Q. — Quels sont les effets du sacrement de Mariage
Les effets du sacrement de Mariage sont au nombre de trois principaux :
1° de sanctifier l’amour mutuel des époux. Get amour doit ftre saint et mutuel.
Quoique l'état de virginilé chrétienne ou le célibat religiwRS 305 soient plus parfaits, l'élalt de mariage est en soi bon, honnête 4BBsacren saint, pourvu que les époux observent la chasteté conjugale, à comme dit saint Paul, “ traitent le mariage a7ec honneur.” L'affe tion des époux doit donc être sainte et mutuelle.
Pour Dignem
Voici encore les belles paroles de saint Paul : “ Femme jfou soyez soumises à vos maris comme au S-igneur, parce que le mañ ting sa est le chef de la femme, comme Jésus-Christ est le chef de sn Eglise. Et vous, maris, aimez vos femmes comme Jésus-Christ % l'on
ide com
aimé l'Eglise, lui qui s’est livré à la mort pour la sanctifier.…C'al pourquoi l'homme quittera son père et sa mère pour s'attacher il" ofanan sa femme et ils seront deux en une seule chair.” Eph. v. 31. meuses, (
2° de leur donner la grâce de supporter leurs imper “3 fections mutuelles. Le support mutuel est bien nécessaire, ü | dans un état où l’on est uni ensemble pour la vie. Le or
Ce n’est même pas assez de se supporter mutuellement ; il fat Lt ef qu'ils s'aident réciproquement à porter les reines de la vie, enf consolant dans leurs afflictions, en se soulageant dans leurs inl etse
mités, en s'édifani l’un l’autre par une conduite chrétienne, ur le M
3° de les mettre en état d'élever leurs enfants dansi lyad crainte et l'amour de Dieu : fin principale du Mariages, par
s les familles, Et parce qu lissement des lement que le lépravées des et des Etats”
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élibat religieur bon, honnête 4 té conjugale, nneur.” L'afle
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lement ; il fai e de la vie, en A dans leurs inf
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Les parents doivent avoir soin de leurs enfants, non seulement dans leur vie corporelle, mais aussi dans leur vie spirituelle, Il y a bien des époux qui se rendent très coupables, comme disait le P. de Ravignan, ‘ en méconnaissant les fins du Créateur, en ne se confant plus à la Providence, en rejettant dans le néant des êtres qui devaient voir le jour. L’impiété, en délruisant les mœurs, empèche les hommes de naitre |”
Enfin, si D:eu donne des enfants aux parents, c'est comme un dépôt qu'il leur confie et dont ils auront à lui rendre un compte sévère, Les parents doivent donc élever chrétiennement leurs enfants, leur inspirer de bonne heure la crainte et l'amour de Dieu et ne les confier qu’à des maitres, qui puissent leur donner en même temps que l'instruction une éducation religieuse solide et de bons exemples.
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305. Q.—Que faut-il faire pour recevoir dignement le sacrement de Mariage ?
Pour recevoir dignement ls sacrement de Mariage. nispositions
Dignement ou avec les dispositions requises,
ilfaut être en état de grâce ; car le Mariage est un des tinq sacrements des vivants.
Si l’on se mariait en état de péché mortel, le mariage serait va-
ide comme contrat; mais on commettrait un grand sacrilège en profanant un sacrement, et l’on se priverait ainsi de grâces très préieuses, c.-à-d. d’une augmentation de grâce sanctifiante et de la grâce sacramentelle.
C'est en vue de s’assurer de cette disposition que l’on a coutume le demander le certificat, appelé billet de confession.—La commution, sans être prescrite, est fortement conseillée, comme le moyen s plus efficace de se bien préparer au Mariage,
et se conformer aux lois de l'Eglise. Les lois de L'Eglise ur le Mariage portent le nom d’empéchements.
Il y a deux sortes d’empêchements : les uns sont appelés prohiils, parce qu’ils prohibent ou rendent illicite tel mariage ; les
Soin des enfants
Education chrétienne
Lois
de l'Eglise
Lu do diese de ne
autres sont appelés dirimanis, parce qu'ils diriment ou :ende invalide tel autre mariage.
Tous ces empêchements ont été établis dans l'intérêt des bom mœurs et pour le bien de la société.
Empêche- Les empêchements prohibants sont au nombre de quatre : ments
probibauts 1, Une défense particulière de l'Evêque ou du Curé pouru motif grave : ou bien une défense générale de l'Eglise, com celle qui oblige à la publication des bans, ou qui interdit mariages mixtes ; q. 307.
2. Le lemps prohibé par l'Eglise, de l'Avent à l'Epiphanie et mercredi des Cendres au dimanche de Quasimodo ; q. 312. 3. Les fiançailles ou promesses de mariage ; même quand al sont privées, pourvu qu’elles aient été valides et non dissou elles rendent illicite le mariage avec une autre personne. 4. Le vœu simple soit de chasteté, soit de garder le célibat, d'entrer en religion, soit de recevoir les ordres sacrés.
Empêche- Les empôchements dirimants sont au nombre de quinze : 1. L'erreur ou condition, qui tombe sur la substance du conti 2. Le vœu solennel dans un Ordre religieux approuvé. 3. La parenté spirituelle, légale, naturelle ; q. 311.
4, Le crime de conjugicide ou adultère, avec promesse.
pensé
La disparité des culles entre baptisés et non baptisés, # 3 La violence ou crainte grave, arrachant le consentement. 5
7. Les Ordres sacrés et le lien conjugal des époux vivants, # de 8. L'honnélelé publique avec les parents des fiancés. Lrellle 9. L'âge, au moins de 12 ans pour l’une et de 14 pour l’autre, ue 10. L’affinité, née d'une alliance légitime ou autrement. it aid, 11. La clandestinilé, sans la présence du curé et de témoins. ko 12. L'impuissance physique de la part d’un des époux. sulter
13. Le rapl, tant que la personne est au pouvoir du ravisseurk
FE 8 la s0 Nous avons uni l'erreur avec la condition, l'Ordre avec le li :
Dans t juger ;
PRE, EIRE,
806. Q.— Qui a le droit de faire des lois concernar!s Mariage ?
Droits L'Eglise seule a le droit de faire des lois conoernaï rie Mariage ; car le Mariage est un sacrement.
cepei ets c
(t Que à l'E;
ment ou :endul intérêt des bonn
e de quatre :
du Curé pour x o l'Eglise, coms u qui interdit k
l'Epiphanie et do ; q. 312.
même quand dl et non dissoil personne. | rder le célibat, sacrés.
e de quinze :
bstance du contr pprouvé.
.311, promesse.
bn baptisés, consentement. boux vivants, fiancés.
14 pour l’autre, autrement.
et de témoins.
es époux.
oir du ravisseur
Drdre avec le li
is concernar!
s conocernanl ni.
L'iglise est une société parfäite ; la doctrine contraire est conmnée dans le Syllabus, Or toute société parfaite, entre autres rogatives, a de droit naturel le pouvoir de s’administrer elleime et de faire des lois, qui obligent ses sujets.
8i donc l'Eglise est une société parfaile, et même une société périsure à toute autre société, parce qu'elle a pour fin le salut rne}, le bien des âmes et indirectement le bien des corps, il n’y jra par conséquent aucune société humaine qui puisse légitimeent s'ingérer dans l'administration ecclésiastique ; la force ne jt jamais primer le droit.
En conséquence, si le pouvoir de l'Eglise n'atteint pas directeent les infidèles, il s'étend pleinement à tous les chrétiens, hommes ivés ou hommes publics, aux princes et aux rois, ainsi qu’à utes les sociétés chrétiennes, De sorte que ces sociélés ne peuvent jeter ni le magistère, ni la puissance de l’Eglise, ni même se mtrer indifférentes à l'égard de l'Eglise. C’est cerlain, quoi en puissent dire les politiciens qui légifèrent en dehors des lois : l'Eglise et qui veulent la séparation de l'Eglise et de l'Etat ; il
D est de même de certains catholiques-libéraux, dont l'erreur est
revendiquer la liberté de conscience et des cultes, la liberte de pensée et de la presse, etc.
L'Eglise sans doute n’a pas droit directement sur la société vile pour les choses qui sont purement dans le but de cette iété, dont la fin est le bien temporel des hommes. L'Eglise, jant un but spirituel, s'élève plus haut ; mais elle a le droit de veiller la société civile, afin que celle-ci n’édicte aucune loi ntraire à la fin suprême de l’homme; bien plus, la société civile bit aider l'Eglise à obtenir sa fin supérieure, De même que le brps sert à l’âme et que l'âme vivifie le corps, ainsi il ne peut kuller que d’heureux effets de l'harmonie entre la société civile là société religieuse,
Dans un cas de conflit entre les deux puissances, c'est à l'Eglise juger ; car elle est supérieure et infaillible dans son chef.
cependant l’Etat peut aussi faire des iois concernant les lets civils du Mariage ; c'est déjà prouvé.
“Que César, gardant ce qui est à César, laisse à l'Eglise ce qui
à l'Eglise. Que le pouvoir civil dispose des effets civils, qui
Extension du
pouvoir ecclésiastique
Union deux sociétés
Droits de l'Etat
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EIRE TÉRET TANT
Wen ages éviter
Graves conséquences
dérivent du mariage ; mais qu’il laisse l'Eglise régler la validi du mariage même, entre chrétiens. Que la loi civile prenne pou point de départ ’a validité ou l’invalidité du mariage, comm l'Eglise les détermine ; et partant de ce fait qu’elle ne peut » constituer, cela élant hors de sa sphère, qu’elle en règle les effek civils.” Pie 1x, 1852.
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307. Q.—Pourquoi l'Eglise défend-eile les mariaga | des catholiques avec des personnes d’une autre religim ou qui n’en ont pas du tout ?
L'Eglise défend les mariages des catholiques avec du personnes qui professent une autre religion.
Les catholiques ne peuvent se marier validement avec quiconque n’a pas le caractère du Baptême, à cause de l’empêchement dériman de disparité de culte. — Les catholiques ne le peuvent Zicitemal avec les schismatiques ou les hérétiques, à cause de la défens très grave de l'Eglise, qui abhorre ces alliances migles et la appelle abominables et déleslables.
Voici ce qu’en dit Léon XIII : “11 faut veiller à ce que mariages entre catholiques et non catholiques ne soient pas facil ment conclus ; car lorsque les âmes sont séparées sur le terrail religieux, on peut difficilement espérer qu’elles puissent s’accord4 sur le reste, Bien plus, il faut se garder de tels mariages, parc qu’ils fournissent l’occasion de se trouver dans une société et À participer à des pratiques religieuses défendues ; qu'ils sont ain une cause de danger pour celui des deux époux qui est catholiqueà qu'ils sont un obstacle à la bonne éducalion des enfants ; etq souvent ils amènent les esprits à considérer foules les religio comme égales, sans faire de différence entre la vérité et l'erreur.
L'empêchement de religion mile, quoique simplement prol bant, est réservé au Souverain Pontife.
Beau Den CO Que de mhosées nslant Je Bons ma Hs chag ép'orent
ou qui n’en ont pas du tout. Les impies sont ordinairles ont : ment encore plus dangereux que les hétérudoxes. parce parce que ces mariages conduisent généralement Ifechir