Q.—Que défend le quatrième commandement
Le quatrième commandement défend indirectement tout
ce qui est plus ou moins opposé aux devoirs dont nous venons de parler.
toute désobéissance ou manque d'obéissance.
Saint Paul range au nombre des péchés mortels la désobéissance aux parents. 1 Tim. 111, 1.—« Cependant, dit saint Thomas, les actes de désobéissance ne sont pas tous égaux ; les uns ont plus de gravité, les autres en ont moins, par deux causes. D'abord, par le maitre qui commande : on doit plus de soumission à celui qui a plus d'autorité. Ensuite, par les préceptes : les supérieurs n’exigent pas d’une volonté égale tout ce qu'ils prescrivent ; ils veulent avant tout la fin qu'ils se proposent ; plus leurs ordres y sont intimement liés, plus la désobéissance est grave.”
toute opiniâtreté ou attachement à son opinion.
L'opiniâtreté ou l’entêlement est, dit-on, l'apanage de certaines bêtes, de certains sots, de certains hérétiques et de certains enfants, c’est une persistance dans la désobéissance.
et tout mépris à l'égard de nos père et mère. Mépris Mévris signifie accorder un moindre prix,
ect et obéis-
gnité ; ildoit des marques er, en parlant
Le mépris se rattache à la haine et blesse la charité ; c’est un , partout une À e 4: .
sentiment intérieur de dédain pour une personne ou une chose ; it aux autres ty à : j
C s’il est fondé sur un jugement téméraire, ilest en même temps not, en faisant et 4 Ù À à À rE A nd contre la justice. S’il se produit extérieurement, il devient un péché do nt de contumélie, d'autant plus grave qu’il déshonore une personne . lus digne de respect. Aussi, le mépris des parents est de sa nature
atorité dont ils P 8 P î P P
x un péché mortel.
règle de toute
ent établi, les et de nos supérieurs, déjà énumérés. olonté divine; nandement est oit obéir.”
t et de l'obéis.
ésiastiques, les , les serviteurs
Autres ; supérieurs Ajoutons ici aux supérieurs que les enfants doivent honorer, spécialement les grands-parents, oncles, tantes, beau-père, parrain, tuteur, etc; en ligne collatérale, les frères et sœurs, les alliés au premier degré pèchent contre la piété, s’ils se haïssent ou s'ils re-
fusent de s’assister mutuellement dans la nécessité,
Voilà en abrégé les principaux devoirs que prescrit le quatrième Résumé commandement ; ilest destiné à régler l’intérieur de la famille, Les autres commandements, que nous allons maintenant examiner,
règlent plutôt les relatis ns sociales, qui se rapportent spécialement bctement tout à deux vertus, {a charité et la justice. s dont nous
nandement ?
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