‹ Notes d'un cathéchiste ou Court commentaire littéral sur le caté chisme des provinces ecclésiastiques de Québec, Montréal, Ottawa [microforme]Chapitre 285 sur 348 · Q.—Pourquoi devons-nous assister nos père et mère · texte numérisé non relu

Q.—Pourquoi devons-nous assister nos père et mère

Nous devons assister nos père et mère. Cette obligation est fondée sur la charité et la reconnaissance.

En charilé, nous devrions assister nos parents au moins autant que le prochain; mais la vertu de reconnaissance nous en fait un devoir spécial. ‘ C’est pourquoi, dit saint Thomas, après la religion qui rend le culte à Dieu, après la piété filiale qui honore les parents, après le respect qui révère les dignitaires, vient, comme vertu spécialement distincte de celles-là, la reconnaissance qui rend grâces aux bienfaiteurs,”

parce qu’il est bien juste que nous leur rendions dans leurs besoins ; car la reconnaissance est une partie potentielle de la vertu de justice.

Tout bienfait fait contracter à celui qui en est l’objet une dette de reconnaissance, (Cette dette doit être acquittée sur-le-champ par les sentiments du cœur: ‘ Recevoir un bienfait avec gratitude, dit Sénèque, c’est en payer le premier terme.” Mais la compensation réelle par action doit se faire dans le temps le plus avantageux pour le bienfaiteur : ce qui arrive surtout lorsqu'il vient à se trouver dans le besoin.

Modilo

l'assistance

Reconnaigsanco

Compensation

Objet de

l'assistance

Secours spirituels

Secours temporels

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tous les soins que nous en avons reçus nous-mêmes. La compensation doit même, autant que possible, surpasser le bienfait reçu,

“ Le bienfaiteur a été louable en ce qu’il a donné graluilement, ce à quoi il n’était pas obligé, Celui qui a reçu le bienfait doit aussi, par devoir d’honnêteté, faire quelque chose de gratuit. Or, tant qu'il donne moins ou seulement une chose égale, il ne fait rien gratuitement; il rend ce qu'on lui a donné. La reconnaissance doit donc, autant que possisis, surpasser le bienfait reçu.”

Dans la question suivante, nous allons dire les circonstances.

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