‹ Notes d'un catéchiste ou Court commentaire littéral sur le catéchisme des provinces ecclésiastiques de Québec, Montréal, et Ottawa [microforme]Chapitre 91 sur 356 · SCIENCES WEBSTER, N.Y · texte numérisé non relu

SCIENCES WEBSTER, N.Y

Corporation

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Trahison d

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Dormez mainlenant el reposez-vous ; c’est assez : l'heure est venue; ?

voie Le moment où le Fils de l'homme va étre livré aux mains des . % ) Er ITR” du prince pécheurs. Levez-vous, allons ; voilà loul près celui quiva me livrer. Te ais Jésus-Christ fut trahi par Judas... Etre trahi signifie cet homr étre livré perfidement à des ennemis. dans le fo ù Le cali “ Jésus parlait encore, lorsque Judas, un des douze, parut.” — ape Judas, en sortant du Cénacle, s'était rendu auprès des chefs du de abs: ae D linslant } Sanhédrin. de 6000 « “ Et ayant reçn une cohorte de soldats et des valets des grands of 7. 4 der ‘ À : ‘ Jésus prêtres et des Pharisiens, Judas vint à Gethsémani accompagné à die op d'une tourbe nombreuse, portant des flambeaux et des lanternes, Fev et munie d’épées et de bâtons.” — Ignoble escorte, digne d'u Fr sd | chaque jou püreil traitre ! die 4 Or le traître leur avait donné ce signal : Celui que je baiserai 4 des té hé jé c'est lui-même ; saisissez-le et emmenez-le avec précaution.” — Le de “4 # n!

baiser était le salut ordinaire entre parents et amis. . “Judas précédait l’escorte ; et s’avençant promptement ver abandon Jésus, il dit : Je vous salue, Maitre. Et il le baisa. — Et Jésus hi MR Cülier sair

dit: Mon ami, pour quoi es-tu venu ? Judus, lu trahis le Fits dt l'abandon: l'homme par un baiser !” — Admirable bonté de Jésus, qui don “Alors les encore à Judas le titre d'ami! — Un jeune

‘“ Jésus, sachant tout ce qui allait lui arriver, vint au devant des M ‘tement de satellites et leur dit : Qui cherchez-vous ? — [ls lui répondirent: dits en Jeur Jésus de Nazareth. — Jésus leur dit : C’est moi-même. Or Judas Etroient que c qui le trahissait, était là aussi debout avec eux. Aussitôt donc que charg é d' Jésus leur eut dit : C’est moi, ils reculèrent et tombèrent par terre” — En terrassant ainsi ses ennemis et en leur permettant ensuilt de se relever, Jésus donnait une preuve de sa puissance,

« Jésus les interrogea donc de nouveau : Qui cherchez-vous ? Ils dirent encore : Jésus de Nazareth: — Jésus répartit : Je vous ai dit que c'est moi-même ; par conséquent si c'est moi que voi cherchez, laissez aller ceux-ci.” — Quelle sollicitude de Jésus poif ses disciples !

“ Alors les soldats s’approchèrent et mirent leurs mains si Jésus et le saisirent. Les disciples qui étaient autour de lui, voyusl ce qui allait erriver, dirent à Jésus : Seigneur, si nous frappiof avec l'épée ? Et à l'instant, Simon Pierre, étendant sa main, mit

Caïphe, pui lez Pilate, “La cohort après s'être sai heg Anne, pa rêtre cette a Baloire prélimi : Il interrog( répondit :

arlé dans la s lent, et je n'ai Mrrogez ceu

nue ; ns des vrer.”

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glaive hors du fourreau, et frappant un certain Malchus, serviteur du prince des prêtres, lui coupa l'oreille droite.

“ Mais Jésus leur dit: Laissez donc. Puis il toucha l'oreille de cet homme et la guérit. Ensuite, il dit à Pierre : Remels ton glaire dans le fourreau ; car ious ceux qui tirent l'épée périront par l'épée. Le calice, que mon Père m'a donné, ne le boirai-je pas? Penses-lu que je ne puisse prier mon Père, el qu'il ne m'enverrail pas à l'instant plus de douze légions d'anges ? ‘ — Chaque légion était

D de 6000 soldats.

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mains si jui, vOyes ap ient, el je n'ai rien dit en secrel. Pourquoi m'inlerrogez-vous ? ain, mit! Muerrogez ceux qui on! entendu ce que je leur ai appris : ceux-là

“ Jésus dit enfin à ceux qui étaient venus vers lui, aux princes des prêtres, aux gardiens du Temple et *&7 Anciens : Vous éles venus me saisir comme un voleur avec ue: ‘"«: el des bâlons : chaque jour cependant j'enseignais assis dans le Temple el vous ne m'avez pas pris. Mais voici voire heure, l'heure de la puissance des ténèbres.” — Les Juifs étaient donc les aveugles instruments du démon !

abandonné par ses Apôtres.. Les Apôtres, et en parti. \p40n culier saint Pierre, avaient pourtant protesté qu'ils ne Po l'abandonneraient jamais. dit

“ Alors les disciples de Jésus l'abandonnant prirent tous la fuite, — Un jeune homme cependant le suivait, vêtu seulment d’un vêtement de nuit ; il fut saisi, mais il s’'échappa des mains des soldats en leur abandonnant son vêlement.” — Quelques auteurs croient que ce jeune homme était saint Jean.

chargé d’opprobres… D'abord chez Anne, ensuite chez ç,rvres Caïphe, puis chez Pilate et chez Hérode, et de nouveau hez Pilate.

“La cohorte des soldats, le tribun et les ministres des Juifs, après s'être saisis de Jésus et l'avoir garrotté, l'emmenèrent d'abord hes Anne, parce qu'il était le beau-père de Caïphe qui était grandrètre cette année-là.” — Anne fit donc subir à Jésus un interrotoire préliminaire !

“Il interrogea Jésus sur ses disciples et sur sa doctrine. — Jésus ui répondit : J'ai parlé publiquement au monde ; j'ai toujours burlé dans la synagogue et dans le Temple, où tous les Juifs s’assem-

savent ce que j'ai dil.” — Sage réponse, qui cependant airs à Jésus un terrible soufflet !

“ Comme il avait dit ces paroles, un des satellites, là présent, donna un soufflet à Jésus, en disant : C’est ainsi que tu réponds au grand-prêtre ? -— Jésus lui répondit : Si j'ai mal parlé. prouve ce ma} ; mais si c’est bien, pourquoi me frappes-lu ? ” — Quelle admirable douceur en Jésus !

«“ Anne renvoya donc Jésus garrotté au grand-prêtre Caïphe, chez qui tous les prêtres, les Scribes et les Anciens étaient déj réunis.” — Jésus fut introduit dans la salle du tribunal et placé au centre de i’hémicycle pour y subir son premier jugement !

“ Les princes des prêtres et toute l'assemblée cherchaiïent un témoignage contre Jésus, afin de le condamner à mort ; mais ik n’en trouvaient point, quoique plusieurs faux témoins eussent déposé contre lui : les témoignages ne s'accordaient pas entre eux, — Enfin deux faux témoins se présentèrent : Nous l’avons entendu dire : Je puis détruire le temple de Dieu et le rebâtir après 1.0is jours.” — « Je détruirai ce temple fait de main d'homme, et dans trois jours j'en rebâtirai un autre qui ne sera pas fait ar la main des hommes.” — Jésus avait désigné par ces paroles prophétiques, non le Temple de Jérusalem, mais le temple de son corps qu devait ressusciter le troisième jour.

“ Alors le prince des prêtres se levant lui dit : Tu ne réponds

rien aux accusations que ceux-ci portent contre toi ? — Mais Jésus M

se taisait. — Le prince des prêtres lui dit alors : Je t'adjure park

Dieu vivant de nous dire si tu es le Christ Fils de Dieu ? — Jésis£

lui répondit : Tu l'as dit, Je le suis ; car je vous l’affirme, vow verrez un jour le Fils de l'homme assis à la droile du Dieu taie puissant, el venant sur les nuées du ciel.” — Jésus déclarait ain solennellement sa divinité! Caïphe va donc l’accuser de blasphèmt et par conséquent digne de mort!

‘“ Alors le prince des prêtres déchira ses vêtements, en disan! à

Il a blasphémé ; qu’avons-nous encore besoin de témoins? Vous venez d'entendre le blasphème : que vous en semble ? — Ils répol dirent en disant : Il est digne de mort.

“ Aiors ils lui crachèrent au visage; et les bourreaux qui! tenaient se jouaient de lui en le frappant ; ensuite ils le voilèren se mirent à le battre à coups de poings ; d’autres lui donnaient it

souffle!

frappé contre Chargé “ Pie avec ur qui entr

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parla à son tripl que avec Æ avait che conduit } qu’au ma ‘“ Alors Et Pierre :

que le coy dehors er.

Lorsque Nouveau d be Alors Ju D repentir, ap en disant :

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crime, de la “ On étai emmena Jés 8ouverneur Vérneur rom Caïphe, ilya “ Pilate 80 vous Contre qd pas Un malfa kur dit : Pre Les Juifs Jui Sonne à mort.”

el

soufilets sur le visage, en disant : Prophétise-nous, Christ, qui t'a

ni frappé ? — Et beaucoup d’autres blasphèmes qu'ils proféraient égent, contre lui.” — Dieu seul connait tous les opprobres dont Jésus fut nds au chargé durant cette nuit.

Los où «“ Pierre cependant avé:t suivi Jésus de loin, jusqu'au portique enduit avec un autre disciple (saint Jean), qui était connu du Pontife et qui entra dans le palais du grand-prêtre ; mais Pierre restait debout Caiphe, À près de la porte, lorsque ce disciple, connu du grand-prêtre, sortit, nt déj parla à la porière et fil entrer Pierre.” — C'est alors qu’eut lieu lacé ai son triple reniement, tandis qu’il était à se chauffer dans le poriique avec les soldats et les valets, en attendant la fin! — Le coq ient un M avait chanté, lorsque Jésus sortit de la salle de l’interrogatoire, mais il conduit par dés geôliers pour être enfermé dans une prison juspet qu'au matin.

ntre eus. “ Alors Jésus, ayant tourné ses regards, jeta les yeux sur Pierre. s entenit Et Pierre se souvint de la parole que Jésus lui avait dite: Avant ès 1.0 que le coy chante deux fois, lu me renieras trois fois. Il sortit donc P di dehors er. pleurant amèrement.” re Lorsque le jour se fit, Jésus fut tiré de sa prison et conduit de ge wie } nouveau devant le sanhédrin, qui confirma sa sentence de mort. ne “ Alors Judas, voyant que Jésus était condamné, fut frappé de su dat. repentir, apporta les trente pièces d'argent aux princes des prêtres, e réponts en disant : J’ai péché, en livrant le sang du juste, — Mais eux etais Jésus à répondirent : Que nous importe ? Lu verras. —Judas, ayant jeté son < arle argent dans le Temple, se retira, et s’en allant il se pendit avec jur® id D une corde.” — Triste fin d’un homme qui désespéra, après son ce vout crime, de la bonté divine !

ei, 4 toute “ On était donc au matin : toute la foule des Juifs se leva et on Ë # ini enmena Jésus chargé de liens dans le prétoire pour le livrer au blasphènt gouverneur Ponce Pilale” — Le préloire était le lieu où le gou-

vernear romain rendait la justice ! Pour s’y rendra du palais de Caïphe, il y avait environ 1300 pas,

“ Pilate sortit donc et leur demanda : Quelle accusation portezvous contre cet homme ? — Ils répondirent en disant : Si ce n’était pas un malfaiteur, nous ne vous l’aurions pas amené, — Pilate kur dit : Prenez-le donc vous-mèmes, et jugez-le selon votre loi. — Les Juifs lui répondirent : Il ne nous est pas permis de mettre personne à mort.” — Pilate fit alors monter à Jésus l'escalier en marbre

en disant:

ins? Vois

Ils répol

aux qui y oilèrent anaient de

blanc de 28 marches, que l'on conserve à Rome sous le nom de Scala santa. ;

«“ Les Juifs commencèrent à l'accuser foriement, en disant : Nous l’avons surpris troublant notre nation, et empêchant de donner le tribut à César, et se disant le Christ roi. — Pilate entra donc dans le prétoire, fit comparaitre Jésus et lui dit : Es-tu le roi des Juifs? — Jésus répondit : Mon royaume n'esl pas de ce monde; si mon royaume élail de ce monde, mes servileurs comoallraient pour quejene fusse point livré aux Juifs.."”— C'est pourquoi Pilate lui dit: Tu es donc roi ? — Jésus répondit : Vous le dûles, je suis roi...” — Ni Pilate, ni les Juifs ne comprenaient que le royaume de Jésus était spirituel!

‘“ Pilate sortit de nouveau vers les Juifs et leur dit : Je ne trouve aucun sujet de condamaation en cet homme. — Cependant les J'uifs insistaient avec de grands cris, disant : Il soulève le peuple par sa doctrine, depuis la Galilée jusqu'ici. — Pilate, entendant le mot Galilée, demanda si c2t homme était Galiléen, Dès qu'il sut que Jésus était de la juridiction d’Hérode, il le renvoya à Hérode, qui en ces jours se trouvait à Jérusalem.” — Cet H:ro le, surnommé Antipas, tétrarque de Galilée, était fils de celui qui avait fait mas sacrer les Innocents ; lui-même avait ordonné la mort de saint Jean-Baptiste.

“ Hérode, en voyant Jésus, fut dans une grande jo'e ; car, depuis

longtemps il était curieux de le voir à cause de tout ce qu’il avait L

entendu dire de lui; et il espérait lui voir faire quelque miracle. — [l interrogea donc Jésus, en lui adressant beaucoup d2 ques: tions; mais Jésus ne lui répondit rien. — Les princes des prêtres cependant élaient là pour l’accuser constamment. — Alors Héroje et sa cour le traitèrent avec mépris : il le fit revêtir d’une tuniqus blanche et le renvoya à Pilate.”

‘“ Pilate, ayant alors convoqué les princes de: prètres, les anciens et le peuple, leur dit : Vous m'avez amené cet homme, l’accusanl de soulever le peuple ; et voilà que, l'ayant interrogé devant vous, je ne trouve en lui rien de ce dont vous l’accusez. Hérode noï plus ; car je vous ai envoyés à lui, et rien n’a été découvert en lui qui mérite la mort. Je 1: relâcherai donc, après l'avoir fail fus tiger.’ —Vint alors le parallèle indigne entre Jésus el Barabbas, pendant lequel la femme de Pilate envoya dire à son mari de m

ls bourre cruauté,

jrassemblèren Qui jetèrent s D Ouronne dép dans sa main MOQuaient en el après avoir Sur sq tête, »

Après cotte loire et dit 4 achiez que je "rent la cou eur dit : Voilà

rien fa) mentée flag Pilate Liger Jés en punit se servai quelquef.

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lui lièrent Rome en | les et le cc Alors s’a

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Couronn

“Les sold

en à

| nom de rien faire contre ce juste, Parcequ’elle avait été étrangement tour. mentée en SOnge à cause de lui,

us F flagellé.… Flagelié signifie frappé à COUpS de fouet, Flagellation te entra Pilate espérant Câlmer les Juifs Par celts exécution fit donc fustu le roi liger Jésus. — Q

monde ;

allraient es de cuir armées oi Pilate quelquefois à l’extrém'té de P'tites boules de Plomb ; il n’était pas s, je suis rère que les patients eXpirasser:t sous les coups,

royaume “ Pilate fit done flageller Jés:s." Les soldats Je Menèrent sur

Une plac: attenante au palais, le dépouilièrent de ses vêlements,

trouve % lui lièrent les mains à un anneau fixé à une colonne (apportée à les Juifs Æ Rome en 1227), et Commencèrent à frapper avec rage sur les épaule par sa M les el le Corps de Jésus,

: le mot Alors s'accomplit ce que les Prophètes avaient annoncé. « Mon sut que ‘nnemi s’est jelé sur moi avec la force d’un géant. Ils ont frappé rode, qui sur mon dos, comme Je forgeron sur une enclume : ils l'ont labouré, nommé Sillonné par des Plaies larges et profondes, J'ai éts brisé, moulu, fait mas. broyé sous les COUPS pour les Péchés des

de saint

hommes... Depuis Ja 6, tout son Corps n’est

r, depuis u’il avait À

couronné d’épines… Parce les bourreaux Imaginèrent gd’

que Jésus s'était dit Roi,

; ‘ Couronneajouter la dérision à la art miracle, cruauté, épines de ques “Les soldats, p,

3 prêtres 3 Hérole tunique

dans sa main droite, MoQuaient en disant :

el après avoir craché Sur sa tête.”

Puis, fléchissan Salut, roi des Juifs ; Sur lui, ils prenai

; anciens accusant nl Vous, ‘ode non rten lai fail fus arabbas, uri de n8

: Voilà l'hom

mer Ecce homo !

“ En le voyant, les pontifes et les valets crièrent à l’envi: Crucifiez-le, cruciñez-le.—Crucifiez-le vous-mêmes, leur dit Pilate; quant à moi je ne trouve pas du crime en lui.

‘“ Les Juifs lui répondirent : Nous avons une loi, et selon celte loi il doit mourir, car 44 s’est fai! Dieu. Si vous le délivrez, vous n’êtes pas l’ami de César...” Alors, Pilate eut peur !

‘ Ayant entendu ces clameurs, Pilate fit amener Jésus surk place, s’assit à l'endroit appelé en grec Lithostroios (estrade de pierre). On était à peu près à la sixième heure (environ on heures), et il dit aux Juifs : Voici votre Roi. Mais eux criaient : Ote le, ôtez-le ; crucifiez-le, —Pilate leur dit : Je crucifierai votre Roi! Les pontifes rénondirens : Nous n'avons pas d’autre roi que Césir.

‘ Pilate, voyant qu'il ne gagnait rien et que le tumulte alhi croissant, S8 fit apporter de l’eau, et se lavant les mains devant k peuple, il dit: Je suis innocent du sang de ce juste; à vous k responsabilité. Et tout le peuple de répondre, en disant : Que su sang retombe sur nous et sur nos enfants.

“ Pilate donc, pour complaire au peuple, ordonna qu’il fût fai selon sa demande ; il mit en liberté celui qui avait été incarci pour homicide et sédition, et leur livra Jésus pour être mise croix.

“ Les soldats prirent alors Jésus, lui ôtèrent le manteau d'écar late, et lui ayant remis ses vêtements, le conduisirent hors del: ville pour l'y crucifier.

‘“ Er Jésus, chargé de sa croix, se mit en marche pour le lieu dt Calvaire, appelé en hébreu Golgotha.”’ (Lieu du crâne.)

“ Avec Jésus, étaient conduits aussi deux autres malfaiteurs, qui devaient être exécutés en même temps.

“ En chemin, ils rencontrèrent un homme de Cyrène, du no de Simon, qui venait de sa maison de campagne, Les soldals 8 saisirent de lui, et l’obligèrent à porter la croix derrière Jésus.

«“ Jésus était encore suivi d’une foul: nombreuse de peupkë de f-mmes qui pleuraient et se lamentaient.— Jésus s'étant tour vers elles, leur dit : Filles de Jérusalem, ne pleurez point sur mi, mais pleurez sur vous-mêmes el sur vos enj anis.

“ Lorsque Jésus fut arrivé sur le Calvaire, on lui offrit à boit du vin mêlé de myrrhe, qui avait l’amertume du fiel ; Jésus, & ayant goûté, ne voulut pas en boire. On était à la sixième heurt,

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