DE LUS
n{ants,
s expliquer dit sur les ellence des qui, pour cependant niaux et la râce et font
mental désacrement.
acramental ons en quoi
es et exté-
e chose.
>, qui les
salutaire
religieuses et en vertu es hommes er quelque ire appelle oses ; mais s du prêtre.
tuées sont
et supers-
DES SACRAMENTAUX. 495
er
titieuses, de rappeler aux hommes que Dieu est le Maitre souverain et qu'il gouverne toutes choses par son intervention providentielle, enfin de donner aux obje(s qui servent au culte un caractère particulier qui les recommande au respect des chrétiens.
destinées à faire naître en nous de bonnes pensées, Ent: premier effet de grâce actuelle excitante.
à accroître notre dévotion ou notre piété, second effet de grâce actuelle subséquente.
et par suite à nous obtenir la rémission de nos fautés vénielles, quant à la coulpe et quant « la peine.
‘“ Trois sortes d'actes, dit saint Thomas, remellent les péchés Rémission véniels : d’abord, tous les sacrements.. ; ensuite les actes qui iéhée Tnt renferment en eux-mêmes la détestation du péché, comme le Confiteor, le frappement de la poitrine, et l’oraison dominicale où se trouve cette prière: ‘ Pardonnez-nous nos offenses ” ; enfin, tuus les actes qui se font par respect pour Dieu et pour les choses saintes, comme la bénédiction de l'Evêque, l’aspersion de l’eau
bénite, les onclions sacramentelles, la prière dans une église, etc.”
A... Sacramental? Bénédictions? Effets produits? Question
Dans la question suivante nous allons expliquer plus en détail la manière dont les sacramentaux servent à notre sanctification.
CN
315. Q.— Quelle différence y a-t-il entre les sacrements t‘ les sacramentaux ?
Ertre les sacrements et les sacramentaux il y a une doi. 4e différence, résultant de leur origine respective et différence de la manière dont ils confèrent la grâce.
1° Les sacrements ont été institués par Jésus-Christ ; c’est un point que nous avons assez démontré,
tandis que les sacramentaux l'ont été par l’Eglise, en
| ne. 1° vertu du pouvoir qu’elle a reçu de Jésus Christ,
Institution ecclésiastique
L'Eglise ne peut rien changer subs{anliellement aux dogmes, aux sacrements, aux command:ments, qui ont Dieu pour révélateur ou auteur; mais, étant toujours assistée par l’Esprit-Saint, elle peut donner à sor culte extérieur une splendeur, qui soit en rapport
Liturgies
Sagesse are l'Eglise
2° Grâce des sacrements
Grâce des gacralNen= taux
avec les temps et les lieux.—C'est por rqnoi sa iilurgie, tout en restant, au fond, la même partout, diffère dans la manière de s’exprimer exlérieurement, selon les tendences et les mœurs des peuples; de là, les liturgies orientales de saint Jacques à Jérusalem, de saint Marc à Alexandrie, de saint Basile à Constantinople, des Syriens à Antioche, des Chaldéens à Babylone, etc. ; de là, les liturgies occidentales de saint Grégoire à Rome, de saint Ambroise à Milan, Mozorabe en Espagne, etc.
L'Eglise catholique sait s'adapter aux besoins des sociétés, et exciter la piété des fidèles par la splendeur de ses solennités, le souvenir qui se rattache à ses fêtes, et les diverses pratiques de dévotion qu’elle juge opportun d’approuver.—Les sacramentaux sont donc des rites extérieurs, sanctionnés par l’autorité de l'Eglise et très propres à exciter la piété et à attirer les bénédictions de Dieu.
2° les sacrements donnent la grâce par eux-mêmes, comme disent les théologiens, ex opere operato.
Les sacrements produisent leurs effets par le fait que l'acte est posé, indépendamment des dispositions des ministres et à la seule condition que celui qui les reçoit ne mette pas d’obstacle à leur efficacité ; ils agissent d’une manière nécessaire, comme des agents naturels, tels que le feu et l’eau, dont l’un consumme le bois et l’autre éteint la flamme La raison en est en ce que c’est Notre. Seigneur qui agit lui-même par l’intermédiaire de son ministre, au moyen du signe sensible auquel il donne une pleine efficacité.
pourvu que nous n’y mettions pas d'obstacles. Ces obstacles varient, nous l’avons vu, selon les sacrements.
tandis que les sacramentaux font simplement naître en nous de pieuses dispositions ; ils attirent la grâce, comme disent les théologiens, ex opere operantis.
Ils n’ont point la force de communiquer la grâce directement par eux-mêmes, mais indirectement en excitant les fidèles soit à recevoir les sacrements soit à solliciter de Dieu telle faveur,
par lesquelles nous pouvons obtenir la grâce actuelle,
Par conséquent, les sacramentaux ne produisent directement dans l’âme ni la grâce première, ni uue augmentation de la grâce sancti-
nt
ie, tout en re de s’exs des peuusalem, de inople, des e là, les li- Ambroise à
iétés, et exités, le sou- Les de dévoontaux sont à l'Eglise et ns de Dieu.
x-mêmes,
1e l'acte est tà la seule acle à leur e des agents le bois et ’est Notre.
ministre, au cacité.
les. Ces crements.
naître en e,comme
tement par goit à rece-
actuelle.
ement dans âce sancti-
DES SACRAMENTAUX. 497
De
fiante, ni la grâce sacramentelle, ni aucun caractère, — Il y a donc une différence essentielle entra Sacrements et Sicrarmnentaux.
A... Double différence ? Liturgies dans l’ Eglise ? Effets divers ? Question
Les cérémonies si nombreuses de la loi mosaïque n'étaient elle:- Girémonies mêmes que des ombres des réalités futures; aucun des rites de M°saiques l'Ancien Testament n'était capable de produire directement la grâce; ils ne pouvaient que conférer une saint té extérieure et légale et.exciter dans les âmes des sentiments de foi et de confiance dans le Messie promis.
Remercions Dieu de nous avoir fait naître sous la loi de grâce.
Pratique ————. |) 316. Q.-—-Quel est, parmi les sacramentaux, le premier et le plus en usage ?
Parmi les sacramentaux... Le nombre des sacramen- p,emier
taux est indéterminé ; l'Eglise peut toujours les res- BA A treindre ou en établir de nouveaux.
taux le premier, par son antiquité et par sou excellence.
Il est certainement d'institution aposiolique ; saint Ignace, disciple de saint Jean l’Evangélisie, en parle en ces termes: ‘ Le signe de la croix est le trophée élevé contre la puissance du démon; quand il le voit, il est frappé d'épouvante ; quand il en entend parler, il est saisi de frayeur.”—Tertullien dit: ‘“ Nous marquons notre front du signe de la croix ; si l’on nous demande une raison de semblables pratiques, tirée de l’Ecriture, nous répondons que c’est la Tradition qui les a établies, qu c’est la coutume qui les a autorisées, que c’est la foi qui les fait observer.” — Presque tous les Pères ont parlé de l’excellence du signe de la croix.
et le plus en usage, parmi les fidèles. t'as
Les bons chrétiens font un usage fréquent du signe de la croix : fé1nt le matin, dès le réveil ; le soir, en se couchant ; au commencem :nt el à la fin de toutes les prières et des principales actions ; avant et ayrès les repas; dans les dangers et les tentations du démon, etc.
c'est le signe de la croix, ou du chrétien. Signe
Un signe est une marque qui fait connaitr: quelqu'un en le Ja croix distinguant d’un autre. Or, le signe ou la marque distinctive d’un
Question
Coutume orientale
Pratique
Manières diverses
Front
Poitrine
chrétien, c’est le signe de la croix ; de sorte que si nous sommes au milieu d'une troupe d’infidèles, de Juifs ou de protestants, nous sommes seuls à tracer ce signe auguste de notre foi, et on peut dire de nous : Voilà des chrétiens!
A... Premier des sacramentaux ? Usage ? Signe du chrétien ?
Parmi cerlains chrétiens orientaux, chers enfants, il existe un usage d'imprimer avec un fer chaud le signe de la croix sur le front des enfants. Cette coutume semble venir de ce que les Arabes enlèvent souvent les chrétiens pour en faire des esclaves ; mais comme ils sont ennemis de la croix, qui est le signe du christianisme, ils ne veulent pas d’un enfant ou d’un esclave qui a cette marque tracée sur le front ou le visage,
Faire souvent et avec piété le signe de la croix.