‹ Notes d'un catéchiste ou Court commentaire littéral sur le catéchisme des provinces ecclésiastiques de Québec, Montréal, et Ottawa [microforme]Chapitre 165 sur 356 · DRE PRES · texte numérisé non relu

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Sagesse

Rapports

Goût spirituel

facultés relativement aux mêmes actes.” 5, Thomas. — Les dons de conseil et de force sont placés ensemble, parce que leur obj est ardu et difficile ; tandis que les dons de science et de piélé « rapportent simplement au bien.

HT Enumération des dons? Ce qu’ils sont par rapport aux vertus!

La plénitude de tous ces dons, chers enfants, se trouve éminemment en Notre-Seigneur Jésus-Christ ; c’est de lui et par lui qu ces mêmes dens sont communiqués à tous ceux qui sont en él de grâce ; mais comme dans les âmes la grâce <anctifiants «gl plus ou moins abondante, les dons du Saint-Esprit suivent kh même proportion; ils disparaissent par le péché mortel,

Craindre par-dessus tout le péché mortel !

—{(0);— 191, Q.—Pourquoi le don de sagesse nous est-il donné?

Le don de sagesse nous est donné... Le mot sage vient du latin sagaæ, qui signifie prudent, judicieux,

Le don de sagesse en effet nous fait juger sainement des cho divines. ‘On appelle sages, dit saint Tomas, les hommes qu s'élèvent des causes inférieures aux causes supérieures; et ce ni convient absolument à l’homme qui remonte jusqu'à Dieu, la pli haute de toutes les causes, et juge avec certitude toutes les ault causes, Or, c’est de l’Esprit-Saint que l’homme reçoit un tel jug ment, suivant ces paroles : ‘ L'homme spirituel juge tout, parceq l'esprit pénètre tout, même les secrets de Dieu.” I Cor, 11, 16

Le don de sagesse est une conséquence de la grâce sanctifail qui nous unit à Dieu : “ Celui qui s'attache à Dieu ne fail qu esprit avec lui.” I Cor. vi, 17, — Il diffère donc de la vertu de fl qui est présupposée ; il n’est pas non plus la vertu intelleciul ou connaissance des choses divines acquises par l'étude, laque peut coexisier avec le péché mortel,

afin que nous goûtions davantage les choses de Dieu Goûter une chose c’est la trouver bonne, /a savourer.

Le mot latin sapientia, qui signifie sagesse, indique bien ce fl spiriluel que le chrétien reçoit de l’Esprit-Saint, pour lui fi

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| [1] , les choses divines, et s'élever jusqu'à la conque leur objet lemplalion de Dieu, | e el de piélé En perdant | divin, pi , | et que nous ne Cherchions dans toutes nos actions … | ñ port aux vertu! RE jy. 4CHOnS, C.-à-d, dans Poire vie pratique. | Ë trouve éminem- “ La sagesse, comme don, n’est P&S seulement Spéculative ; elle Pr | L et par lui qui encore Pratique, La raison Supérieure s'élève aux raisons et pratique | li sont en ét divines, soit Pour jes Considérer, soit Pour les | ancCtifiants ed tonsidérer par Ja cont prit suivent l ortel, , * Honneur € Connaissance eta

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Question

Jorem Dei gloria Ai | i " Bienheureux les"pacifi ues, Car ils Seront à elés enfants de Béatitude | oit un tel ju q PP tout, parceqiu”" Math. V, 9 Ce

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Fils unique, qui est Ja

192, Q—Qu'est-ce que le don d'intelligence ?

Le don d'intelligence.

“Notre intelligence (facul

Mtelligencesignifie Connaissance.

té de l'âme) s'att

Intelligence a

Les vérités révélées

Don spéculatif et pratique

Question

Béatitude

PEAR RER SERRE RER PR MER telligible déguisé sous le sensible, Mais quelle que soit sa péné. IS tration, ses forces ne dépassent pas certaines bornes; et pour par. L venir à la connaissance des vérités révélées, qui snt au-dessus de sa portée, elle a besoin d'une lumière surnaturelle, donnée d'en haut, et qui s'appelle don d'intelligence.”

avis

La tellige vue d' prude directid

nous fait connaître plus clairement les vérités révélées,

“1! y a dans les divins enseignements des vérilés qui son directe:aent l’objet de la foi, ainsi la Trinité des personnes divin et autres, qui surpassent tellement notre raison que nous ne pou vons les percevoir tant que dure l’état de foi.—Mais il y a de choses secondaires qui se rapporlent à ces vérités, et que nou trouvons çà et là dans l'Acriture : celles-là, nous pouvons, avec k: Par le don d'intelligence, les se isir et les comprendre. Quant aux autra, Esprit 1 le don d'intelligence sert à nous montrer que ce qui parait les con fnts de tredire ne leur est pas opposé réellement ; il les met ainsi à l'abri MR M0ns da de l'erreur, tout en laissant subsister en nous l’état de foi.” te monde

afin mune d

que nous devons croire et pratiquer. Le don d'inte-R Contre ligence est à la fois spéculauf et pratique. érience

‘“ Les bonnes actions ont des rapports avec la foi, qui ‘ opèr Le déme

par l’amour.” (Gal. v,6. Par suite, le don d'intelligence, qui # ligence rapporte à tout ce qui concerne la foi, s'étend aussi au acli|l""nière.— humaines, en tant que la raison supérieure, à «laquelle il s'ajout: ES cesse en la perfectionnant, s'attache à méditer et à prendre pour rgkle hs d de conduite les vérités éternelles.” eltre no « Tous ceux qui ont la grâce sanctifiante ont par là même k “Dh ut

don d'intelligence, «“ Ce don se distingue de celui de Sagesse, en ce qu'il nous fai Prendre,” pénétrer ou saisir les vérités de la foi ; tandis que la Sagesse no ons recou

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porte à juger sainement des choses divines et à nous y attacher pa. Cor A... Intelligence ? Natur objet ? Ses effets ? u Bienheu

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“ Bienheureux ce ul ; car ils verront Dieu} l, ne Math. v, 8.—‘ L'inte nce, sain, Augustin, convient à ceul 16, dit

qui ont le cœur pur; un œil vurifñié aperçoit ce que ne voitpi dotre-Dam celui qui ne l’est pas.”

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