'POUvus d

. F : ! n Nous venons de parler de la satisfaction de Jésus-Christ pi" M28niliq

nos péchés, parlons maintenant de Ja grâce qu’il nous a acquis ""4{urel. « La grâce de notre juslificaiion, avons-nous dit, a pour ‘à Surnature mériloire le très cher Fils unique de Dieu, N.-S. Jésus-Christ. Expliquons Le prophète Isaïe avait entrevu ce réservoir inépuisable de grûl eulemen | 20 lorsqu'il disait : “ Vous puiserez avec joie des eaux, c'est Enéral et se / des grâces abondantes, aux fontaines du Sauveur.” Is. x, 3. à, hommes n Et saint Jean, après avoir contemplé de ses yeux ce Satin, à: als pouvait dire : “ Nous avons vu la gloire du Verbe fait ché },. Diéh à

plein de grâce et de vérité. ; et c’est de sœ plénitude quel

ur une fin su avons {ous reçu.” Joan. 1, 14-16.

ipation de sa Cette fin surr ëindre cette tyens, c'est.à.

is secours sont

A... Le mot effet? Double effet de la Rédemption ? B.. Raison de la satisfaction et du mérite de Jésus-Christ?

N'oublions pas, chers enfants, que c’est de l'arbre de lat que nous vient la vie de la grâce ; la mort nous était ven

MST TEAES ASE mare hargé de satie ist, à Cause 4 Jus les homma

Sur l’autel à là les homma

Jésus-Chri 1, 23.

| consenti À des souffrans à du péché, re nous-môê t ne nous (|

mme. Tu je subir ul

enlevée par la satisfac

Mépourvus de raison; ]

on magnifique et d’un ordre Supérieur à Ja Nalure Wnalurel.

us-Christ ni Us à acquit , à pour cf sus-Christ' able de gril 1x, c’est-id Is. xu1, à.

1X ce Sauf Je fait chal lude quen

-Christ?

re de la .

était venli

Expliquons cela :

dire qu’il Jes a de iPation de Sa vie divi Cette fi

eindre cette fin

LA GRACE 211 TT Ne

l'arbre de la sci

Les plaies de Notre.

es, auxquelles nous

la vie éternelle.

N.-8. Jésus. Christ,

SaUX, qui jaillis

Aimer à méditer Ja Passion de

Pratique —

Î16. Q.—Qu'est-ce que [a grâce ?

La grâce. Le Mol grâce signifie Chose gratuite,

Une chose est 9raluile, si elle est donnée sans aucune Obligation de la part de Ja Personne qui de celui qui reçoit,

Où Valeur; ce qui

Remarquons aussi que ]

; Dons H l'existence naturels

ons nalurels, que }’

Surnaturel.… Ce mot signifie Au-dessus de la nature,

les anges Ou les hommes me Auteur du -dessus tou

Si Dieu avait créé îre connaître com Monde en naturelle t, les anges ou

‘il a créé les ange

S el leg hommes > fin SUrnalurelle, c’est-à.

' Fin

Stinés à la Par- surnaturelle 2 Surnaturelle est la 5 De plus, pour aux hommes des

LS, comme la fin :

encore des grâces.

Pure bonté

Satisfaction

et mérite

Faire notre salut

Questions

Allégorie

212 CATÉCHISME DE QUÉBES.

Par suite de la déchéance originelle, Adam et ses descendants n'avaient plus aucun titre ni à la fin surnaturelle, ni aux moyens, MR Peut po Réintégrer l'humanité dans ces privilèges, coupablement per. ( 9! Sera «

dus, est une grâce supréme, que Dieu nous a accordée.

que Dieu nous accorde, par pure bonté... La Bonté es l’'attribut divin, qui incline Dieu à faire du bien, q. 3

La bonté pure, sans aucun mélange d'intérêt et sans aucun besoin, a été la raison première de la vocation de l’homme à ur fin surnaturelle,

Mais l’homme étant déchu, il a fallu une rédemplion ouw rachat de ce droit perdu; et comme la nature humaine, ni même la nature angélique, ne pouvait payer cetile rançon, il a fallu ls satisfactions d’un Homme-Dieu et les mérites de Jésus-Christ,

et en vertu des mérites de Jésus-Christ. Le mo mérite en général désigne un droit à une récompense.

Il y a donc une grande différence entre la satisfaction et le mé rite : a salisfaclion regarde la réparation d’une injure ou Je pair ment d’une dette ; le mérile a rapport à l'obtention d’une récom pense, doni on s’est rendu digne par le bon usage de sa liberté,

Or Jésus-Christ a non seulement salisfait pour nous dansg Passion, mais il a mérilé pour nous la restitution des biens qu nous avions perdus, c’est-à-dire la fin surnaturelle et les moyen qui peuvent nous aider à faire notre salut.

pour nous aider à faire notre salut. Faire notre sal c’est parvenir à la gloire du ciel.

Notre-Seigneur nous a rouvert l’entrée du royaume céleste ; mil c'est à nous de faire librement ce qui est nécessaire, afin que nl méritions cette récompense que Dieu nous a promise.

Dieu veut bien nous aider à faire notre salut, mais il exige nûl libre coopération.

A... Le mot grâce? don? Fin naturelle, surnaturelle ?

B...... Pure bonté de Dieu ? Mérites de J.-C.? Coopération?

Notre-Seigneur, chers enfants, a employé une belle comparais sur la doctrine de la grâce : ‘ Je suis {a vraie Vigne ; mon est le vigneron ; vous êles les rameaux.

« Demeurez en moi, et moien vous ; car, comine le rameal

“ Celui

coup de

« Si qu

un sarme Le feu, et i Nous ca celte allégd

Il y a d L ance Mêrr Ces deux 4 our auteur, mmunique la grâce s Opriélés d:

Nous en av

et la grâce 2e feront

La grâce.

rendre l’4 âme a sa be,

à beauté cor

* Membres, d 8, qui ont ] mme est le si ane le miroir « à beauté de l' hire une idée l ile de l'intégr et de leur re

LA GRACE SANCTIFIANTE, 213 dd GRR ne me descendants peut porter de fruit par lui-même, s’il ne demeure uni au cep ; il nn en sera de même Pour vous, si Vous ne demeurez en moi, lement per “ Celui qui demeure en Moi et moi en lui, celui-jà Porte beau J Coup de fruit; car sans moi vous n a Bonté esl “Si quelqu'un ne

bien, q. 32, un Sarment, et j] gé sans aucun Me feu, et il y brülera.»

1omme à un Nous CoOmprendron

hors Comme

lamassera, et on le mettra dans

8 de grâces wplion ou w ——

Le re 17, Q.—Combien y a-t-

ilaf

il de sortes de grâces ?

s-Christ, Il y a deux sortes de grâces. L'une affecte la sups. Le moe même de l'âme, l’autre ses Opérations. .«. Le om pense, Ces deux Sortes de grâce

t le mur auteur, qu’elles sont on @

&raluites, et qu elles ont Pour tin de le pas MUniquer à l'âme le divin amour.

8 ou A . e d’une récondS la grâce Sanctifiante ou habituelle. La Nalure et leg a liberté, priéiés de cette 8râce vont être expliquées. nous dans EE \ous tn avons déjà donné une idée, à la page 98. es biens qu

les moy ©! la grâce actuelle, JL , les moyens.

4 nalure et les Qualités de cette -2e feront l’objet des q

uestions 195 à 198 ce que la grâce Sanctifiante ?

OÙ indique Ja gratuit Tacieuse et be

otre sal 18, Q.— Qu'est.

céleste ; mi La grâce. Ce m io que re léndre l’âme 9

é du don et l'effet Grâce âme a sa beauté c

lle devant Dieu.

1 exige nl

le ?

‘ation ?

comparais . le esplendissement, qui 1@ 6 rame de l'éntégrité do ses facultés, de l'harmonie existant entre Set de leur reclilu

de vers le bien.

s PR Sn Ra ans L

té MERE US Mais au-dessus de cette beauté na/urelle, il y en a une autre sn nalurelle, incomparablement supérieure, puisqu'elle elle est um participation à la beauté de Dieu ; c'est le sort d’une âme en éy de grâce sanctifiante,

Sanotiflante sanotifiante… Ce mot signifie qui rend saint.

Saint veut dire uni à Dieu ; l'union mystique, qui s'établit park grâce entre Dieu et une âme, est si intime qu’elle fait en quelqu sorte participer l’âme à la nature divine et la rend le temple Saint-Esprit, ou plutôt de l’auguste Trinité tout entière,

Uve âme en état de grâce est élevée à l'honneur d’avoir un prix cipe de vie surnaturel, qui est le Saint-Esprit habitant en elle; a plutôt ce sont les {rois divines personnes, qui habitent en cel âme, selon la parole de Notre-Seigneur : ‘ Si quelqu'un m'an îl gardera ma parole, et nous viendrons en lui el nous ferons lui notre demeure.” Joan. x1v, 23.

est celle qui demeure en notre âme... Demeurer (| faire sa demeure désigne le lieu où quelqu'un établ son habitation réelle, sa maison.

Habituelle La grâce sanctifiante ou habiluelle est une qualité surnaturelk produite par la presence réelle et spéciale de Dieu dans unein Cette présence de Dieu est permanente et dure tout autantq l'amilié, ttablie entre Dieu et l’âme, Amitis L'amilié en général a pour effet de rapprocher, d’unir les divine sonnes amies ; l'amitié les porte à se communiquer réciproquemé à mettre en commun ce qu'elles possèdent.

Demeure I! en est de même de l’amitié qui existe entre Dieu et une in

divine Dieu se rapproche en quelque sorte de celte âme, il se l'unit d'à

manière mystérieuse, lui communique ses perfeclions, la con de ses dons, la protège dans les périls, et é{ablil en elle sa dent comme dans un sanctuaire, où il désire être adoré, servi, 4

Cette présence intime de Dieu dans les âmes, les colloques se ti-nnent entre Dieu et l'âme recueillie : tel est le secret desci m:sineffables de la vie intérieure.

Degrés @t qui la rend sainte... Rendre saint signifie uni dans Dieu par la grâce sanctfiante,

la grâce La grâce sanctifiante n'existe pas au méme degré dans toulé

mes jus qu'il n’est

Plus une

et agréa elon Le de

Nous en a

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