Q.—A quoi sert le don de crainte de Dieu
Le don de crainte de Dieu. Crainte signifie tremblement.
La crainie de Dieu n’est pas la crainte servile, qui redoute les châtiments ; il s’agit de la crainte filiale, qui nous fuit révérer Dieu et craindre de nous en séparer.
Cette crainte tient, parmi les dons du Saint-Esprit, le premier rang dans l’ordre ascendant, et le dernier dans l’ordre opposé.
‘ La crainte du Seigneur est le commencement de la sagesse,” c’est-à-dire que la crainte servile, en éloignant du péché, dispose
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ne un l'âme à un commencement de charité appelée crainte iniliale,
té | parce qu'on craint tout à la fois le mal de la peine et le mal du péché.—Cette crainte initiale introduit dans l'âme la crainte filiale, comme qui est le commencement réel de la sagesse, — Ce qu'est la racine relie à par rapport à l'arbre, la crainte de Dieu l’est par rapport à la sagesse. enfant sert à nous inspirer une grande horreur pour le péché, rorreur Horreur du péché indique la crainte de le commettre, {péché amour Ô ÿ à à ser vi- A mesure qu'augmente la crainte filiale, c’est-à-dire celle qui fait craindre d'’offenser un père et d'en être séparé, la crainte servile diminue, — Or la crainte filiale augmente avec la charité : ferveur plus on aime Dieu, moins on craint ses châtiments et plus on craint éralion de l’offenser et d'en être séparé ; plus par conséquent on a une an désir vive horreur du péché sous toutes ses formes, in ordre 1ccepter A... Crainte ? Horreur de tout péché ? Corrélation ? Question eu peut ‘“ Bienheureux les pauvres d'esprit, car le royaume des cieux péatitude leur appartient.” — ‘“ La crainte du Seigneur, dit saint Augastin, ochain : convient aux hommes humbles, qui méprisent toutes les choses le notre terrestres et mettent leur confiance en Dieu, comme en leur protecteur.” on ? ur terre.” En outre des dons du Saint-Esprit, dont nous venons de parler, xpruits . aies : : F du par sa et dont l’excellence doit nous donner une bien grande idée du sa- Saint-Esprit crement de Confirmation, saint Paul énumère encore d’autres faveurs spirituelles qu’il appelle fruits du Saint-Espril, parce qu'ils sont comme des fruits que l’Esprit-Saint fait délicieusement savourer à l’âme chrétienne : ‘“ La charité, la joie, la paix, la patience, Ja bénignité, la bonté, la longanimité, la mansuétude, la ment. fidélité, la modestie, la continence et la chasteté.” Gal. v, 22. te les évérer DS EE me emier sse,”
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Avis
au Catéchiste
Avis aux enfants
Vertu de pénitence
Sacrement de Pénitence
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