L. GIRAUD [AS
de Royan. Ces exemplaires ont été récoltés à Arès (Gironde) par H. Brochon.
Je signalerai encore dans 1 herbier Cosson un ./. monlaua
récolté à Saint-Aigulin (Charente-Inférieure) par A. G. de
Bévès (?), lequel a des analogies avec la plante de Saint-Palais,
sans cependant pouvoir lui être identifié. Sa singularité n’a pas
échappé au collecteur qui a marqué sur son étiquette : aspect singulier.
Le ,J. maritima a des affinités avec le J. lusitanica DC., du Portugal.
Origanum creticum L. ; O. vulgare L. var. macrostachyum Brot
On sait que cette « variété » présente cette singularité d’avoir des épis allongés prismatiques. J’ai rencontré assez souvent l’Ü. creticum mélangé au type, pour ainsi dire à l’état sporadique.
On trouve sur le même pied et dans la même inflorescence des épis normaux et des épis allongés. Exemple : les échantillons, d’ailleurs peu caractérisés, distribués par la Société
Dauphinoise sous le n° 5 464.
Je constate semblable déformation dans d’autres espèces : O. lirium Held. Eubée M. Dirphys, Heldreich (H. gr. norm .,
O. humile Poir. Ain : Trévoux B., n° 4 061.
O. hirtum Lk. Kerata (Constantine), juillet 1896, Leg. Rever-
chon, n° 77.
Je me demande s’il ne faut pas iriterpréter cette prétendue variété comme une déformation traumatique due à la piqûre d’un insecte.
Et cette supposition s’appuie sur des échantillons de 1 Achiltea ■Agératum récoltés par Reverchon dans la Sierra de Cartama le 13 juillet 1888 et distribués sous le n° 295, lequel présente le
même aspect spiciforme que YO. creticum.
Limodorum occidentale Rouy.
M. Rouy ne donne comme station de cette sous-espèce que les environs de Dœuil (Charente-Inférieure). Je l’ai rencontrée le 24 avril 1869 à Chaillot, commune de Fontcouverte, dans