‹ Notes d'un catéchiste ou Court commentaire littéral sur le catéchisme des provinces ecclésiastiques de Québec, Montréal, et Ottawa [microforme]Chapitre 263 sur 356 · Q.—Comment savons-nous que les Saints nous ntendent · texte numérisé non relu

Q.—Comment savons-nous que les Saints nous ntendent

Nous savons que les Saints nous entendent.

“ Les Saints prient pour nous, dit saint Thomas ; donc ils conlaissent nos besoins et tout ce qui se passe parmi nous. En effet, Svoient dans l'essence divine qu’ils contemplent toutes les choses que, conformément à l’ordre et à la droiture, ils désirent savoir. D, comme il est de leur gloire d’aider dans la voie du salut les mmes qui ont besoin de secours, ils reçoivent assurément toutes

Ames béatifiées

Lumière d

e gloire

Assistance des Sainte

Charité fraternelle

les connaissances qu'exige leur ministère. Ils n’ignorent donc ni les vœux, ni les dévotions, ni les prières de ceux qui les invoquent.'

parce que nous savons qu’ils sont avec Dieu, et qu'ils jouissent de la vision béatifique.

Les âmes, qui ne sont pas encore béatifiées, comme celles qui sont encore au Purgatoire, ne peuvent connaître directement les choses présentes de ce monde ; cependant, elles en peuvent êtr instruites par d'autres âmes, ou par le ministère des anges, ou pa une lumière spéciale de Dieu. Mais les âmes béatifiées voient pleine. ment, dans la lumière divine, toutes les choses de ce monde; q. 481,

qui leur fait connaître nos prières. La cause de la science des saints est Dieu lui-même.

Les Saints, jouissant de /a lumière de gloire, sont en quelqu sorte déifiés, — ‘ Lorsqu'il aura apparu, nous serons semblables à lui,” dit l’Ecriture, — La science des Saints n’est pas évidemment infinie, comme celle de Dieu : mais quoique limitée selon la cap cité du sujet, il n’est pas douteux qu'ils n’aient la connaissance de nos prières et de ce qu'ils désirent savoir, conformément à volonté divine. — La distance locale ne gêne en rien leur connais sance, et les âmes séparées peuvent être présentes là où ell

veulent, S. Thomas.

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