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âmes imn ont rebelle que son nom soil sanclifié, c'est pour vous-même que vous pr@ieu la ser
un Roi véri le sujets.
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cun besoin de Notre-Seigné s est nécessil saint August que vous pri
LA PRIÈRE, 523 ur vous demandez que le nom de Dieu qui est touj urs saint en luimême soit sanciifié en vous ; si vous méprisiez le nom de Dieu, vous triez un grand mal qui tomberait sur vous-même et non sur Dieu.”
Par conséquent en souhaitant la gloire de Dieu, nous agissons pur notre avantage et comme un fils bien né et de bon cœur qui ‘lésire la gloire de son père.
|” que son nom soit connu et béni. C’est la demande: Que vutre nom soit sanctifié.
Le nom de Dieu désigne Dieu lui-même ; car le nom indique et présente la personne qui le porte.—Le véritable nom de Dieu est elui qu’il s’est donné lui-même : “Je suis celui qui suis.” —Voir
Rexpliration de cette expression, dans le titre du Ile chapitre.
Sanclifier le nom de Dieu signifie que votre nom ne soit pas
profané ; au contraire qu’il soit connu, comme désignant vos erf-ctions infinies; qu’il soit béni, comme élant au-dessus de out autre nom.
Combien de millions d’infidèles ne le connaissent pas? Combien millions d’hérétiques, de schismatiques et de pécheurs ne bussent pas Dieu de la manière qu'il veut être honoré, servi et bué, parce qu'ils sont sortis de la voie positive du salut '
2° qu'il règne par sa grâce sur tous les cœurs. C’est la lkmaude : Que votre règne arrive.
Le mot règne vient de régner et signifie étre roi ; or, on peut istinguer quatre sortes de règnes de Dieu :
l. Un règne nalurel sur toute la création, par lequel tout, dans emonde, lui appartient et lui obéit quand il veut, ‘ Seigneur, Roi bul-puissant, disait Mardcchée, toutes choses sont en votre pouoir, et il n’y a rien qui puisse résister à votre volonté, Esth.xu, 19, ?, Un règne {emporel par le triomphe de son Eglise ; car l'Eglise S souvent appelée par Notre-Seigneur : Royaume de Dieu ; c’est flablissement universel de cette seule vraie Eglise que nous evons demander et souhaiter, afin qu’il n’y ait qu’un seul Roi, un ul Pasteur et un seul troupeau.
3. Un règne spiriluel par sa grâce sur les cœurs; car une foule mes immortelles, aveuglées par leur ignorance ou leurs passions, ont rebelles à ses ordres, et préfèrent à la liberté des enfants de leu la servitude de leurs concupiscences et le joug du démon !
Règne de
Dier
Conformité
la volonté divine
Modèle
Les #indi a ÿ ment 3° que les hommes lui obéissent sur la terre. C'est hs
demande : Que votre volonté soit faite sur la terre comme L' au ciel. 54 Faire la volonté de Dieu, c'est obéir à sa Loi et se soumeltrei “ l'ordre de sa Providence, en observant fidèlement tous les préceptes D P et en supportant avec patiénce les adversités et les épreuves, Quel Fe ae é i ue no
beau spectacle offrirait /a terre, si la volonté de Dieu s’accomplih } F ! ! inotre sait partout et toujours sans restriction ni réserve | Quelle doucs JR image du ciel! abs i Dieu :
comme les Anges et les Saints lui obéissent dans lu son ciel. Les Anges et les Saints, voilà nos modèles. Aujou
Or, comment les anges et les saints font-ils la volonté de Diedityons i dans le ciel? Ils l’accomplissent {out entière, et non pas seulemad otre en quelques points ; avec promlilude, sans hésiter, sans attendr@its uns un moment ; avec amour, et non par la crainte des châtiments M Pain 0 avec conslance, sans jamais se ralentir dans leur zèle, e logem
Saint Bernard fait r« marquer que les mots : “ Sur la terre comm Quolia au ciel,” qui terminent la troisième demande, s'appliquent aussi @olre exi chacune des deux demandes précédentes ; c’est comme si on disait besoin Que votre nom soit sanclifié, sur la terre comme au ciel; que vorrunté de règne arrive, sur la terre comme au ciel. c'est-
«“ Dieu veut et les choses sont, voilà la foule-puissance divine à a Les choses sont et l’homme les veut, voilà la sagesse humain Notre-£ Les choses sont, l’homme les veut, et il les veut comme Dieu liimme p veut, quand Dieu les veut, parce que Dieu les veut, voilà 1% Le pair philosophie chrélienne.” L grâce
Le modèle le plus parfait que nous puissions nous proposer, c'en, les Notre-Seigneur, faisant toujours le bon plaisir de son Père, Æue nous disant au jardin des Oliviers : ‘“ Père, que votre volonté se fasse 4 Lorsque
4. Le règne élernel de Dieu dans la gloire du ciel, qui sera W consommation de son règne temporel et spirituel.
non la mienne.” Aimable
ts ur conforte
341. Q.— Que demandons-nous pour nous dans l’orais@uis auss dominicale ? 29 le
Nous demandons pour nous, dans l’oraison dominical@t"donn, quatre choses, qui résument tous nos besoins.
Les trois premières demandes se rapportent directement à D'eu d indirectement à nous, les quatre dernières se rapportent directenent à nous et indirectenent à Dieu, car glorifier Dieu c’est faire notre salut, et faire notre salut c'est glorifier Dieu,
|’ le pain de chaque jour. C’est la demande : Donneznous aujourd’hui notre pain quotidien.
Expliquons chacun des mots de cette belle demande :
Donnez. Cette expression nous rappelle que tout vient de Dieu, que nous ne méritons rien ; mais que nous pouvons nous adresser inotre Père céleste avec confiance,
Nous. Ce mot indique les titres que nous avons pour demander i Dieu : nous sommes ses créatures, de pauvres pécheure rachetés par son divin Fils, qui nous a mérité la grâce d'adoption. Aujourd’hui ; parce que Notre-Seigneur ne veut pas que nous wyons inquiets du lendemain. ‘“ À chaque jour suffit sa peine,” Notre pain et non pas mon pain ; parce que nous devons prier ks uns pour les autres, comme membres d'un: même famille. Pain ou tout ce qui sert à notre entretien, comme les vêtements, ke logement, la nourriture et autres choses nécessaires à la vie. Quolidien ou de chaque jour ; cela nous rappeile la fragilité de otre existence, qui chaque jour dépérit et a besoin d’être alimentée; k besoin perpétuel de réparer nos forces doit nous faire songer à la hnté de Dieu et provoquer notre reconnaissance.
c'est-à-dire les biens spirituels et temporels; car notre ime a autant besoin que notre corps.
Notre-Seigneur veut que nous demandions principalement, ume plus excellent, le pain supersubstantiel. Math. vi, 11.
Le pain de l'âme, ou ce qui la fait vivre surnaturellement, c’est à grâce divine où sanctifiante, les grâces actuelles, la parole de lieu, les sacrements et particulièrement le Pain de l’Eucharistie, e nous devrions recevoir chaque jour.
Lorsque le pieux Henri Suso se mettait à table, il priait ainsi : Aimable Jésus, je vous invite; mon cœur a faim de vous; konfortez-moi non seulement par votre nourriture matérielle, ais aussi par votre céleste présence.”
2° le pardon de nos offenses. C’est la demande : ardonnez-nous nos offenses.
el, qui sera là
rre. C'est li terre comm
se soumeltre À us les prèceple épreuves. Que eu s’accomplis | Quelle douct
issent dans le odèles.
volonté de Die n pas seulemen er, sans attenir des châtiment; èle,
ur la terre comn ppliquent aussi ame si on disait u ciel, que vol
buissance divin agésse humain comme Dieu lé s veut, voilà
s proposer, c'e de son Père, ft blonté se fasse
dans l’oraist
bn dominical oins.
Rapports
Pain quotidien
Explication littérale
Biens spirituels et temporels
Pardon de nos offenses
Pardon du prochain
Les tentations
Pardonnez ou remellez les dettes, que nous avons contractée envers votre divine justice par nos péchés, Nous demanidons le MRque pardon de tous nos péchés, g'aves ou légers, confessés ou non: la te car cette demande obtient la rémission des péchés véniels auxquels Mvous on n’a pas d'uttachement ; lle nous dispose à obtenir la rémission de ceux qui sont véniels de malice, en nous les faisant sincère for ment regretter ; enfin, elle peut faire naître en nous la contritin Ce parfaite, avec le vœu d'1 satrement, et ainsi jusutier l'âme de ges
des ps fautes mortelles, nl L : Dieu Nous : car nous prions aussi pour tous les pécheurs, Déli Nos offenses, et la dette due pour nos péchés, Lorps
nous rappelant qu’il faut pardonner à notre prochain, ou remettre à nos débiteurs, l'udve
si nous voulons que Dieu nous pardonne. C’est la parole: Rs pe Comme nous pardonnons à ceux qui nous ont offensés,
“Si vous pardonnez aux hommes vos torts envers vous, di ee Notre-Seigneur, votre Père céleste vous pardonnera aussi les vôtres envers lui ; mais si vous ne pardonnez pas aux autres, votre Pèr ne vous pardonnera pas non plus vos péchés.” Math. vr, 14.
“ Si, étant déjà devant l’autel pour présenter votre offrande, ajoute Notre-Seigneur, vous venez à vous souvenir que votre frère a quelque chose contre vous, laissez-là votre don devant l'autel 4 allez vous réconcilier avec votre frère, et puis vous reviendra offrir votre don.” Math. v, 23.
Saint les pei émons Délivrez ès espri upplice
3° la grâce de surmonter les tentations. C’est là 342. demande : Et ne nous induisez point en tentation. Le n Le mot {enlalion, en général, signifie meltre à l'épreuve unt Orais,
personne. Or, il y a des tentations qui viennent de Dieu: cam, ainsi que Dieu mit à l'épreuve la foi d'Abraham, lorsqu'il Mi son à demanda le sacrifice de son fils Isaac ; Dieu nous tente encore 1e qui nous laissant gémir sous l’empire de quelque passion, comme saintà@, &t or Paul qui demandait d’être délivré de ce corps de mort.—Le démon : nous tente aussi, avec la permission de Dieu : c'est ainsi quil PAPE accabla Job de toutes sortes äe peines ; il s’acharne surtout contit mand les bons. Saint Augustin affirme que le démon ns tente guère INM L' ass méchants, qui sont déjà à lui, comme les superbss, les avares, lhérons impudiques ; nous pourrions ajouter les hérétiques, etc. nille où
ns coutractées demandons le fessés où non; éniels auxquek air la rémission faisant sincère. 18 la contrition er l'âme de ses
eurs,
tre prochain,
vest la parole:
nt offensés.
envers vous, {li a aussi les vôlres utres, votre Pèr fath. vi, 14.
r votre offrande, ir que votre frère devant l'autel vous reviendre
ons. C'est la tentation.
l'épreuve unt de Dieu : c'e m, lorsqu'il lil tente encore el bn, comme sain!
ort,—Le démo ‘est ainsi qui e surtout conti , tente guère l8 les avares, l , etc.
Nenous induisez point en tentation signille ne permellez pas, non 5, i5ro que nous ne soyons pas tentés, mais que nous soyons vaincus dans la tentation, ‘ Donnez-nous, Seigneur, la grâce d'accomplir ce que vous nous commandez, et commandez-nous ce que vous voudrez.”
4 la faveur d'être préservés de tout mal, selon la Préserva- | Louis: Mais délivrez-nous du mal,
du mal
Cette dernière demande peut être considérée comme un résumé des précédentes ; car le mal est tout ce qui s’oppose à la gloire de Dieu et à notre salut,
Délivrez-nous de tout mal, des maux de l’âme et de ceux du corps, des pièges du démon, de nos mauvais penchants, du péché et de ses funestes conséquences : la souffrance physique, la maladie, ladversité, la perte de nos biens ou des personnes chères ; enfin ds peines de ce monde, du Purgatoire et surtout de l’Enfer éternel.
surtout du péché et de la damnation éternelle ; car ce ont les maux les plus à craindre.
Saint Grégoire de Tours raconte qu’un ermite, tourmenté par les peines intérieures et même par des apparitions effrayantes de limons, eut la pensée de réciter plusieurs fois cette demande : dlivrez-nous du mal. Aussitôt le calme revint dans son âme et & esprits malins prirent la fuite en criant : ‘ Cette prière est un upplice pour nous !”?
Péché
et dampnatior,