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re Chambly.
On voit par ce qui précède, quels efforts ont été faits pour ouvrir des communications dans toutes les directions. On sera très disposé à blâmer ces appropriations énormes pour venir pe vent au secours d’une très petite population, au lieu de les réserver uniquement aux bandes voi “ L communication, d’une utilité générale. Mais on ne doit pas oublier que c’était récisément lo dés faut d’une dense population, qui les rendait nécessaires et indispensables. Oepétdatt le temps pnraît être venu, où les intérêts locaux ne devront plus entraver les grands intérêts de la nabln eee, àc
? s@ ñ à 11. + n 4 se Û té la Chambre d'Assemblée, à en Juger par les rapports de ses comités permanens des chemins et
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* Il n’est pas question dans cette somme de £ 10201,8,7 F4 = Cascades,
#* Comparez l'appendiee des journaux de 1851,5 i i
op î Ô ituee Ges Journaux de 1831, 52, qui contiennent les tanvorte dn nonits j i-ù ni. J , 2% Q Ù NL es TüPpports Un Comité permanent den
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coinmunications intérieures depuis plus de quatre ans, semble à son tour sentir In nécessité de sui: vre un autre système. Les intérêts locaux sont le mieux traités par les localités, et déjà une com: pagnie s’est formée pour faire sous les auspices de la législature un chemin à lisses depuis St. Jean à Laprairie, qui en assurant une grande partie du commerce avec les Etats-Unis à Montréal, ne peut manquer d’être d’une très grande importance à cette section du pays, quoiqu’elle doive diminuer sans doute de beaucoup le revenu qu’on s'aftendait à retirer du canal de Chamblÿ. Une autre compagnie se présente pour une semblable entreprise depuis Montréal vers le Haut-Canada, et dès qu'une fois la législature sura prouvé par le fait qu'elle comprend l'avantage de laissér l'industrie se charger d'améliorations qui doivent l’avancer, elle pourra, tout en s’occupant des grandes communications, épargner des sommes considérables pour des objets qui ne sont pre foiris indispensables aux progrès du peuple. Bientôt le Canada sé distinguera sous ce rapport comme les Etats-Unis, où ces choses se font tout autrement que dans la plupart des pays de l'Écrope. L'activité des particuliers y joue un très grand rôle, et cela ‘à proportion que Île gouvernement s’en mêle moins, Qu’on laisse se former de fréquentes compagnies pour construire des routes, des canaux, dés ponts, les propriétaires les plus voisins, en s’apercevant dé l'avantage qu'ils en retircront, s'empresseront de devenir actionnaires. Un bon plan est obtenu en offrant un prix à celui qui offrira le meilleur. La législature ne s’en occupera que pour assurer au public le plus grand avantage au méilleur marché. La seule chose qe l’on devrait désirer, c’est que la province prit des actions dans chaque entreprise un peu étendue, soit pour s’assuret une surveillance utile, soit pour augmenter ses revenus, et qu’en accordant des chartes à ces compagnies il ft supulé que les cauaux, routes etc. doivent toujours être bien entretenus et rendus en bon état au pubüc, après l'expiration du terme, qui aura permis aux entrepreneurs de retiror les fonds avancés evec un juste intérêt.
Dans l'administration des communications intérieures d’un pays, rien n'est plus dangereux que le système européen du monopole gouvernemental, des faveurs : l’état n’en retire aucun profit Que le peuple s’occupe de ce qui l'intéresse si immédiatement ; moins le gouvernement s’en mêlera mieux {es choses iront ; témoin l’union voisine. Les hommes d'état d'Europe ne peuvent, ne veulent pas croire que cela puisse aller ; s'ils voyaient combien Je peuple américain se trouve biea avec cet élat de choses, ils pourraient le comprendre, au moins s'ils le voulaient, Ce peuple x excellentes routes, et cependäht point de corvées, aucune de ces mille vexations des commissai-
res des chemins Impériaux, Royaux, Granducaux etc, et surtout il a ces routes sans grand frais, car il ne snlde pas des dépaiternens d’architécture royale, d'ingénieurs, de contrôleurs et de rece: veurs etc.
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