POTEST V IMP
XI pp cos ira^*^
Pour moi ces deux antiques n'ont d'autre relation apparente, que leur dépôt dans le même lieu, et fût-il prouvé qu'ils proviennent de la même fouille, resterait encore à démontrer comment se rattache à l'oracle d'Apollon la formule précédente, qui peut s'appliquer à toute espèce de monument.
(i) L*an 47 de notre ère. La première lettre de la dernière ligne est eftacée , mais on suppose qu'il faut lire XXI.
254 POÎ.IGNAC.
IX importe surtout de remarquer qu'il n'existe, sur le plateau de Polignac, aucune trace de constructions romaines ; ni\ls autres débris sculptés^ point de ces petites pierres de parement si communes sur les emplacements des édifices antiques. J'ai vainement cherché pendant des heures un fragment de tuiles ou de briques , au milieu des terres labourées au sommet du plateau. £n un mot , je 2;2^ n'ai pas vu , personne, à ma connaissance ^ n'a sur le rocher de Polignac, un seul objet d'origine romaine sinon ce masque et cette inscription (i). Voilà^, ce me semble, une forte présomption, que l'un et J'autre y ont été apportés long temps après l'époque t*omaine.
Non loin des ruines du château , dans la partie Est du rocher, on trouve un grand trou circulaire d'environ quinze pieds de diamètre , creusé dans le roc vif, et bien qu'en partie comblé de pierres , profond encore de trente-cinq à quarante pieds , on le nomme VAbyme. Anciennement , dit-on , on a constaté sa fbrio^ qui serait celle d'un cône ren-
(i) n y a dans le village , au bas du rocher , un antre fragment antique , encastré dans les murs de Téglise : c'est une pierre funéraire ; mais il y a peu de villages du Velay où Ton n'en trouve , et au surplus cela ne conclut rien pourrie rocher. — Quelques antiquaires , il est vrai, out cru voir un reste de ce prétendu teniple d'Apollon dans un pignon debout au milieu des ruines du château , et remarquable par un fragment de corniche et une archivolte en granit sculptée avec quelque soin ; mais Tappareil est irrégulier, et n'appartient qu'au moyen-âge. La forme de l'arc, ses ornements et le style des moulures, indiquent la ^n du xii^ siècle.
POUGNAC. 256
versé. Suivant une autre version , ce savait dans ce trou que le zèle des chrétiens aurait préo^ité les débris du temple d'Apollon ; mais ces débris personne pe les a v\is, et il faut admettre, qu'à l'exception de l'inscription et du masque, rien ne soit resté à la ^urface du sol. Or, c'étaient précisément les objets qui devaient être le* plus exposés à la fureur aveugle des premiers néophytes. Prétendrat-on , que sur un plateau de rochers , recouverts d'une mince couche de terre végétale , on ait pu faire disparaître^ sans qu'il en reste le nioindre vestige, un temple considérable? Mais Attila, luimême , n'a rien pu détruire aussi complètement.
Quant à moi , je ne doute pas que cette grande excavation n'ait été pratiquée dans le moy^i-âge , par les seigneurs de Polignac. C'était peut-être un immense silo, un grand magasin souterrain destiné à recevoir, en cas de siège , des approvisionnements considérables. Je ne ' crois pas que c'ait été un réservoir, car je n'ai aperçu nul moyen d'y amener les eaux.
J'arrive au puits de Vqracle , éloigné de ce trou de vingt-cinq pas. La margelle , d'un seul bloc de grès, ayant à peu près trois pieds de diamètre, est ornée de quelques moulures arrondies, et, dans sa partie supérieure, présente plusieurs trous qui évidemment ont reçu des crampons de métal. Ds auraient servi, dit-on, à fixer le fameux masque, mais on en trouve de semblables à toutes les margelles qui sont surmontées d'une armature en fer.
256 POUGNAC.
à laquelle des sceaux sont suspendus. Quant aux moulures , il y en a d'aussi grossières dans des édifices romains , mais elles n'ont point de caractère particulier, et partant ne peuvent fixer nuUement la date de la margelle.
On m'apporta une échelle, et muni d'une torche de paille , je decendis dans le puits. A moins de vingt pieds, je rencontrai le sol, exhaussé en quelques endroits par des grâvois qu'on y a jetés; mais il y a de l'eau dans les parties basses. Je me trouvai dans une salle carrée , de sept mètres de coté , voûtée en ogive ^ dont les murs sont enduits d'une matière rougeâtre, qui ne s'est bien conservée que dans les parties supérieures. Dans le bas, on voit un appareil assez régulier de moellons, d'environ dix-huit pouces de longueur sur sept ou huit de hauteur. La salle est divisée par une rangée ' de cinq arcades en plein cintre , reposant sur des piliers carrés, épannelés et comme cannelés sur leurs angles. La coupe des claveaux , la forme de ces piliers, celle de la voûte, l'appareil de la maçonnerie ne permettent pas de méconnaître une construction du moyen-âge, dont la date probable serait la fin du xv® ou le commeu; cément du xvi® siècle. Peut-être la salle est-elle plus ancienne, car ces arcades , qui semblent plus modernes , peuvent avoir été ajoutées après coup pour consolider la voûte. Quelle que soit la date, je le répète, il n'y a rien de romain là dedans, et c'est, çans contredît , une citerne établie/?ar les proprié-
taires du ehâteau. Cette destination ne paraît pas douteuse ^ quand on examine deux conduits , bou^ chés aujourd'hui , qur amenaient les eaux de pluie dans ce réservoir.
Toutes les suppositions, dont je crois avoir démontré le peu de fondement, ne reposent en dernière analyse que sur une étymologie erronée. On a voulu que Polignac dérivât d'Apollon. Or, le nom ancien de ce lieu que nous ont conservé quelques chartes, est no^n pas Jpolliniacum, mais bien Podiacum , Podemniacum^ PodempnioGjum ; toutes dénominations venant de Podium et qui s'expliquent par la forme et la hauteur du rocher*. Podium ou Puy , efst le nom que l'on donne dans le midi à toutes les montagnes ou coHines^ escarpées. J'ignore à quelle époque il a plu aux seigneurs de Poâemniaco de changer- leur nom, peut-être prétendaient-ils par ce moyen rattacher leur gé-* néalogie à celle de l'Arverne Sidoine Apollinkiïfe (i ^. Quoi qu'il en soit , avec cette étymologie tombe . tout l'échafaudage d'hypothèses que j'ai d'abord exposées. Il ne reste ni temple ni oracle. Deux fragments antiques apportés dans un château du
moyen-âge < à une époque incertaine, ne peuvent
Il •
(i) Au reste, ce changement n*est peu^être qu'une transformation opérée pi^sque naturellement par \e génie des idiomes modernes. Solempnlacum «st devenu Sotignac. Toutefois les seigneurs de Polignac auraient toujours substitué dans leur nom un L à un D. J*ai sous les yeux une charte de .1273, siggiée d*un vicomte Armandus de Podemniaco. ^ ^
men^ à aucune conclusion , si ce n'est peut-être à prouver le goût et la curioâté des anciens seigneurs du pays.
< Il me reste à dire quelques mots des ruines du moyen*âge qu'on voit sur le sommet du rocher. Une muraille d'appareil irrégulier l'entouçe entièrement et en suit toutes les sinuosités ; en quelques points j où le roc en s'abaissant forme des espèces de gradins, cette enceinte est double et même triple. De distance en distance des tours rondes s'en détachent, surtout dans les parties d'une certaine longueur et en droite ligne. On voit dans les tours et l^s courtines quelques meurtrières, évidemment destinées à des arquebusiers. En général il y en a quatre dans chaque tour ; quelquefois elles sont percées dans le manteau (i) d'un mâchicoulis, en sorte qu'on pouvait par là tirer de loin obliquement, et par l'ouverture du mâchicoulis verticalement au pied même du rempart. Du coté du Nord^ le seul accessible , une double enceinte au travers de laquelle passe un chemin oblique , défendait la porte d'entrée, pourvue d'ailleurs de mâchicoulis et d'un pont-levis. Des embrasures pour des petites pièces d'artillerie, qu'on n'observe qu'en ce seul point, paraissent ajoutées après coup, car cette partie des murailles est vraisemblablement la plus ancienne. J'ai remarqué avec surprise que les plateformes
(i) J*appelle ainsi la partie du. mâchicoulis qui se projette en avant de l'ouverture verticale , et qui repose en général sur des consoles.
qui loDgent les remparts et soiQt supportées par des consoles , out rarement plus de dîx pouces de large , bien qu'elles soient souvent très élevas.
Le donjon, grande et haute tour carrée, couronnée de mâchicoulis y est moins ruiné que le reste , grâce sans doute à la solidité de son appa* reil très-épais et composé de gros blocs parfaitement taillés. B s'élève d'une base oblique comme celle d'une pyramide. On monte dans la tour pajr un escaUer en hélice , mais la plateforme est abat, tue ainsi que les quatre étages y dont le premier seuleftvent paraît avoir été voûté. Les fenêtres carrées, que je crois de construction primitive ,. me font croire que ce donjpn ne remonte pas plus loin que le comu^ncement du xv^ siècle.
Quant aux bâtiments d'habitation , ils ne paraissent pas avoir été fortifiés , les ouvrages extérieurs suffisant à leur défense. Répandus sur le plateau , ils forment trois groupes, séparés aujourd'hui, mais qui pouvaient autrefois être réunis par des galeries ou des cours. Le premier , et le plus ancien de tous, est situé au Sud-ouest du donjon. C'est là qu'on voit ce prétendu mur antique dont j'ai parlé plus haut. J'ai observé également au milieu de ces ruines, un petit tympan orné de rinceaux de style bysantin. — Pour ce qui est de la disposition primitive, je ne crois pas possible de la déterminer aujourd'hui , à l'exception peut-être d'une grande salle et d'une chapelle. Tout ce groupe peut remonter au xii^ siècle , je dis les parties les plus .
260 P0LI6NAC.
anci^ines , mais il a été fréquemment réparé.
Le second groupe de ruines, placé à angle droit du premier , et presque au Sud du donjon , offre des débris en apparence plus modernes , et pourtant moins bien conservés. Tout auprès, et toujours au Sud , on trouve le puits de FOracle et Vahyme. Enfin , en se dirigeant au Sud-est, on arrive au troisième groupe , éloigné d'environ 1 5o pas du précédent , et situé sur la partie la plus basse du plateau. Quelques salles voûtées^ de vastes cheminées , des caves et des magasins existent encore , et m'ont paru appartenir au xv® siècle. On n'y» voit pas d'ailleurs le moindre vestige d'ornementation.
De ce qui précède , on peut conclure qu'au xii* siècle un Château assez considérable existait sur le plateau de Polignac , qu'il s'est notablement aocru par la suit;e , et que les fortifications en oiit été renouvelées ou réparées au xv® siècle.
L'église du village de Polignac, située au bas du rocher, mérite d'être visitée. C'est une basilique à trois nefs y terminée par trois apsides , celle du milieu à cinq pans, les autres semi-circulaires. Les piliers, fort massifs, et dont le plan représenterait une croix , sont flanqués dans leurs angles de colonnes bysantines à chapiteaux historiés ou ornés de feuillages dont le travail me s6inble assez bon. Partout le plein cintre se montre dans les voûtes aussi bien que dans les arcades. Il faut noter comme un caractère particulier à l'architecture bysantine
POUGNAC. 261
du Vday , le resserrement et l'élévation des collatéraux.
La façade occidentale, flanquée de quatre contre^ forts très-saillants, n'a pour toute décoration qu'un tympan en mosaïque grossière (i), et dès archi* voltes à claveaux alternativement blancs et noirs , au-dessus de la porte d'entrée, et de deux fenêtres trilobées répondant aux collatéraux. Au Midi, une autre porte d'un mauvais gothique du xv® siècle , donne accès dans l'église , la première étant condatimée.
J'ai parlé d'une pierre funéraire antique , encastrée dans une muraille de cette église. Elle se voit dans le haut du chevet. C'est un bas-relief en grès blanc qui représente un homme en buste , d'un travail très grossier, mais incontestablement antique. Au-dessous , les lettres suivantes extrêmement frustes.
D 0(?) M ....I MARVILNI M
Je pense que l'O de la première ligne , assez peu distinct d'ailleurs , n'est qu'un ornement dénaturé par le temps, et qu'il faut par conséquent Kre Diis Manihus. D. O. M serait une dédicace inouïe dans un monuiïftnt funéraire. Je pense encore que
(x) Ce sont des losanges blanches et noires. / ^ ,;
262 SAINT-PAULIEN.
la dernière ligne est effacée , car je ne puis admettre Imterprétation que l'on a proposée :
Marvilini Memoriœ. La position de Memoriœ éerait un inversion sans exemple dans les inscriptions , même des plus bas temps.
SAINT-PAULIEN.
fRuessio ?)
Le grand nombre de fragments antiques que Fon découvre tous les jours dans le bourg de Saint- Paulien et dans ses environs annoncent dans ce lieu l'existence d'une cité romaine. On croit avec beaucoup de vraisemblance que c'est l'emplacement de RuessiOj l'antique cité des Vellavi^is. Une inscription dont la découverte est due à M. Mangon Delalande met ce fait à peu près hors de doute. On la voit encastrée dans un mur bâti sur les fondements de l'ancienne église Notre-Dame :
ETRVSaLLAE
AVG comvG
AVG N CrVITAS VELLAVORVM LIBERA "'
(i) Etrusçilia était femme de Trajan Dèce, empereur de s5o à a54. On suppo&e que des immunités avaient été accordées aux Vellaviens par son entremise.
SAINT-PAULIEN. 363
Les champs voisins du bourg sont remplis de tuiles romaines , de fragments de poterie ; çà et là le soc de la charrue heurte des tronçons de colonnes ou des substructions recouvertes de terre. Tout indique une ville considérable. Je ne doqte pas que des fouilles bien dirigées n'en déterminassent exactement l'enceinte , et ne fissent découvrir la position des principaux édifices qu'elle devait contenir , tels qu'un théâtre ou un cirque , des thermes , des temples, etc. Si vous jugiez à propos, Monsieur le Ministre , d'acJcorder une allocation spéciale pour explorer cette localité , suivant toute apparence les résultats seraient intéressants pour l'archéologie.
L'église de Saint-Paulien a été presque entièrement défigurée par des réparations très modernes, et à l'intérieur surtout elle a perdu tout *son caractère. Elle avait primitivement la forme d'une croix latine , mais on en a récemment condamné les transsepts. Pour toute décoration sa nef n'a plus que des pilastres surmontés de tailloirs , que je soupçonne d'avoir été sinon refaits du moins retouchés tout récemment.
Les voûtes sont modernes, à l'exception de celle du transsept dont le cintre en berceau me paraît appartenir à la première construction. La façade surmontée d'une tour gothique du xiv« siècle , je crois (i) , a été surélevée à cette époque, comme
(i) On en reconstruisait la flèche lors de mon passage à Saint* Paulien.
264 SAINT-PAULIEN.
le prouve la différence marquée de l'appareil ^ d'un . assez fort échantillon, et très régulier dans les parties inférieures , petit et irrégulier au contraire dans celles qui ont été ajoutées. Vers le même temps il semble qu'on ait voulu fortifier l'église , car on a construit devant cette façade deux contreforts épais, réunis par un large mâchicoulis. Ces contreforts en outre , ont eu pour objet d'assurer le mur occidental contre l'augmentation de charge résultant de la surélévation dQ la tour. La porte occidentale est basse et assez étroite; audessus une meurtrière , puis une' grande fenêtre ; avec des claveaux alternant de couleur. Voilà toute la décoration de cette façade. Des incrustations en partie détruites aujourd'hui sont appliquées comme à Brioude, autour des apsides, dont les chambranles et les archivoltes montrent ces alternances de couleur que j'ai eu si souvent occasion de citer. Saiht-Paulien est d'ailleurs la seule égUse du Velay proprement dit où j'aie vu des apsides ornées de la sorte.
Il me semble, mais je n'ose l'affirmer ^ que les matériaux de teintes très variées (i) tels qu'en offrent les carrières voisines, ont conduit ici les architectes à certaines combinaisons de couleurs quelquefois calculées, mais seulement par places, sans qu'ils aient prétendu à une régularité complète. Telle est du moins l'opinion que je me suis
(f ) Ce sont des grès blancs , jaunes, gris , roses, violets, des laves et des basaltes gris ou noirs, etc.
, ■ SAINT-PAULIEN. 265
faite en examinant les murs latéraux de cette église.
Je n'ai pu me procurer de renseignements sur sa date, que ses restaurations de différentes époques ne permettent guère de déterminer. Les apsides qui peut-être , au reste , n'appartiennent pas à la [ construction primitive , ne sont pas antérieures à la fin du XI® siècle, mais la partie inférieure de la façade et des murs latéraux me paraît beaucoup plus ancienne.
On trouve à l'extérieur des murs quelques fragments antiques confondus dans l'appareil , la plupart enlevés à des monuments funéraires. De ce nombre est un buste d'homme drapé d'une toge, -incrusté dans l'ancien transsept Nord , fort semblable à celui de Polignac. A peu de distance , on voit l'inscription suivante, dont les lettres, en raison de la position de la pierre^ se présentent verticalement :
IVIIAE
NOcarvR
NAE MF
RVFINVS
MARiTVS
VXORI CAS
TISSIME
PO
Enfin,. à la base du mûr de ce même transsept, on remarque un cippe terminé par une petite pyramide tronquée. On l'appelle dans le pays le
266 SAINT-PAUUEN.
Carcan ou ia Pierre des Triumvirs ; ce dernier nom lui vient sans doute de trois têtes en bas relief, d'un mauvais travail et de plus très frustes, sculptées sur le cippe au-dessus d'une inscription absolument illisible. Suivant toute apparence, ces trois têtes représentent trois personnes de la même famille réunies dans un tombeau commim. Audessus et au-dessous des têtes on observe deux rangées de trous beaucoup trop régulièrement espacés pour qu'on puisse croire qu'ils aient servi à fixer des lettres de bronze. Rien ne prouve d'ailleurs qu'ils n'aient pas été pratiqués longtemps après la pierre sculptée; peut-être, si l'on peut basarder cette supposition fondée sur uii des noms donnés à cette pierre , ce bloc était , dans le moyen-âge , un pilori , et les trous recevaient les chaînes des criminels exposés.
Je ne dois point oublier- un monument fort remarquable de Saint-Paulien* C'est un énorme bloc de grès blanc , placé aujourd'hui sur la place du bourg, en face de l'égUse ; il est carré , haut de trois pieds et large de plus de cinq. La face supérieure est taillée comme une table, et le bas évidé de manière à former quatre arceaux reposant sur autant de piliers. Sur la table, on voit encore de petites mortaises pratiquées, sans doute dans la carrière, pour faciliter l'exploitation et le transport de cette énorme masse. On rapporte que cette espèce de table provient d'une ancienne église du rv* siècle, et qu'elle a servi d'autel à Saint-Paulien , sixième