I. Le
Oui, il est bon de faire des vœux ; le vœu est win, et rend nos actions plus méritoires. » Li
Si les vœux n'étaient pas uliles, l'Esprit-Saint n'aurait pas dit:àf* Pare: “« Faites des vœux, et accomplissez-les.” Ps. Lxxv, 12. — NouMuait f faisons des promesses à Dieu pour notre avantage et non pour le, ava sien, Les vœux que nous lui faisons sont utiles, en fixant irrévelPuse, : cablement notre volonté dans un bien qui nous est avantageux. altre ce
Ilest plus mériloire de faire une action par vœu que sans WfWsPectif vœu ; car celui qui fait le vœu et l’action vouée soumet à Die à. La non seulement l’action, mais toute sa volonté en renonçant al 4 La pouvoir de faire autre chose : donner l'arbre et ses fruits, c’est une œ@: plus beau présent que de céder uniquenient les fruits. En rés
si la matière es!
plissement d'un able, sans cause où à ne pouvoir oblige ordinaire ait eu l'intention
ement, même en u contraire, l'in re légère ou de on en est Claire; :u qu'est fondé le la matière.—[ ement de conseil e jamais s’enivret ferme un doublk ‘hose défendue, a été suffisante, résolution, n’est
vœu est utik
XXV, 12. — No
ils.
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e et non pour en fixant irrévi est avantageul œu que sans * soumet à Dia, en renonçant al s fruits, c’est ll
puisque c’est un excellent moyen d’honorer Dieu ; le vœu est en effet un acte de religion.
Isaïe disait en parlant du culte divin : ‘“ Les hommes honoreront Dieu par des sacrifices et des oblations ; ils lui feront des vœux et ls accompliront.” Is. xix, 21, — Le vœu est en quelque sorte le sacrifice de la volonté, qui est ce qu'il y a de plus noble dans l'homme.
cependant. il est prudent de n’en pas faire sans y avoir mûrement réfléchi ; car le vœu fait contracter une obligation très grave.
D'après saint Thomas, l'obligation du vœu est en soi plus rigoureuse que celle du serment, — Il y a des vœux si graves que lkPap2 s’en réserve à lui seul la dispense, en sorte que les Evêques eux-mèmes n’ont pas le droit d'en dispenser. — Il y a, cependant, des vœux dont l’Evêque a le droit de dispenser, mais 1l s’en réserve l'exercice, de sorte qu’il n’y a que les prêtres, ayant reçu la permis-
Rion, qui puissent dispenser ou commuer un vœu.
On voit par là combien il importe de ne faire des vœux qu'avec rudence, mûre réflexion, et non à la légère, surtout s’il s’agit jun vœu perpétuel,
ni sans avoir pris l'avis de son confesseur. Le confeseur est en cette matière le meilleur conseiller.
Il y a quatre raisons qui peuvent faire cesser le vœu :
1. Le changement de circonstances ; si la chose devient mauvaise ù impossible, par suite de causes imprévues.
2, L'irrilalion ou l'annulation par une autorité légitime ; ainsi x parents peuvent annuler tous les vœux perpétuels qu’un garçon trait fai., sans leur consentement, avant l’âge de 14 ans, et une lk, avant l’âge de 12 ans; un mari peut annuler les vœux de son puse, s'ils étaient contraires à scs droits; un supérieur et un aitre ceux de leurs subordonnés, en ce qui concerne leurs droits spectifs.
à. La dispense de la part de la puissance ecclésiastique.
4 La commulalion, qui consiste à se faire déterminer une autre ne œuvre par quiconque a le pouvoir d'accorder la dispense.
Honneur d
e Dieu
Prudence nécessaire
Cessation du vœu
En résumé, si le vœu est une chose bonne, il n’est pas une Resumé
Précepte À négatif
Malédiction
Soi-mème
Prochain
Etres irraison.
nables
PRE PR CPS RE EE chose nécessaire ; on ne doit donc en faire qu'avec prudence, afh de ne pas gémir plus tard sous un joug difficile à porter.
Qu'on se rappelle le vœu téméraire de Jephté ; et à ce sujet k parole de saint Jérôme : ‘“ Jephté fut imprudent en faisant son vœu et cruel en l’accomplissant.”
399. Q.—Que défend le second commandement ? : Le second commandement défend... ; car il est à |
fois affirmatif et néga' | Fu
a DQ
tout serment faux, 1. aéraire, injuste ou inutile ; c'es4,,, à-dire de jurer en vain ; q. 393.
duir
ainsi que les blasphèmes ; question suivante. parol \ di ; bl
et les malédictions, a; elé: s aussi imprécations. #4
La malédiction est le contraire de /a bénédiclion : bénir qu c'e qu'un, c’est lui souhaiter du bien; le maudire, c’est lui souhalsain du mal, le vouer à quelque malheur.
Les malédictions peuvent être faites . Le
1. Contre soi-même, ordinairement dans un moment de colère 0! 1 de découragement ; il faut craindre qu'elles ne soient exaucés k an selon la parole : ‘“ Dieu ev ‘era les imprécations des méchank, probe
2. Contre le prochain : ‘ lui souhaite avec réflexion unn FE"
grave, comme la mort où «4 damnation, c’est un péché mort “ Les hommes de malédiction ne possèderont pas le royaume if et : cieux.” I Cor. vi, 10.—“ Souhaiter ou provoquer le mal de quirrive qu'un est un acte contraire à la charité, un péché morlel de Æ (pb nature, et qui augmente de gravité suivant que l’on doit pudir d'amour et de respect à la personne maudite : ‘‘ Celui qui au souv maudit son père et sa mère sera puni de mort.” Lév. x1%y; & Quelquefois, cependant, une parole de malédiction n'est quand ; péché véniel, soit parce que le mal qu’on souhaite à autrui n',,3;; pas grave, soit parce que le sentiment qui l’a fait prononcer est us pics étourderie, une plaisanterie ou une surprise.” $S, Thomas. bros
2. Contre les êtres privés de raison ; dans ce cas, la malédictig,,, a moins de gravité ; mais elle est toujours un signe de colère 0, à; d’impatience ; et c'est aussi une sôrte d’ingratitude envers Di, 1.
ce prudence, aff que de maudire ses créatures et de méconnaitre les services qu'elles porter. nous rendent, ‘ Maudire les créatures irraisonnables, en tant et à ce sujet kB qu'elles sont l'œuvre de Dieu, ce serait un blasphème ; les maudire
faisant son vœu en elles-mêmes est une malédiction oisause, vaine et illicite.”
8, Thomas.