partie catholique à des conséquences funestes. lyau
régler la vallée ; l'indifférence religieuse, à la perte de la foi. C’est ce vile prenne pudque la raison et l'expérience démontrent. mariage, comme
lle ne peut 1 n règle les effel
et à la négligence de l'éducation chrétienne des enfants. C’est là le principal danger.
Aussi lorsque le Pape accorde, à contre-cœur, la permission de Conditions & marier avec un hérétique, ce n’est qu'aux conditions suivantes: tie D 1 Que la partie catholique ne sera point génée daus la pratique "xt" , les mariage de sa religion et ne courra aucun danger de perversion ; et même autre religio qu'elle se reconnaisse obligée de travailler à la conversion de l'autre conjoint.
?, Que la partie non catholique promette avec serment que tous ls enfants de l’un et de l’autre sexe seront élevés dans la religion catholique, avec quiconqul La dispense obtenue, le mariage peut être conclu, mais en Point hement dirimaiiehors de l'Eglise ; pas de messe, même non solennelle ; pas de TS euvent Zicitemalinédiction liturgique de l'anneau ; pas de prière ni de vêtement se de la défendticré. — La comparution devant le ministre hérétique est absolues micles et lent interdite, lorsque ce dernier agit comme ministre du culte, at pion comme représentant du pouvoir civil. Cette faute serail frappée ler à ce que communication par l'Eglise.
soient pas facil es sur le terrail issent s’accorit 308. Q.—Pourquoi beaucoup de mariages sont-ils mariages, prdtalheureux ?
ne société et à
iques avec dé n.
— Ou
se “à Beaucoup de mariages sont malheureux : c’est un fait Mariages qu'ils sont en commun et facile à constater. PANNES i est catholique
Que de femmes surtout gémissent sous le joug qu'el! à enfants ; etq 8 joug qu’elles se sont
La hs rail mposées l « Combien de malheureuses, maudissent à chaque us 0 l'arNi nslant le jour fatal où elles ont uni leur sort à celui d’un homme hpiement pro purs mœurs et sans principes, expient dans des contradictions et js chagrins continuels l’imprudence qu’elles ont commise et Mporent avec des larmes do sang la funeste cupidité à laquelle
ont ordinalfles ont sacrifié leur bonheur.” La Luzerne,
rodoxes. 77 { PT Parce qu’ils ont été contractés sans réflexion. Sans Sans
éralement IMfechir à l'importance d’une si sérieuse détermination. “"*°"
stes. Il y a une vocation au mariage, comme il y en a pour d'autres
en
états ; car le mariage impose de graves obligations, renferme de lourdes croix et offre de grands dangers spirituels. Il faut donc
réfléchir, prier et consu'ter surtout son directeur de conscience, Fréquenta- Ensuite, si l’on se croit appelé au mariage, il faus consulte Li ges encore ses parents, avant de faire son choix de telle personne ; cetie déférence est toujours bénie de Dieu, Mais alors, à quoi bon fréquentalions, qui durent des mois et des années ? Dieu seui con. nait les péchés de pensées, de désirs, de regards, de gestes et d'ac. tions qui se commettent ! Est-ce là le moyen d'attirer les béné dictions ou les malédictions du ciel ?
çMotifs OU avec des motifs peu dignes d’un chrétien : la paresx, dignes le caprice, la cupidité, la passion.
Combien ne s'engagent dans le mariage qu'’afin d’avoir que qu'un qui les fasse vivre ? Combien qui se laissent séduire par de attraits éphémères et souvent fardés d’hyvocrisie ? Combien qi s agent plus à l’argent qu’à la main? Combien qui ne voient dam le mariage qu'un moyen de satisfaire leurs passions, comme d# animaux sans raison ? Le démon est tout-puissant contre eu, disait Raphaël à Tobie. — ‘ Cette grande misère est causée aus par les péchés que plusieurs commettent dans le Mariage, s'imagi nant par un étrange aveuglement que tout y est permis à leur passion brutale” M, de Lantages.
requis, être gre
raisons Binposer se marie épugna és enfar parents,
Mariages Les chrétiens doivent se préparer à un saint et heureud et la
reureux Mariage. Un Mariage saint sera ordinairement wi Mariage heureur.
a (jme
309. Q.—Comment les chrétiens doivent-ils se prépa rer à un saint et heureux Mariage ?
Dans 1
landesli Lorsque les deux époux s'engagent dans cet état avec de bonn4
dispositions et des vues chrétiennes, ils reçoivent certainement |
grâce sacramenlelle, qui les aidera durant toute leur vie à port 310.
courageusement le poids de leurs obligations. ontract
en recevant les sacrements de Pénitence et d’'Euchi® Le M: ristie. ii s’agit ici d’une préparation assez éloignée. Bus pe;
ns, renferme dé , 11 faut donc > conscience, faus consulter } personne ; cetisl à quoi bon «4 ? Dieu seui con e gestes et d’acittirer les béné
en : la pares,
fin d'avoir ques t séduire par de e? Combien qu ui ne voient dan ions, comme d& sant contre el, est causée ausil Mariag», s'imagi st permis à leu
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avec de bonnt
certainement Il ur vie à port
, et d’Euch z éloignée.
en priant Dieu de leur accorder une intention pure, Intention chrétienne et conforme à la volonté divine.
Celle intention chrélienne, c'est de se déterminer au Mariage dans les mêmes vues et pour les mêmes fins que Jésus-Christ l’a institué : pour donner à soi-même un secours dans les besoins, une aide dans les travaux, une consolation dans les peines; à ses passions, suite funeste du premier péché, un frein qui les retienne ; à l'Eglise, des enfants élevés dans la crainte et l’amour du Seigmeur ; au Ciel et à Dieu, de nouveaux éius !
et de les diriger dans leur choix, afin qu'il soit dicté Sageme par la sagesse et la prudence.
La sagesse dit qu’il faut préférer la vertu et les qualités de l’âme tous les avantages physiques et matériels ; la prudence, qu'on doit rechercher autant que possible la similitude de caractères, la conformité d’âge, d'éducation et de fortune.
en demandant l'avis de leur père et mère; c'est un devoir dans ce cas de consulter ses parents.
Quoique le consentement des parents ne soit pas absolument Met ne F : : * n requis, lorsque les contractants sont majeurs, un mariage pourrait des
btre gravement illicite, si les parents avaient de graves et justes P#rents
raisons de s’y opposer.— Au contraire, les parents ne doivent pas
imposer tellement leur volonté à leurs enfants qu'ils les obligent à
e marier comme malgré eux, ou à choisir et faire accepter avec ipugnance telle personne plutôt que telle autre. — Il est bon que
ks enfants conservent l'usage de demander la bénédiction de leurs Bénédichrents, avant de quitter la maison pour se rendre à l’église.
et la bénédiction de leur pasteur ou curé.
Dans la question suivante, nous parlons de l’empêchement de landeslinité, qui requiert la présence du curé et des témoins.
——— Us -—.
310. Q.—En présence de qui le Mariage doit-il être ontracté ?
Le Mariage doit être contracté. Cette obligation est ous peine de nullité de Mariage.
Mariages clandestins
Curé légitime
Prêtre délégué
Deux témoins
Mariage entre parents
Les Mariages clandestins ou secrets ont toujours été dliciles, ei ils le sont encore au’ourd'hui, même dans les lieux où le concile de Trente n’est pas publié.—Cependant, dans ces lieux ils sont valides même pour les catholiques qui y ont domicile ou quasi-domicile, ainsi que pour les vagabonds.
Oa appelle quelquefois improprement mariage clandeslin, celui qui est fait sans proclamation des bans ; réellement, le mariage clandestin est celui qui n’est pas contracté en présence du curé & de deux témoins.
du curé d’au moins l'un des contractants.
Si les époux appartiennent à deux paroisses différentes, c’est-à. dire y ont véritablement domicile ou quasi-domicile, ils peuvent s’a lresser indifféremment au curé légitime de l’une ou de l'aube L'usage ordinaire est de s'adresser au curé de l’épouse.
Le domiciie est le lieu « à l’on a établi sa résidence, avec l'intention d'y rester indéfinimeui.—Le quasi-domicile est le lieu où l’on réside depuis moins de 6 mois, avec l'intention d’y rester non indéfhniment, mais au moins une grande partie de l’année.
ou d’un prêtre autorisé par lui, ou délégué.
Le mariage serait nul sans catte délégation du curé, ou à vicaire-général, ou de l'Evêque ; un vicaire, délégué lui-même pour l’universalité des causes, peut aussi sous-déléguer pour le mariagt d’un paroissien.
et d’au moins deux témoins. Les témoins sont ori-à
nairement choisis par les époux.
Il n’est pas d’autre qualité requise, de la part de ces témoins, sinon qu'ils jouissent de l’usage de la raison.
311. Q.—Que signifie l’empêchement de Mariage entr parents jusqu’au quatrième degré inclusivement ?
L'empêchement de Mariage entre parents est fondi sur le droit naturel.
« L'expérience, dit saint Grégoire, nous apprend que les enfanis issus de proches parents ne peuvent réussir.” — Ils ont général
Plus être pi ligne a collalé dispen:
Pour valides que les
Lors expédié riches, d'amen parents llen es pour les
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érentes, c’est-à ile, ils peuvel e ou de l’aulr, ouse.
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ins sont orû-à
de ces témoins,
ariage entre ent ?
ts est fondi
que les enfanis s ont général
ment en effet une constitution plus débile, quelquefois de graves infirmités, qui les mènent de bonne heure au tombeau.
La fin principale du mariage, qui est le bisn des enfants, s’oppose donc à ce que de pareils mariages soient conclus ; et l'Eglise agit sagement en les empêchant.
jusqu’au quatrième degré inclusivement. Le degré est la mesure de la distance de parenté qui existe entre deux personnes.
Le quatrième degré, selon le droit canonique, est la parenté qui existe entre petits-fils de cousins germains ; ainsi les frères et sœurs sont au premier degré, les cousins germains au second, les enfants de cousins germains au troisième. Par conséquent, les petits-fils de cousins germains ne peuvent contracter mariage,
signifie que l’on ne peut pas se marier validement ; car c'est un empêchement dirimant.
avec une personne qui nous est parente jusqu’à ce degré : la loi est du IVe concile de Latran.
sans une dispense, ou exemption de cette loi. que le supérieur ecclésiastique, le Pape ou l’Evêque. n’accorde que pour des raisons jugées suffisantes,
Plus la parenté est grande, plus les raisons alléguées doivent être puissantes. L'Eglise ne dispense jamais de la parenté en ligne droile, comme entre le père, la fill-, la petite-fille. En Zigne cllalérale, elle ne dispense jamais entre frères et sœurs, mais elle dispense du second et des autres degrés.
Pour que la dispense et par conséquent aussi le Mariage soient valides, il faut que le degré de parenté soit nettement spécifié, et que les raisons qu'on fait valoir soient vraies.
Lorsque les parties contractantes sont pauvres, la dispense est expédiée gralis par la Daterie romaine ; si les contractants sont riches, ils sont soumis à ce qu’on appelle /a componende, ou sorte d'amende imposée en vue de rendre plus rares les mariages entre parents ; cet argent est absolument employé en bonnes œuvres, l'en est de même de ce qui est exigé par la chancellerie épiscopale pour les dispenses de publicalion de bans.
Quatrième degré
Dispenses
Componende
312. Q.—Que signifie la défense de solenniser le Mariage dans les temps prohibés ?
Mariages La défense de solenniser le Mariage... Solenniser le solemnels Mariage, c’est l’entourer de solennité.
Par conséquent, cela ne veut pas dire que, pour des raisons graves, on ne puisse se marier ; mais les filèles doivent autant que possible s’en abstenir.
Temps dans les temps prohibés, ou défendu.
probibés veut dire que pendant le Carême et l'Avent, qui sont des temps de pénilence.
le Mariage ne peut être célébré avec pompe ou avec beaucoup de manifestations extérieures,
ni avec la messe nuptiale, on messe des noces. 313. Q.—Qu'est-ce que la messe nuptiale ?
Mosee La messe nuptiale est une messe pour les époux nounuptiale vellement mariés.
Ordinairement, le Mariage est immédiatement suivi de la messe; voici les cérémonies principales, usitées dans ce cas. Ligne Les contractants, ayant eu soin de se confesser les jours précé. dents et de demander à leur confesseur un billet de confession, & rendent avec les témoins à la sacristie pour signer l’acte de me riage. De là, ils sont conduits devant l’autel où doit se conclure l'union et se célébrer la messe. A genoux, ils écoutent l’allocution du prêtre, qui leur rappelle l’importance du Sacrement qu'ik vont recevoir et leurs principaux devoirs.
Consente- Puis, d’un ton grave, le prêtre interpelle successivement les té époux par leurs noms : M... voulez-vous prendre M... ici présenle pour votre femme et légitime épouse, selon le rit de notre mère li sainle Eglise ? L'époux ayant répondu : Je le veux, le prètreit ‘erroge de même la future épouse, qui répond aussi : Je le veux. Dès ce moment le contrat est conclu et le sacrement reçu. Bénédiction Les époux se donnent alors la main droite, et le prêtre les bénit en disant : Je vous unis en mariage; t Au nom du Père, et du Fil
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vêtre les bénit Père, et du Fil
el du Saint-Espril. Et il les asperge d’cau bénite,—Il bénit ensuite l’anneau par une formule où il demande à Dieu ‘“ que l'épouse qui le portera conserve à son époux une fidélité parfaite, et que tous deux vivent dans une perpétuelle charité.” Après avoir jeté de l’eau bénite en forme de croix sur l’anneau, il le remet à l'époux qui le place lui-même au doigt annulaire de l'épouse.
Alors commence la messe votive des époux. red dans laquelle le prêtre, au nom de l'Eglise ; car l'Eglise comme une mère tendre s'intéresse au bonheur temporel et éternel de ses enfants.
prie spécialement pour les nouveaux mariés ; les prières de l'Eglise sont toujours efficaces.
et leur donne une bénédiction particulière, appelée bénédiction solennelle, après le Pater.
Cette bénédiction rappelle celle que les Patriarches donnaient Seconde
autrefois à leurs enfants : le prêtre conjure le Seigneur de rendre NAS la nouvelle épouse aimable à son mari comme Rachel, sage comme Rébecca, fidèle comme Sara ; il demande encore que les deux époux voient les enfants de leurs enfants jusqu’à la troisième et quatrième génération et qu'ils arrivent à une heureuse vieillesse,
Cette bénédiction ne se donne point si l'épouse est veuve et l'a déjà reçue ; mais si les époux se sont mariés pendant les temps prohibés, on peut la leur donner après que ce temps est écoulé. A moins d’un [ndult, cette bénédiction ne peut être donnée en dehors de la messe.
Enfin, après l'Ile Missa esl, le prêtre se tourne encore vers les époux, leur exprime les vœux de l'Eglise et les bénit,
Le jour du mariage, il est sans doute permis de se livrer à des Journée réjouissances en famille, mais non de se livrer à des danses, des ae divertissements, des intempérances et des excès que la décence, la politesse et la religion condamnent.
Rien de plus beau à lire, dans l’Ecriture sainte, que les sentiments de Tobie et de Sara son épouse. Tob. var,
Avis
enfants Aujourd'hui, vient bien après tout ce que nous avons dit sur les À
Sacramental
Définition
Bénédictions
Motifs