IÈME IÈME DE DIEU
justice s’efface ices et de plaiobtenir ?
s au joueur, au ne, à l’avare, à * à vos enfants, ité, une grande srissables de ce
rs enfants,
ints ; il est sou- , — De plus, il lévelopper avec s enfants petits 1ommes grands : « Ni les forniudiques, ni les anis, ne possè-
oin.
ndement de t, d’après le
s ses formes, et ‘appartient pas a exprimé en
appart'ent pas
et en connaissant le légitime propriétaire. —Cette double défense de prendre et de retenir le bien d'autrui est fondée sur la loi naturelle, qui nous crie sans cesse : ‘“ Ne fais point aux autres ce que tu ne voudrais pas être fait à toi-même,”
Dans la question suivante, q. 434, nous dirons ce que ce commandement ordonne ; dans la question 435, ce qu'il défend ; dans la question 436, quels sont ceux qui volent ; dans la question 437 et 438, l'obligation de restituer et de réparer le dommage ; dans la question 439, quels sont les délenleurs injustes du bien d'autrui,
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