‹ Notes d'un catéchiste ou Court commentaire littéral sur le catéchisme des provinces ecclésiastiques de Québec, Montréal, et Ottawa [microforme]Chapitre 321 sur 356 · Q.—Qu'’entendez-vous par jours de jeûne · texte numérisé non relu

Q.—Qu'’entendez-vous par jours de jeûne

J'entends, par jours de jeûne, les jours où l’on ne doit prendre qu’un seul repas principal.

L'unité de repas est de l’essence du jeûne ecclésiastique ; on ne Unité jeûne pas quand on fait plus d’un repas dans le même jour.—Par sd conséquent, celui qui mange plusieurs fois, les jaurs de jeûne,

atran, lorsqu'il dit. | opos, l’autoriser à ns du Saint-Siège, t cette obligation. ion pascale comme ession se présenter union pascale doit

ju de son Evêque

ère certaine, suffit ré s’y opposait sans Evêque. Généraledes hôpitaux, des nnnats, à faire leur \blissement, quand es voyageurs et les | où ils se trouvent.

la communion soit . — Hélas ! que de ons!

L'ÉGLISE

se le cinquième

Temps, Vigiles,

igation de jeûts, sinon totalea nature du jeûne,

y sont soumises et repas

Petit déjeuner

Collation

Abstinence

même en ne prenant qu’une petite quantité d'aliments chaque fois, pèche gravement dès qu'il arrive à une matière notable. Il faut au moins plus de deux onces pour constituer une matière grave.

Les jours de jeûne, on peut prendre, le matin, ce qu’on appelle fruslulum : à peu près deux onces de pain avec un peu de thé, de café, de chocolat ou autre breuvage.— De plus, le liquide, c'est-àdire tout ce qui se prend par manière de boisson, comme l’eau, le café, le thé, le vin, la bière, (mais non ce qui se prend par manière d’aliment, comme le lait), ne rompt pas le jeûne, quelle qu’en soit la quantité; cependant, le mérite du jeûne peut être diminué ou enlevé.

L’unique repas des jours de jeûne, d’après la coutume reçue, peut se prendre vers midi. On ne peut pas le faire durer plus de deux heures, par des interruptions notables.—La quantité d'aliments n’est pas déterminée pour ce repas; il en est autrement de la qualité, ainsi que nous le dirons, q. 474.

auquel il est permis d’ajouter une légère collation, ou un petit repas, le soir.

Ce ne doit pas être un repas complet, mais une réfaclion qui peut aller jusqu’à 8 onces d'aliments ; et même les personnes, auxquelles 8 onces ne sufliraient pas, peuvent aller jusqu’à dix.—La collation doit se faire le soir ; cependant, ce ne serait pas rompre le jeûne si, pour des raisons de voyage, d'étude, de convenances, etc., on intervertissait l’ordre, en faisant la collation à l'heure du repas principal, et ce repas à l'heure de la collation; car il y aurait toujours unité de repas.

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