EFFETS DE
193. Q.-Pourquoi le don de Conseil nous est-il conféré 9 us soit sa péné.
es; el pour par.
Le don de Conseil nous
ntau-dessus dE sur les Moyens d’
est conféré. Un le, donnée d'en
COnSeil est un atteindre une fin,
Conseil La fin de l’homme étant connue par Jos dons de Sagesse et d'in. prudence elligence, le don de Co
que l’on doit faire en ités révélées À d'atteindre cette fin; tel est également l'obj irilés qui sou f ?’udence, qui recoit son rilés q
direction que lui communique l'Esprit.
rsonnes diviné
Saint,
> nous ne pour afin que nous Soyons Prémunis… Prémuni signifie étre ais il y ad», d'avance Contre ce qui Peut arriver, Ne | 16 nous BE 1 8, ml d Par le don de Conseil l'homme est dirigé comme si le Saint. pu autres M Esprit lui-même devenait son Conseiller ; te] est le Pèrkage des en-
pl rh Je tbe fants de Dieu, ‘ Les traits aperçus de loin, dit Saint Grégoire sont
hs i à l'abri moins dangerereux > €t l’on SUpporte plus facilement les maux de
à . ” monde avec Ja Prévoyance pour bouclier.”
e foi.
‘int. Contre les ruses du démon. Ruse signifie Jrinde ex. Ruses
don di enience dans l'art de tromper. du démon
, qui “ opè MR Le démon à autant de » ICE ; il] met toute son in. k Sr qui sMligence et toute 80n énergie à détourner ]
se “rnière. — Au émoignage de l'Esprit i a
lle il s’ajout:
re pour rh tes dangers du Salut, C'est.à
hellre notre salut en Péril.
du Salut r là même k “I faut exécuter Promptement une résolution, Mais être lent à u’il nous tif Pendre.” Par conséquent, dans les GS difficiles e Obscurs Sagesse nous recours aux lumières de l'Esprit-Saint qui habite en nous y attacher’ . Conseil et prudence ? Ses effets ? Question effets ? % Bienheureux les Miséricordieux
à Dia" tricorde,” Math. V, 7.—Le mo A2 à cout Vie, dit saint Augustin, c vien
Béutitude aux Maux de ne voitpé lotre-Dame du Bon Consei
Invocation
Es me
Force
Objet principal
Objets secondaires
Question
Béatitude
Science
C'est opéra
194, Q.—Pourqauoi recevons-nous le don de torce ?
Nous recevons le don de force... La force d'âme fait résister à L’adversité et surmonter les obstacles. no à la
‘“ La force est à la fois une vertu et un don.—Comme fermelé
nécessaire pour faire le bien et supporter le mal, malgré Je u Co obstacles qui s’y opposent, elle est une verlu.—En tant qu’elle À d'abor
donne à l’âme, dans les dangers de mort, la confiance d'arriver à la dans l: vie èternelle, confiance qui exclut toute crainte, elle est un don du à la vé Saint-Esprit ” $S, Thomas. N que la pour que nous ayous le courage. ou la force de cœur. D ‘Pou
Le martyre, dans iequel l’homme vit fidèle à Dieu jusqu'à la mort, est l’acte par excellence du don de force ; endurer de pareik supplices Surpasse tellement les forces de la nature, qu’il faut une assistance spéciale de l’Esprit-Saint.
de faire en toutes choses la volonté de Dieu. En toutes en toi choses, c.-à-d. tout ce que /& volonté de Dieu requiert, Ceux. Le don de force a pour objet propre les dangers de la mort ; mais &@ et qui por ‘somme qui peut résister à ce qu'il y a de plus grand résister croire et p aussi à ce qui est moindre. la science Le don de force nous fait donc réprimer promptement et facil: ÆEdroites, et ment les tentations et tous les mouvements de la concupiscence, el
ment à qu'il fa que nou
< De À ; A... Sc accomplir avec joie et constance la volonté de Dieu, C] 4 Bier l A. Force d’âme ? Acte principal ? La velonté de Dieu ? “La s : ù cien(
“ Bienheureux ceux qui ont faim et soif de la justice, parer. avoir . qu'ils seront rassasiés.” Math. v. 6.—‘ La force, remarque saine qu'à Augustin, convient à ceux qui ont faim et soif da la justice; GR pour jouir des vrais biens en s’éloignant de l'amour des bia terrestres et corporels, il faut un travail plein de courage.”
Par | 195, Q.--Qu'est-ce que le don de science ? ede * Conforme
Le don de science... Science signifie savoir. ' laquelle ,
“ La connaissance des choses divines vsi appelée sagesse; € rs, sen:j connaissance vraie des choses créées prend le nom de sien "Me à notre
de torce ?
e d'âme fait les,
omme fermelé al, malgré Jus in tant qu’elle e d'arriver à la
est un don du !
| d'abord à Ja Certi'ude de Ja foi. (x
C'est pourquoi Connaitre Dieu au moyen deg créatures est une opération qui ressort du don de science.”
nous fait découvrir la volonté de Dieu
… La science est à la fois SPéCulative et Pratique,
“Comme le don d'intelligence, celui de Science ge rapporte
la foi Consiste, avant tout, dans la spéculation, c’est-à-dira dans :’adhésion de l'esprit humain
Don Spéculatif et pratique
[a] pl
nee sean ee NN
à la vérité Première, Mais Comme la vérité Première n’est autre
que la fin dernière Pour laquelle nus agissons, la foi S'étend ainsi à nos actions,
)rce de cœur.
ieu jusqu’à la urer de pareils qu’il faut une
qu'il faut croire ; mais il s’
dans Je sens | que nous devons régler
En toutes u. En loules € la vie choses { requiert, Ceux-1à Possèdent le don de Science qui sont en état de grâce > la mort ; mais D et qui portent un jugement tellement droit sur ce qu'ils doivent rand résister: à croire et Prêtiquer, qu'ils ne S'écarlent en rien de la justice C'est k science des Saints : “ Le Seigneur Conduit le juste Par des voies ment et facil» fdroites, et il Jui donne {a science des Saints.” Sap. x, 10. cu piscence, € A... Science ? Son double objet ? Science des Saints ? Question | ‘Bienheureux CEUX qui pleurent Car iis seront Consolés, éatitude Dieu ? “La Science, dit saint Augustin Convient à ceux qui pleurent justice, Par tour avoir appris de quelles funestes Chaînes jes ont chargés les rarque San choses qu'ils ont aimées Comme des biens.” justice; are our des biens ——0— rage.” 196. Q:—Qu'entendez-vous Par le don de piété 9 : | Piété Par le don de Piété.… Piété signifie affection. ?
D Conformérent à cette parole : Vous avez reçu l'adoption filiale r,
dr laquelle NOUS crions : Mon Père ; l'Es
sagesse; et Un sen‘iment de Piété filiale qui nou m de scienci Mme À notre p
Prit-Saint produit en 8 fait rendre à Dieu, que nous lui d:vons.’
Amour filial
Dévotion
Question
Béatitude
Crainte de Dieu
———————neg
j'entends celui qui nous aide à aimer Dieu comme ul
père... L'amour filial forme le caractère de la piété, Ré pic
La vertu de religion nous fait honorer Dieu par respect comm # es Créateur et Maitre souverain , tandis que le don piété nous relieile,,rra Dieu par l'amour le plus pur et le plus doux, celui d’un enfu pour son père, ser dorr'e!
A m ait cra nrvile (
La piété, parvenue à un certain degré prend le nom de feu, ou de dévotion. La dévotion suppose une profonde vénéralihe, » ro pour Dieu, une sincère reconnaissance pour ses bienfaits, un déi ardent de lui plaire, au point de ne jamais hésiter devant un ord® divin, de se priver de tout plutôt que de lui déplaire, et d’accepis avec une résignation parfaite les épreuves auxquelles Dieu pal nous soumettre. ur app
La piété est donc le service affectueux de Dieu et du prochat@rient 4 amour du prochain est l'indice le moins équivoque de n0S;rstres amour pour Dieu, olecteur
et à lui obéir par amour pour lui. Obéir par amon c’est le partage des eufants ; les esclaves ou les serv teurs obéissent par crainte ou par in) $rèt,
ive hor AS
“Bien]
A... Piété ? Dieu, notre Pèr« ? Obéir par amour ? Dévotion?
“ Bienheureux ceux qui sont doux, car ils posséderont la ere En ouire La piété de saint François de Sales ne fut égalée que par dont le)
douceur. sement d EE ritnt: Neurs sp
l'ls sont
197. Q.—A quoi sert le don de crainte de Dieu ? sb ; lence, la
Le don de crainte de Dieu. Crainte signifie tremblemeilité, la r
La crainie de Dieu n'est pas la crainte servile, qui redoute k châtiments ; 1l s’agit de la crainte filiale, qui nous fuit rèver Dieu et craindre de nous en séparer.
Cette crainte tient, parmi les dons du Saint-Esprit, le prenk rang dans l’ordre ascendant, et le dernier dans l’ordre opposé.
‘ La crainte du Seigneur est le commencement de la sages c’est-à-dire que la crainte servile, en éloignant du péché, disyà
: e nine à un Commencement de Charité appelée crainte iniliale,
se co k parce qu’on craint tout à la fois Je mal de Ja Peine et le mal du da | péché. —Cette crainte Initiale introd
par respect comm | piété nous reljei celui d’un enfu
éir par amor S Ou les servi
dt,
À mesure qu'augme ait craindre d’offenser
ervile diminue, — Or la rainte fili
lus on aime Dieu, moins On craint ses Châtiments e l'offènser et d'en être séparé ; plus Par consé ie horreur du péché sous toutes ses formes,
liale, c’est-à-dire celle qui
Paré, la crainte avec la ‘charité :
el plus on craint quent on a une
le nom de ferveur ofonde vénérali bienfaits, un di r devant un ordr aire, et d’accepla