VERTUS THÉOLOGALES
nn ul La foi nous Montre Dieu Comme l’Etre infiniment beau, infini. + Fermenx dent aimable, intiniment parfait ; espérance NOUS le fait désirer mme notre souverain Bien : Mais la charité NOUS le fait aimer > Dieu, qui va our lui-même, à cause de ses infin us l'a promis
Vient de nn est une vertu. Cette habi
iude nou qu'il y a a de Plus parfait: oi
8 incline à faire Vertu
divine £U et le prochain.
tre l’espéranc
Dieu, e:t}
par laquelle nous aimons Dieu.
re de notren jé : :
Lé perdus, ni La charité Parfuile prend diverses formes :
Chari6 t, pour ren LeSt l'amour de “OMplaisance, lorsque l'âme Se éomplail dans la Parfaite : pi niemplation et {a louange des i
Dr
Voilà l’ob jet premier.
désire pour Dieu Ja l'obtenir" &rande gloire extérieure possible. ur
Cest l'amour de bienfaisanre, lorsque l’âme s? à ,
même ou dans les autres, et par lapree, charilé ‘Mpar/aile est aussi appelée amour de CONCupiscence : Charits cessaires pi ps exclure l'amour de Dieu pour lui-même, elle a pour motif les ‘Parfait ut ce que; que Dieu nous à 8CCordés déjà, et Jes biens futurs que rdera,.” Mallendons de sa bonté.
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rable modi >g, il béniss né, il m'a le
longeant Pi" - dessus toutes Choses, c.
-à-d, que nous n’aimions Degré dempteur M re Dieu, rien Plus, rien autans que Dieu, requis : mie sl ce qu’on appelle la charité SOuveraine. ins ma ch äMour en tant qu'il exclut tout péché mortel, est absolument "opres yet Saire ; mais i] Peut être plus ou moins intense, tout en restant )b xx, anliellement 1e même,
FUCun degré d'in
véritablement notre réputa-
appréciative.
ien qui
ue
ressens
Prochain et notre prochain. Voilà l’objet secondaire, Par signifie
Le mot du sang, @ la charité
Il n’y a pas deux vertus de charité, mais une seule, par laqw nous aimons à la fois Dieu et notre prochain, en tant que les pe fectiors de Dieu reluisent dans l’âme du prochain.—Les créature qui ne sont pas l’image de Dieu, ne sont pas objet de la charit,
ccmme nous-mêmes, c.-à-d. d’un amour semblable tous le celui que nous nous portons à nous-mêmes,
Tous les lité, sont 1 leur souhait alut élerne aider à attei de misérico
“Il faut, mais Comme { avec qui la d eïblables n nent de Dieu
Mesure Comme nous-mêmes ne signifie donc pas aulant que nous-mèm# ainsi nous pouvons nous donner la préférence dans les cas conflit, préférer par exemple nos biens, notre vie, notre salut, 4 biens, à la vie, au salut du prochain, selon le proverbe : Chi
bien ordonnée commence par soi-même.
L'amour du prochain comme nous-mêmes se trouve déterni dans la parole : ‘ Faites aux auires ce que vous voulez qu'ilsw fassent.”
pour l’amour de Dieu. La charité nous fait aim Dieu pour lui-même, et le prochain pour Dieu. mous Cela veut dire que nous aimons le prochain, non à cas] MEME nos uniquè notre ressemblance naturelle avec lui, mais à cause de Dieu, 4 souverainement comme notre fic surnaturelle : ie prochain en& est créé à l’image de Dieu,—il est ou peut devenir notre frèt Jésus-Chrisl,—Dieu l'aime et veut que nous l’aimions,—tout nous lui faisons, nous le faisons à Dieu.
Aimer le prochain par intérêt, par sympathie, en suivant la pk de son cœur, ce n’est plus la charité ; c’est un amour naturellem bon, qui n’a rien de chrétien ni de méritoire.—Aimer le proc pour lui-même non pour Dieu, c’est de l'humanité ou philanlhr
“Aimez ve:
Qui vous haïss mtlomnient.”?
Dieu nous er achetés lorsqu Dieu veut de inême que no e bienveillance ondition ; à m
A... Charité ? Vertu divine ? Charité parfaite et imparfaite? Ir refuser, ,e
Questions ne ; É ; 2 Our les J B..... Charité souveraine ? Objet secondaire ? Mode ? Motif? es Corrige LA ahacibé. Chers ufhuis, cata rvins-des vite TER à PAS Pt rité, chers enfents, est la reine des vertus ; elie pris Réflexion + en 4 Lu 7 Jant Outragés, |
l'amitié entre Dieu et nous, et cette amitié commencée sur la se corsommera dans le ciel. | Dire avec attention l’acie de charité parfaite, dans la PE Prochair
mer de bon c
Pratique L —0— 8 plus beau r
124. Q.—Que faut il entendre par le nom de proch INotre-Seigner