‹ Notes d'un catéchiste ou Court commentaire littéral sur le catéchisme des provinces ecclésiastiques de Québec, Montréal, et Ottawa [microforme]Chapitre 205 sur 356 · Louis de Gonzague · texte numérisé non relu

Louis de Gonzague

PPS STE RER RER nan,

restait longtemps en adoration devant le Saint Sacrement, Oh! j'armais bien ça !... Je lui ai demandé une fois ce qu'il disait à Notre-Seigneur pendant les longues visites qu’il lui faisait, Savez. vous ce qu'il m'a répon&u ? ‘‘ Eh ! Monsieur le curé, je ne lui dis rien, je l’avise et il m'avise !.….”’ Que c’est beau, mes enfants, que c'est beau ! ”

Voici un acte de foi qu’on pourrait faire avant de communier: «“ Mon Seigneur Jésus-Christ, je crois plus vivement que si je vous voyais de mes yeux que vous êtes réellement présent dans le Saint Sacrement de l’Eucharistie, et que c’est vous-même, mon Dieu, que je vais recevoir dans la sainte communion !”

sainte

d'espérance ferme. L'espérance se confie dans la Bonté divine.

Telle était la confiance pleine d’humilité du centenier, demandant à Notre-Seigneur la guérison de son serviteur : “ Seigneur, je ne suis pas digne que vous entriez sous mon toit, mais dites seule. ment une parole, et mon serviteur sera guéri.” Math, vu, 8.

Voici un acte d’espérance : ‘“ O bon Jésus, j'espère qu’en venant habiter en moi, malgré mon indignité, vous purifierez mon âme « la remplirez de vos grâces et de votre ämour. Vous serez mm

vie, ma force, mon salut dans le temps et l'éternité ! ” k bouche

et de charité ardente. La charité dilate le cœur, qui Notre.

brûle du désir de recevoir Celui qu’il aime. à pas es

; lculières :

“ De même que le cerf altéré soupire après l’eau du torrents, liée

ainsi mon âme soupire après vous, Ô mon Dieu.” Ps. xzr.—La Vi till PES

des Saints est remplie de traits admirables, exprimant la force et las dristiar ie à 1

tendresse de leur amour pour Notre-Seigneur dans l’'Eucharistie,

Voici encore un acte de charité : “ O mon aimable Jésus; je vou aime de tout mon cœur et de toutes les forces de mon âme. Venez Seigneur Jésus, venez, venez | ”

tjapes, AM äquelle Jés Ronnie h

+. "à âgapes ]

A, Communion fervente? Dispositions? Actes ? krent comp Saint Louis de ['onzague communiait chaque âicianche ; c'était quelque pour lui son grand jour de féle ! 11 employait les trois jours plvenir de:

cédants à la préparation et les trois jours suivants à l’action 4 Aujourd’h grâces : le jeudi était pour lui un jour de foi en la présence réelle que qu

de Jésus-Christ dans l'Eucharistie, le vendredi un jour d’espérantor bu où rail une co

LA SAINTE COMMUNION. 437

nent, Oh!

il disait à ait. Savez- ») ne lui dis ufants, que

pendant lequel il s’humiliait et demandait pardon à Dieu; le

samedi un jour de saints désirs; /e dimanche un jour d'union in-

ime; le lundi un jour d’action de grâces; le mardi un jour

d'ofrande de lui-même ; le mercredi un jour d'ardentes prières, Imitons cet angélique jeune homme !

communier :

ue si je Vous lans le Saint mon Dieu,

274. Q.—En quoi consiste le jeûne requis pour la sainte communion ?

Le jeûne requis pour la sainte communion. !l s’agit ici

e dans A jeûne qu’on appelie eucharistique.

[l y a deux sortes de jeûnes : le jeûne ecclésiastique, qu'on observe pntant le carême, dont nous parlerons plus tard, q. 473 ; et le jeûne eucharistique requis pour la sainte communion

enier, deman- Seigneur, À?

ais dites seule- . VIN, 8.

» qu’en venant »z mon äàme el Vous serez m4 | ”

e cœur, qui

consiste à n’avoir ni bu ni mangé. Rien de liquide ni de solide ne peut ètre pris, comme boisson ou nourriture.

“Ila plu à l’Esprit-Saint, dit saint Augustin, pour l'honneur d'un si grand sacrement, que le corps de Jésus-Christ entrât dans à bouche d’un chrétien, avant lout uutre aliment.”

Notre-Seigneur, il est vrai, a institué l’Eucharistie et communié ks Apôtres le soir après la cène ; mais ce fut pour des raisons pariulières : la substitution de la pâque nouvelle à l’ancienne pâque hive, la solennité du moment où l’Eucharistie fut instituee, la xille de it Passion, etc. Aussi, durant ies premières années du t la force is 14 dhristianigme, les fidèles faisaient ensemble un repas d'amitié nommé "Eucharistié Des, avant la sainte communion, pour rappeler la cène à la fin de a Jésus; je VO uiuell: Jésus-Christ institua l’Éucharistie. I. Cor. xr, 20, — Mais nâme. Ven bnic heure, à cause des abus qui commençaient à se glisser,

‘ “agapes ne furent plus autorisées que le Jeudi saint et elles

s? krent complètement défendues en 397.—Le pain bénit. qu'on distri-

anche; c'êla be quelquefois à l'église les jours de dimanche ou de fête, est un

rois jours 1 ivenir des agapes.

à l'action Aujourd’hui, le jeûne eucharistique est une obligation grave; de résence réel ile que quiconque oserait s'approcher de la Table Sainte, après ar d'espérand ir bu ou mangé, se rendrait coupable d’un péché mortel et

#ait une communion sacrilège.

u du torrent s. xLr.—La Vi

Pratique

Jeûne eucharistique

Jeûne usolu

Agapes

Loi p )8111V6

LAURE mr.

Exemples

Question

Pratique

Éxceptions au jeûne eucharistique

Viatique

depuis minuit, d’après le temps moyen, indiqué par Æ$ qui ont

une horloge que l’on croit exacte. premiè:

Cette loi n’admet pas de légèreté de matière; une minute suffit 4 ® nor! pour que le jeûne soit rompu, et la communion doit être différée, privé dt Toutefois on ne cesserait pas d'être à jeun si l’on avalait quelques Un m

gouttes de sang venant des gencives ou du nez; de même une MR 2n°m goutte d’eau confondue avec la salive, en selavant la bouche ; une ke j-ûne. goutte de pluie où un flocon de neige qu'on avalerait par mégarde : Gelui

quelque reste d’aliment pris la veille et resté dans les dents, Le @ lingrrer pape Urbain VIII recommande expressément qu’on s’'abstienne de qu'il exis

fumer ou de chiquer avant de communier. eu de c Ne ps Cepen A... Jeûne eucharistique? Motifs ? Gravité? Agapes? Exemples? i ue . | . 2 evoir de C’est encore une pratique très louable, chers enfants, de se pré. A... E

parer à la communion dès la veille, sinon par une abstinence rigoureuse, du moins par quelque mortification volontaire où Voici, c quelque léger sacrifice: se priver par exemple, au souper, de Mur la c quelque friandise, ou de manger complètement à sa faim. dumbre d CRE blanche, a se conter 275. Q.—Est-il permis quelquefois de communier mit vase à sans être à jeun ? lement | Gela peut arriver lorsqu'un prêtre est obligè de continuer le “ème-Oncti saint sacrifice commencé par un autre qui, après la consécration f"h! lelotor s'est trouvé dans l'impossibilité de l’achever; ou bien lorsqu'il este Serviett impossible de soustraire à la profaration les saintes espèces, à h L: ouate, moins de les consommer. Ces cas sont très rares ; le suivani$ Are jetées a est très fréquent : Ç

une personne en danger de mort : il n’est pas néces@ 275 Q.saire que {e danger soit actuel et imminent.

Nous so:

ttendre beaucoup serait priver le malade d’un puissant secours, . À P l Mligation

dans ses souffrances et l’exnoser peut-être à ne pas recevoir i

temps ce divin sacrement ; dès que la maladie est dangereuse, il Choix c , Ailière do l'E faut lui proposer la communion. JR de l'E : À FRE ; he Wrriture de

peut communier sans être à jeun. C’est lacommunio,.. corps

en mialique, pour le grand voyage. “mmunier

li est de précepte, pour les adultes, et même pour les enfants n'aurez I

LA SAINTE COMMUNION

eo qui ont atteint l'âge de

nee"

indiqué par

ss aient pas encore fait ur première Communion, de COMminunier en Vviatique lorsqu'il ÿ a péril de mort ; Car, dans Je combat Suprême, il faut que personne ne soit privé du pain des forts.

Un mal: S iatique pendant la nêm" maladie, si le péril de ‘il ne puisse garer ejrüne.—Toutefois, s’il pe r à jeun, il doil le faire,

Celui qui, aÿant rempli Je | nion Pascale, tombe Double lng-reusement malade, est oblige encore, parce ?'écepte qu'il existe un préc ES gravement lenu de COMmunier, si on le pe anger de mort. Cependant, Ja Communion fai Ï t pour remplir le devoir de la Communion pasc

minute suffit

tre différée,

alait quelques de même une | bouche ; une par mégarde :

es dents, Le s’abstienne de

s? Exemples?

ale, ts, de se pré.

1e abstinence rolontaire ou u souper, de

faim.

A... Exceptions ?

Danger de mort? Viatique ?

Obligat Question ÿ, Ce qu'il

faut Préparer dans un: aison, Prévaratifs >: approprier convenablement jy le Viatique » AVOir une petite table recouverte d’une nappe

Un cCrücifix en’re deux Cierges allumés :

fe contenant de l’eau benite, avec un r&meau bénil :

Ptit vase avec un peu d'eau, afin que le prêtre hcilement les doigts.—Si Je Malade devait en pl ‘éme-Onction, il faudrait ajouter #pt pelotons de ouate, av Me servi

Voici, chers enfant pour Ja Communion

lanche, avec

ur petit un autre puisse se Purilier us recevoir l’Ex- Une assieite conte ec un peu de mie de] elte pour les mains du prêtre, La ouate, la mie de pain et l’eau qui ont servi au pré re jetées au feu,

communier

continuer le onsécration,| à lorsqu'il est

nant six ou ain, un pu d'eau et

S espèces, à

ÿ suivantf 3 le suivant4

tre doivent

Ce

276. Q.— Quand Sommes-nous obligés de Communier ? Nous sommes obligés, sous Peine de péché mortel. Oblication Wligation est Par Conséquent grave. communier le Choix que Notre. ain et du Vin, comme

ülière de l'Eucharistie, nmunion doit être la Biure de Pain et le vin sont la Nourriture Seigneur à fait Un Préceple formel 2nSez la chiire du Fils de l’homme, /ous...” Joan Vi. Toutefois, Jésus-

pas néces-

sant Secourà

s recevoir à

mgereue, |

: Si vous ne m

nes

partenaire nymtinen Min ln cire meme ie one lement es Christ n’a rien prescrit touchant le nombre des communions, ni le temps cù l’on doit communier ; il en a laissé la détermination à l'Eglise; or, l'Eglise a rendu obligaloires la communion de chaque année, au temps de Pâquis, ainsi que la communion quand on est en danger de mort,

de communier pendant le temps de Pâques. IVe con. mandement de l'Eglise, q. 467.

et quand nous sommes en danger de mort, q. 275. Question A... Précepte divin de la communion? Détermination de l'Eglise?

C’estune chose bien surprenante, chers enfants, que l’Eglise soit obligée de nous faire un commandement de communier; n8 | devrions-nous pas nous estimer tout heureux de pouvoir nous

agenouiller souvent à la Table sainte ?

Fausses “ Ceux qui cherchent, dit saint François de Sales, un prétexte

excuses ou une excuse pour se tenir éluignés de l'usage fréquent du Pain des anges, ressemblent à ces convives invilés, dont parle la para: bole de l'Evangile (Luc XIV, 15), et qui avec toutes leurs excuses, en apparence plausibles, s’attirent néanmoins la colère du père de famille.”

Pratique Rendons-nous dignes de communier souvent,

Réflexion

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