Q.—Le Baptôme est-il nécessaire au salut
Oui : c’est de foi contre les protestants.
‘ Si quelqu'un dit que le Baptême est une chose libre, c.-à-d. nm nécessaire au salul, qu'il soit anathème.'”’ Conc. Trid.
Les protestants, niant la transmission du péché originel, disant que le Baptême n’est pas nécessaire de nécessité de moyen pour le salut ; ils conviennent qu'il est seulement de nécessité de pré ceple, établi par Notre-Seigneur comme un signe extérieur, bn pour exciter la foi.—En consequence les eufants, avant l'âged raison, ne sont pas obligés de le recevoir ; et, lorsque les ministr4 proteslants baptisent, ils le font avec une intention si viciée d’une manière telle qu'il y a presque toujours lieu de douter 4l leur baptême est valide.
le Baptême est nécessaire au salut : tant de nécessité de moyen que de nécessité de précepte.
Notre-Seigneur a dit : ‘ Si quelqu'un n’est régénéré par l'eaut le Saint-Esprit, (c.-à-d. n’est baptisé), il ne peut entrer dans k royaume de Dieu.” Joan, x, 5. ‘ Celui qui croira et sera baplis celui-'à sera sauvè.”
De ces textes et d’autres, il faut tirer deux conclusions :
1, Les enfants, qui meurent sans le Baptême, ne peuvent en dans le ciel ; car ils sont dépourvus de la grâce de régénération® d'adoption : ils ne sont pas incorporés à Jésus-Christ.—Le sort ( ces infortunés sera d’être à jamais privés du ciel ; car, dit le cond de Florence : ‘“ Nous définissons que les âmes de ceux qui meurt avec le péché mortel, ou avec le seul péché 9riginel, descendé aussitôt dans l'enfer pour y être punies par des peines d’un gen différent.” Les enfants, morts sans baplême, subiront donc és nellement [a peine du dam, mais nor celle des sens. C’est donc grand malheur de laisser mourir un enfant sans baptême |
2. Pour les adultes, il faut distinguer : Ou bien ces adulles & naissent suffisamment le christianisme et la loi du Baptême: ce cas, le sacrement leur est nécessaire pour le salut éternel. { bien ces adultes sont encore dans les ténèbres du paganisme, # connaître la loi évangélique ; en ce cas, ces infidèles pourront à rigueur être justitiés par un acte de contrition ou de charité? faite, renfermant le désir implicile du Baptème.
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DU BAPTÊME
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a déclaré que, depuis la | : promulgation de | l'Evangile, aucun adulte ne peut obtenir la justification sinon par | la réception réelle ou le vœu du Sacrement. é
A... Hérésie ? Nécessité
Rage tous, chers enfants, avec le Péché originel et Privés Réflexi de la grâce ; comment recouvrer la grâce ? Nous venons de dire va
que l'unique moyen établi par Notre-Seigneur se trouve dans Je
salut
bre, c.-à-d. nm rid, origine], disent
Pour les enfants ? Pour les adultes ?
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| | | Question | | | | |
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Mais dans le cas de nécessité, de péril de mort, Bu dehors du cas de nécessi
de grâce ; et si elle n'y était pas, elle devrait préalablement s’exci ter à la contrition parfaite de ses péchés.
Toute foute personne qui a l'usage de la raison peut. personne y; « Sd L'usage de la raison est nécessaire pour combiner en. semble la matière et la forme, et avoir l'intention requise.
Par conséquent, dit le Pape Eugène IV, ‘“ Dans un cas de né cessité, non seulement l’Evêque, le Prêtre et le Diacre, mais en. core un laïque, une femme, un païen ou un hérétique peuvent baptiser, pourvu qu’ils observent la forme prescrite et qu'ils aient l'intention de faire ce que fait l'Eglise.”
et doit baptiser. C’est un devoir de charité.
Choix Lorsque dans ce cas, plusieurs personnes sont présentes, il faut
su préférer un ecclésiastique à un laïque, un catholique à un héré tique, un homme à une femme, à moins que celle-ci ne soit plus capable de le faire, Le père et la mère ne doivent baptiser le enfant qu’à défaut d'autre personne, à cause de l’empêchement
d’afli sité spirituelle qui en résulterait.
Question A... Ministre ordinaire ? extraordinaire ? Cas de nécessité ?
Ï Fa + . ui Réflexion Admirons, chers enfants, la grande bonté de Notre-Seigneur q
que tout le monde put l’administrer en cas de nécessité,
dans l’administration des sacrements, le ministre est comme ul médecin qui a entre ses mains le remèd : convenable : la guérisol vient du remède et non du médecin.—Un tuyau peut être de plomë ou d’argent, et servir également à conduire l’eau. !l en est ain des ministres de l'Eglise: bons ou mauvais, ils confèrent ls sacrements,
Pratique Apprendre la manière de conférer le Baptôme.