‹ Notes d'un cathéchiste ou Court commentaire littéral sur le caté chisme des provinces ecclésiastiques de Québec, Montréal, Ottawa [microforme]Chapitre 31 sur 348 · CHAPITRE TROISIÈME DE L’'UNITÉ ET DE LA TRINITÉ DE DIEU · texte numérisé non relu

CHAPITRE TROISIÈME DE L’'UNITÉ ET DE LA TRINITÉ DE DIEU

Voilà sans contredit le plus grand, et par conséquent le plus adorable de nos mystères.

Il nous révèle les profondeurs de la nature divine; sans lui on ne saurait comprendre l’économie.de notre religion. La connaissance en est nécessaire à tous les fidèies, au moins de nécessité de précepte ; instruisez-en bien vos enfants,

Proposez-vous, non seulement de leur faire connaitre le mystère, mais encore de le faire croire, respecter, aimer et adorer. Afin d'inspirer celte dévotion aux enfants, conjurez l’Espril-Saint de la raviver er notre âme. © beala, o sanclissima Trinilas !

Bien chers enfants, Expliquons d’abord les deux mots du titre Unité, Trinité. Unité. Ce mot indique la qualité de ce qui est unique en son espèce : l'unité exclut la pluralité.

Il s’agit donc de démontrer que Dieu est unique, qu'il n’y a point plusieurs dieux, contrairement à la doctrine païenne du polythéisme.

Trinité. Ce mot signifie trois, réunis en unité, trois en un.

11 s’agit donc d’exposer ce dogme, indiqué seulement dans le premier article du Symbole des Apôtres : je crois en Di u, le Père; si Dieu est appelé Père, il doit avoir un Fils : paternité et filiation sont deux termes corrélatifs.

cernes AN @es. come 18. Q.—Est-ce qu’il n’y a qu’un Dieu?

Oui, il n'y a qu'un Dieu. C’est une vérité de foi, d'après tous les Symboles. On pourrait citer plus de mille passages de la sainte Ecriture, à l'appui de cette assertion.

« Je suis seul Dieu, et il n’y en a pas d'autre que moi.” Dans Ja Bible, le nom de D.eu est toujours au singulier : Deus.

Ce

dond

La révéla est Di Di est u Or, | suprên puissar Dieu é!

créés p lerfect Lors jusqu'a Die indiqi priété Deux Un & Un é Or, I qu'il a suprèm il ne po

Le mot Lieu est le seul qui, dans notre langage usuel, ne prenne pas l’article ; c’est son nom propre,

Pour rappeler davantage citte vérité aux Juifs, enclins à l’idolâtrie, Dieu ne voulait recevoir d'hommages que dans le seul Temple de Jérusalem.

Le soleil lui-même, qui brille unique au firmament, nous insiaue également l’unicilé divine.

Il y a donc un seul Dieu, et il ne peut y en avoir qu'un.

Page 1