‹ Notes diverses sur le Bas-Canada [microforme]Chapitre 18 sur 19 · PQ D NET NA PRE LE VUIERES · texte numérisé non relu

PQ D NET NA PRE LE VUIERES

it à la aei.

en 1826 * ection faite sa conduite enu public.

il y-avait . le comité ouper duns Etchemins, ea cultivanés sur le arière près du seigneur te manière, la tyrannie nt au très

| superficie.

| minots de usé de connt commen: .

. Alors le leur. travail, dre jusqu'à blie et tra-.

vendre, sur nt de 751.

cultivateur t de ne pas Eaurent G, on: mourut, abandonnés

4 ille posre avait été equt de Mr.

à condition | vieillard inns de pour-

e la Rivière

l quitta son.

ite,et dans e.avec les.

id, a montré l’en-

. En général nagistrat, qui

. un bill en 1824 ce bill fut perdu duns le conseil législatif,

ainéliorations èt chassa Nichols. Joseph Allard suivit l'exem améliorations ét demanda à l'agent un acquit sur lequel il dev

16, Brown s’én empara et chassu Allard, dont la mère dans Comine son fils,

ple de Nichols, mais il vendit ses ait recevoir 8250. L'argent fut compune pareille circonstance fut traitée

M. A. Raymond, huissier à Laprairie, possédait depuis longtem gneurie de Mr. Ellice. Il corvint le 15 septembre 1823 avec Mr. pour lods et ventes et arrérages de rentes et les frais du contrat de concession pour ce lot, en considératiôn de quoi Mr. B. s’engagea à lui livrer le contrat aussitût qe cette somme lui serait payée. * La somme fut payée en deux termes, savoir : Gl, le jour même que l’arrangement füt fait et 8l. le 18 février 1824. Après que le premier Paiement eut été fait, M. B. vendit et concéda ce

même lot à un aütre et après le second paiement M. Raymond reçut son titre. de concession et obligea le malheureux à déguerpir.

ps un lot de terre dans la sei.

Brown de lui payer £14, 15sh,

Eüfin en 1831, le seigneur de Beauharnais dem bien en tenure soccagère,** et réussit ialgré les rec! qu'ils avaient énvain demandées en Concession aux

anda à commuer la tenure seigneuriale de ce

amations et lu protèt des Possesseurs desterres, anciens taux,

À toutes ces iniquités les lois fa investis du pouvoir de éoncéder toutes mises à exécütion,

aises ont porté remède; mais ni les cours, ni les gouverneurs, es fois qu’un seigneur refuse de le faire, ne les ont jamais

S'il n’était question que de remédier aux abus, je le répète, Moyetis ; s’il est question de corriger ce qu'il y a de vic ést 1à pour lé faire ; Mais elle fa Pas réussi, quand elle

les lois en donneut les plus amples ieux dans ces lois mêmes, la législature y « porté son attention. Elle l'essaya par Mais il paraît qu'il s’agit d’abolir les

lois françaises qui réglerit Ia propriété, tes lois qui sout garanties au peuple de cette province et

qui partout se sont monñtrées 2vantaguuses ef justes en pratique, *** et une pareille mesure pourrait

bién créer dés évènemens auxquels on ne s’attend pas à Downing street et que, j'en suis convaincü, le peuple du Canada ne désire pas.

Cétie année (1835) on à commencé dans l’assemblée à seigneuriaux du Seminai e de Montréal en franc-alleu, sujet à ques (foi et hommage) où pPécuniairés (quint, relief, lods et ve ge les seigneurs à Cominuer avec leurs vassaux, et tout le m ré soécagère tant vantée ; puis l’homine pauvre étindustrieux cette tenute. Par le franc-alleu, comme par le succage une per Yennänt une modique rénte annuelle, mais Point de corvées à ne et

* Ibid, Hya No. 34 copié de cet arrangeïnent, prise sur l'original,

** Cette clause de la commuütation avaii été insérée dans l’acté du commerce du Canada en 1829 à la suggesiion—d’Edouard Ellice Ecuier, seigneur de Beauhärnoïs, Voyez son propre témoignage devant le {omité choisi des Communes en 1828, page 37. Pour se faire une idée des bienfaits conféré s à la province par cet acte, écoutons Mr. Ellice :

“ J'ai essaÿé d'agir sur lun et l’autre acte (de commerce en 1822 et des te tés qui se sont rencontrées à prendre avantage des dispositi Pérant entièrement de Pouvoir obténir la nrutation y

quand Lord Grey son proche parent, fat au pouvoii® *** Dans le témoighage du solliciteur du Bureau colonial devant le comité choisi des communes de 1828,

c'estlà lé but et deplus d’ôter aux Canadiens cette juste ujours leur nombre. Voici le passage: “ Je puis supposer un plan de représentation à une époque éloignée, qui priverait les Francais de cette Prépondérance, Le territoire occupé par les Anglais est béducotp plis étendu ei capable de £ontenir plus d'habitans, que le territoire oucupé

de rété îr les Canadiens dans les étroites limités qu'ils A'glais—pauvre politique dans le Vaisitisé des Etats. nt8 de contact, tändisque le -Cünada franfüis n’en &

ns

Al pas de prohibition de construire des moulins, d'établir des manufactures sur ce terrain, Si ta lé.

wislature du Bas- Canada désire conserver à ce pays ses institutions, si elle veut abolir de telles lois \ qui seront à jamais un obstacle à sa prospérité, elle n'a pas d'autre route à suivre : qu’elle ubolis- p se les droits seigueuriaux, et leur substitue en faveur de la masse des habitans nés en ce pays et ul EURE des émigrés venant au milieu de nous s'établir, cette institutionsie franc-nlleu, qui est en harmonie û VENT avec les lois dont la continuation a été garuntie au peuple. Le pays la recevrait comme le plus P Al grand bienfait. s | HEIN Je viens de montrer que le franc alleu offie tous les avantages de la tenure aoccagère ; il me a (Eu reste à prouver que les désavantages de celle-ci peuvent être considérés comme égaux sinon plus LU grands que ceux dont à juste titre on accuse la tenure seigneuriale, La couronne par l'acte cunstitutionel même s'est réservé ur septième des terres incultes de lu province, et un autre septième au ti | goutien d’un clergé protestant. Si ces portions de terres dans chaque township avaient été retç- ce {| nues en bloc, comme dans ceux d’Upton et de Blandford, aucun grand obstacle ne se serait présen- Ve fie té aux concessionnaires, si ce n’est qu'ils auraient été séparés du township ou de la seigneurie voi- cl sine par une étendue assez considérable de terrain, qui aurait pu rendre les communications dif « ficiles et dans quelques circonstances même impraticubles. Mais daus la pluvart de ces établisse- d mens les lots de réserve se trouvent mêlés avec les autres qui sont concédes, et comme ni la cou- m roune ni le clergé protestunt ne sont nullement tenus à faire la moindre am“horation sur ces pro- se priétes, les acquéreurs des cinq autres seplièmes du township sont obligés de les faire pour eux la et non seulement de leur donner par là une valeur par l’etablissement et l’amélioratio’. de 17 terre di acquise, mais encore de faire les ouvrages necessaires (p. «. routes et découveit) sur les lots de se 11} la couronne et du clergé. * Voila un obstacle à l'établissement de ces terres, qu: ne se trouvent po pas daus les seigneuries. Mais les protestans établis en Canada appartiennent pour in plus grande pau à des sectes différentes de celle de l’église établie d'Angleterre, dont ils mettent en valeur | es terres ; car c’est cette hiérarchie qui s'arroge exclusivement le titre de ministres de l'Evangile, nu de sorte que le presbytérien, le méthodiste, Panabuaptiste etc. tout en sacrifiant son tems, son ouvrage, mn ses épargne aux résèrves du clergé anglican, n’a jamais l'espoir d'obtenir un temple etun ministre le desa religion qu'au prix d’autres sacrifices et cependant on le considérera toujours conune d’au- ce {ant plus inférieur aux protestans de l’église établi qu’il lui a fallu des démarches sans fin et les longtems frustrées par l'influence de l'hicrarchie anglaise pour pouvoir seulement légalement celé- tel brer le mariage et tenir des régistres de baptèmes de sa congrégation—autre obstacle qui ne se Pal | trouve pas dans les scigneuries, où les lois permettent ou du moins n’empêchent pas une congré- vo gation protestahte de se former, d'avoir son église, ses ministres. Quant aux réserves de la cou- tro ronne et du clergé on a choisi un mode de les fane valoir, qui surpasse tout ce que l'an objecte gel | aux cens et rentes de la tenure seigneuriale en y ajoutant même les lods et ventes, On a affermé Le L beaucoup dé ces lots de tèrres incultes (de 200 acres chacun) pour 21 ans à raison de 25. shelings ser HE à ou huit minots de froment pendant !es premières sept années, à 50 shelings ou seize minots de blé | à ÿ) pour les sept années suivantes, et à 75 shelings où 84 minots de blé pour les dernières 7 années. L Comme le bailleur a le droit de choisir le payement en argent ou en produits, il est évident qu’il du L choisira de préférence le dernier, tantque le blé ne se vendra pas moins de 3sh. 4d. ce qui n’a rét pas été le cas avant 1834 ; au contraire le prix a été depuis la guerre presque toujours au delà de loc 5sh. et pendant la longue lutte entre l'Angleterre et le continent de l'Europe, ila monté jusqu’à 12, des 15, 20sh. ; de sorte que prenant le prix moyen de 5sh. Gd. le fermier paie en 21 ans £215, }3, mu A #* de rente pour une terre, qui les premiers 4 ans ne lui rapporte qu'avec peine ce qu’il lui faut pour nué | f subsister avec sa famille, terre qui lui doit sa valeur, qu’il a mise en culture, qu'il a améliorée- et par IR | bâtie—et au bout de son bail on lui fera payer les intérêts duprix plus élevé que son industrie à an IR | crée, ou bien il déguerpira, le plus souvent aussi pauvre qu’au moment qu’il a passé son bail, Voi- che FA Jà les avantages dela tenure scceagère—et je ne tuis qu’en ébaucher les principaux. Qu'on compare donc les résultats qu'ont les deux tenures pour le pauvre ivdustrieux, # | ie ee des . * “Ils (les ministres de l'église d'Angleterre) ne fant pas de chemins, ne bâtisgant pas de moulins et n'ap- n’e: -liquent pas un sheling de cupital. Ils veulent moissonner suns avoir semé.” L.C, Témoignage de Mr. Eilice. che ** En 1829, selon Mx. Stephen, le solliciteur du Bureau Colonial, 38366 acres furent donnés aux termes où

do Ge bail par la couronne, et 75639 purle clergé. Ibid. p. 246,

Si ja lé.

» telles lois elle nbolisce pays et n harmonie me lo plus

gère ; il me sinon plus ucte conse septième au t été retcrait présenmeurie voications difx : établisseni la cour ces pro- > pour eux de }* terre es lots de se trouvent lus grande L en valeur l'Evangile, on ouvrage, in ministre nune d’ausans fin et ment celé- > qui ne se ne congréde la coul’on objecte à affermé 5. shelings nots de blé 7 années.

vident qu’il ce qui na au delà de jusqu’à 12, s £215, 13, ui faut pour méliorée- et industrie à bail. Voidu'on com-

ulinset n’ape le Mr. Eilice.

s aux termes

Mais In tenuro anceagère à un désavantage, qui est étranger à la loi française, désavantage, je veux dire atroce injustice, incomauble avec la eWilisation de notre siècle même duns les coins les plus eluignes du mcnde.c'est le droit d'nesse, pur lequel tous los enfans d'une famille. sauf l'ai ue sont desherites par ln loi, Aussiles hubitans des lownships ont ils a cet egard innnifeste leur aversion contre les lois anglaises. Deja en 1828, M. Charles Grant, qu'on ne nommera Certainement pas l’aini des Canadiens a declaré devant le comite choisi des Communes, « que lex townships ne se plaignnient pas du système géneral des lois du pays, mais d'avantage du système actuel d'adminie-

trer ses lois. Le système des lois Canadiennes est excellent, dit-1l, mais comme tous les autres autres systèmes ila ses défauts. »

Après lout cela on s’étonne que ni le Canadien ni l'émigré ne désirent ni occuper ni continuer l'exploitation des terres dans les towushipa ! Mais outre cela il y a encore d'autres causes de ce phenomène. Le Canadien ainsi que l’Irlandais catholique sont attachés à leur religion ; et c’est l'exercice de cette religion qui leur munque duns les towns-hips—temoins toutes les réponses du clergé catholique du Bas-Canada aux questions du comite des terres, si souvent cité, à cet égard. « Mais l’emigre européen comme l’a très justement observé M. John Neilson, * rencontre encore d’autres obstacles : la sévérité de l'hiver et la courte ‘urée de l'été, dont les difficultés sont augment-es dans son imagination par les contes extravagans qu’on entend en Europe et parmi les basses classes d'Européens en Canada ; son ignorance #bsolue de la manière de se metre à l'abri de la sévérité Qu climat, et du meilleur mode de tirer profit de son ouvrage dana des circonstances bien différentes de celles dans lesquelles 1 a été eleve ; le desir de se rendre auprès de ses nmis et de

ses parens dans les Etats-Unis ; et suriout les formalités, difficultés, délais et dépenses inévitables pour obtenir des terres de la couronne.»

Il n’y a rien de plus certain que l'existence des obstacles qu’offrent les abus dans les deux tenures à l’agriculture et à l’industrie ; mais aver une modification judirieuse de ln tenure. du pays, modification offerte par la loi même, cette tenure peuplera bientôt le Bas-Cannda.; et.de plus, jamais le Canadien ne pourrait reprocher au Gouvernement Biitannique d'avoir manque à la bonte foi, ce qu’il a le droit de fai:e depuis que l'acte des teuures à Gtubli un système infaillible de bouleverser les lois qui Jui ont ete garanties, : L'acte postérieur qui permet à lu legislature provincinle de faire tels changemens à l’égard des teoures qu’elle jugera nécessaires, ne saurait mettre lu metropole à Pabri de ,ce reproche, tant qu'il Au: une branche de la législature qui pense qu’il est. de son devoir de s’opposer à jout ce qui peut rencontrer l'approbation du peuple Canadien—parce qu'ello y trouve son intérêt ; tant que l’administration des colonies daus ln métropole sera soumise aux changemens perpétuels de ministres, dont l’un se croit en droit de retenir ce que, l'autre avait accordé. Les mesures de lord Goderich, de lord Stanley, de Mr. Spring Rice et de lord Aberdeen, Cont il sera question plus taiden sont des preuves convainquantes,

: Le. système des communications intérieures est intimement lie à la tenure Les ennemis du peuple se sont servis des défauts de ce systéme pour accuser les lois dupays, et après avoir réussi à éloigner les établissemens nouveaux des anciens etablissemens, ils ont: profité. de l'intérêt local à cet égard pour soulever pendant plusieurs annees les habitans des townships contre ceux des seigneuries, En accusant la population française des defauts. du systême etabli pour les communications interieures, ils ont réuxsi à creer la haine et une distinction odieuse d'origine, inconnue aux Canadiens et dans cent occasions repoussée avec indignation non. par une. clique, mais par les assembiees du peuple d’un bout des seigneuries à l’autre: Quoique cette ruse cummence à ne plus réussir dans les townships, je dois en esquissant le rystême, montrer combien les reproches faits aux Canadiens à cet égard sont contredite par le fait.

La loi des chemins qui fait des. Grands Voyers des autocrntes.en cette matière, des décisions desquels il y a en effet appel aux quartiers des sessions qui les confiiment presque toujours, si ce west par defaut de formes, est une loi absurde, qui sans :contribuer en nen:a un meilleur ctat des

chemins ne sert qu’a vexer les habituns et à leur causer des frais considesables, 11 n’y.a ren de

* Voyez 508 témoignege dansie 7e. rapport du comité des terres,

LH plus vrai que l'assertion que 1à où le gouvernement fait tout, rien ne se fait bien, excepté h des frais rai pt exorbitans, et on ne peut s’empêcher de reconnaître lu verité de ce que Mr. Stephens dit à cet ter | égard devant le Coraité choisi : # « il serait à propos que les affaires de cette nature fussent faites po pur les hubitans du voisinuge et sous leur direction immédiate—le principe sur lequel 1! serait à pro- Ja | E* d'agir serait de laisser autant que possible les districts locaux régler leur propres affüires locules.» M 3n tant qu'il s'agit d'entretenir les chemins oxistans dans les seigneuries et les townships, où cha- mi in que propriétaire est obligé d'entretenir la route devant sa propriété, on à fait une application prati- plu ll que de la première partie de ce principu par une loi temporaire, qui permettait aux hnbituns d’elire des so commissaires de chemins, clotures et fossés, et tout observateur impartial conviendra que l'opération la : | de cette loi fut en général très heureuse. Mais expirée, le Conseil Législatif l’a rejettée avec 43 ton À tt autres actes temnoruires, et l’ancien systéme si pernivieux aux communications intérieurus, mais si ver avantugeux aux revenus de ces officiers est de nouveau en force. che con li On ne peut pas cacher que pendant longtemps la législature n°n presque rien fait pour tes com- elle munications intérieures, et je me rappelle très bien que feu Mr, Thorins Lee, celui qui le premier ach a introduit une mesure pour macadaiiser les chemins (à barrière), m'a dit : « que l’aversion du peu- 48e ple contre la construction de ces chemins fat ei grande, qu'il dut à cette pioposition, quoique ln çoi: mesure eut mañque, la perte de son election à la basse ville de Quebec. Mais il me donna en mé- ein me temps la raison de eétte aversion; c'était une réiminiscence des exactions du gouvernement vièr français, sous lequel le peuple avait été écrasé de corvees et de tuxès. Dépuis qu'on a commencé à don en construire, non seuleinent cette aversion a entièrement disparu-—mais ‘pour sûtisfaire aux deman- indi des continuelles d’en fuire construire, le double du revenu de ln province serait nécessaire, Ce- pou pendant encore ces routes sont en général duns un état exéerüble : In route de Québec nu pont de que Scott et de là le long de la rive gauche «le lu rivière St. Charles a été le moins deux ans dans nn si (eu mauvais état, qu'on doit considérer tout l’ürgent employé à sa construction comme jeté par Ja fenètre. bin cause en est evidente. C’est que tout le monde s'efforce de &agner de l’urgent dans les emtreprises publiques et personne ne pense à remplir ses obligations. Les gründs défauts des routes intér à 1 MeAdum en Cunada sont les suivans : » ; ar : : epu Les constructeurs n'ont pas pensé au principe de McAüam, « que le sous-sol (native soil) porte espri tout le poids de :a route, que tant qu’il est sec il portera tout poids sans s’enfoncer: il porte en effet me 6 et la route et les voitures ; que ce sol duit d’abord être entièrement nsséche avant de le couvrir l'éga d’une couche imperméable à la pluie ; enfin que l’epaisseur d’une route doit dépendre de la quanti- du p te de matières nécessaires pour faire une telle couverture impérméuble et jurais eu égard à sa pro- | pre force de porter un poids quelconque. » : | ans | Les fossés au lieu d’être en dedans des clotures des terres qui avoisinent les routes, sont ici res d DUR ordinairement entre la cloture et la route ; je n'ai observé quetrès peu d’égouts à travers les routes j | #) dans des terrains humides pour mener leau dans les égouts (fosses) latéraux, et ‘tés embouvhures {l de ves égouts transversaux (où il y ena) ne sont pas rendues durables et regulières par un bon ou: cipe, î vrage en maçonnerie. Qu'on observe de pureilies routes ailleurs ét on tronivera que ‘Passechement rale ; des routes est si:important, que 8 pouces de matériaux sur une telle route ‘M rendent plus durable popul et plus solide qu’autrement 12 pouces, sans parler de la diminution des réparations accidentelles. là acc j On voit ensuite sur quelques unes de ces routes en Canada, que les pierres'asséz souvent ne sorit pas nicati 4. assez. cassées pour former une couche liée et ferme. Le defaut des égouts se fait surtout ap- les ar FE : percevoir après l’hiver: les routes sont humides, puisqu'elles n’absorbent pas l’énu, et lès gelées non 84 là duus ce climat rigoureux leur font un dommage immense, si après le dégol il n’ÿ a pas de fossés une ; 14 pour recevoir iinmédiatement l’eau. On n’wpas assez füit attention au fait que les snateriatix dûrs aux he Æ doivent de preférence être employés dans des terrains mous ét même marecageux, que toute pierre exclu: qui est facilément réduite en poussière, comme celle qui couvre les routes dans les énvirons de sont | Londres même, est de peu d'utilité reelle dans la construction de ces routes. En Canada le yrunit, St. P. le caillou siliceux, et la pierre calcuire ne manquent que rarement sûr uné certuine eténdue de tér- de ch

\ À PL le rapport er :es témoignages du comité choisi des communes sur le gouvernement civil du Canada en : :

epté à des frais hens dit à cet re fussent faites el 11 serait à proiffüires locules,»

nships, où chaplication pratiituns d’elire des

que l’opération ejettée avec 43 rieutus, inais si

t pour Îles comqui le premier iversion du peuon, quoique la à donna en mè-

gouvernement | acommencé À ire aux demanécessaire. Cebec au pont de aus dans nn si eté par Ia fenèurgent dans les auts des routes

ative soil) porte il porte en effet t de le couvrir e dela quantiyard à sa pro-

ottés, sont ici vers les routes s embouthures par un bon ou- ‘Passechement t plus durable accidentelles, ent ne soit pas uit surtout apet lès gelees 1 pas de fossés näteriarix dûrs ie toute pierre és énvirons de tada le granit, tendue de tér-

civil du Canada

rain, Cependant voyonace que la législature de catte terieures, Le preinie octroi pour les com pour un chernin de communication avec le Haut-Canudn et in Construction d'un pont sur la rivière Jacques Cartier, En 1807 10001 furent votés ‘li igation intérieure entre Montréal et le lnc St. François 3 0 1808 450/, pour aider le Séminmre de Québec à ouvrir un che. min entre ln baie St, Paul et St Joachim et pour l'aider à construire les ponts les plus difficiles et leg plus dispendieux sur ce cheinin. * En 1809 le gouverneur d'alors fit ouvrir le chemin con sous Frobisher, depuis le St. Laurent, à travers 8; d'où la province le continnn jusqu’à Ship.

zon et de St, Gilles et les townships de Leeds, Enverness, Halifax, Chester et Tingwick. Sir James Craig

avait employé des troupes pour ouvrir ce chemin et pour. y construire les Ponts nécessaires, On réussit à faire Une toute passable ; mnis comme en dépit de l’encouragement offert, les terres le long de cette route ne furent pas établies, elle w’avança pas beaucoup avant la derniere guerre, et devint bientôt difficile, et lex ponts en ruine achevèrent de ln rendre impraticable, LE

n 1810 la somme de L2464,7, 1/2 prélevée en vertu de la 48e. Geo. FIL. pour l’amélioration de la navigation du St, Laurent entre Montréal et le lac St, Fran-

çois se trouvait entre les mains du &auvernement—il ést singuli Fu ne l'ait pas immédiatement euployée à cet objet important. En 1811 l’Assemblee p pour ériger un pont sur la ri.

vière Montmorency, qui fut tellement amendé au Conseil Législatif, qu’elle se vit forcée de l’aban-

'ssion de 1812 on accorda des privilèges à diflérens Ponts de péage sur plusieurs rivières. En 1813 on octioya 400/, tious par terre entre le Bas ot le Haut-Cannda. Jusqu'à cette époque le tatal des appropriations pour cet objet ne Passa pas 3200 Depuis des sommes immenses (eu égard aux moyens de la Colanie) ont eté dépensées et Pas toujours très judicieusement.

Îl serait trop long de détailler ici toutes les dép intérieures. Comme l'administration du c déversé sur la population Canadienne et sn re depuis une autre a commencé qui les renouvelle esprit contraire à toute amelioration, d’ me étant habites par une population b

l'égard des communications intérieures en deux purties, à l’égard du te du pays où elles furent faites.

la seigneurie de St. Gilles, dusqu'à la rivière St, Françoi

ancer les townships comes améliorations faites à ms et à l’égard des parties

Y compris les 225000 que la province inférieure avança dans la province superieure, la somme de 284172 fut appropri res depuis 1814 jusqu’en 1827,

à la construction du canal de Welland ce pour ces communications intérieu.

Quoiqu’à cette époque il prise qu’on n'ait pas agi d’après un Système établi, ni sur le principe, que le revenu public ne devrhit être appliqué qu'aux voies de communications d’une utilite géné. rale ; on a peut-être, en se laissent en Partie guider par les besoins urgens de quelques parties de la population, fait autant pour réaliser ce grand but, que pour confondre ceux qui ont dans ce temps là accusé l’Assemblée du Bas-Canada de se refuser à toute amélioration concernant les commu. nications intérieures de ces parties de la province qui sont occupéés par des Bretons. Comme dns les anciens établissemens du pays, les censitaires sont obligés de tenir la route devant leurs terres

non seulement en ordre, mais encore de la construire, on n’ éte que très rarement dans le cas de faire une appropriation pour une route tout à fait nouvelle, si ce n’est pour procurer une Communication aux habitans dos townships avec les Srands marchés de Québec et de Montréal. Les seules routes exclusivement faites dans les seigneuries, et je veux même dire exclusivement pour les seigneuries sont les suivantes : celle qui évite les caps dans Beaupré, comté de Montinorency, depuis !a baie St. Paul (C. Saguenay) à St. Joachim ; celle de Varennes à Belœil, qui par parenthèse est un bout de chemin digne de l'Allemagne ; Celle à travers la savanne de Longueil à Chambly ; celle de

mms

* Cette année la somme déboursée en 1805, 6, et 7 pour l'amélioration de ja navigation entre Montréal et le’ Côteau du Lac se monta à £1433, 5, 10. :

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“eus =—

- Fe Re ne 2

Laprairie à St. Jcan, lieu d'importation des marchandises des Etats-Unis, et celle le long du salt St. Louis—dans le district de Montréal. Les autres routes le long du St. Laurent n'avaient 5esoin que d'améliorations partielles au dela des moyens des habitäns, p. e. aux Ecureuils, à Ja Pointé aux Trembles dans le District de Qu'ber. On doit convénir que des somines considerables ont été dépensees à cette fin, muis en même lemps se rappeler de la proportion de la population à la fin de cette époque, proportion qui à chagte annfe de plus vers le commencement de li période est plus en faveur des anciens etablissesnens. Elle fut selon le recensement de 1826, à juger du nombre: des églises catholiques et protéstantes (ce qui produit une trap grande erreur, parcequ les établissemezs religieux sont rares dans tes tüWnships) comme 1 : 10 dans ceux ci comparés aux anciens ctablissemens : selon des données ässe2 exactes on peut admettre comme 1 :9 ; de sorté que prenant Pulilité des communications en raisôn de la population à laquelle elles doivent servir, les anciens établissemiens aüraîent eu droit à neuf fois le montant de l'appropriation faite aux towaships, ce qui serait pourtant dans le fit une énorme exagération, comme on le verra par la liste des routes faites dans les nouveaux établisseméns. Je dois pourtant encore faire l'observation, que beaucoup de routes dans les seignéuriés n’auräient pas été faites, beaucoup de rivières n’auraient pas été nettoyées et rendues praticables aux chalands et bateaux, si ellés' n’avaient pas conduit aux nouveaux établissemens. Je cite dans cette classe la route faite dans le comté de Kamouraska depuis St. Denis, à travers le township de Woobridge aux lacs ; celle qui dans le comté de l'Islet traverse la seigneurie de ce nom pour mener en deux branches à travefs des terres de la couronne à une des branches du St: Jon où commence le territoire en dispute entre fe gouvernement Britannique et celui des Etats-Unis, ainsi que celle qui commence à la rivière du sud et se rend entre les townships d’Armagh et Ashburton au lac : il n’en est pas autrement ävec les routes qi traversent une petite partie des seigneuries de Gentilly, de St. Hyacinthe, de la Petite Natioii,de

umonteuil, dont à première et la seconde ouvrent la éommunication avec le St. Laurent aux townships de l'est, la troisième unit des townships sépares par cette seigneurie et la quatrième rend Caston Gabelle et Hunterstorvn accessibles au St. Laurent. Mais voiciles chemins ouverts dans Îles townships dans cet espace dé 13 ans : le chemin qui commence à St. Jacques Comté de la Beai: ce à Palinershouse township de Leeds, et va dela par Inverness et Halifax à la ligne du Distict des ‘l'rois-Rivières à l'angle N. du Township de Wolfstown, d’où 1l continue en deux branches, l’une à travers les tuwnships d’Halifax, Chester, Tingwick et Shipton à la rivière St. François, Pautre (rencontrant à l'angle S. du township de Wolfstown le chemin qui traverse les townships de Gurthey, Colrâine et Tring venant de la rivière chaudière dans la seigneurie de Vaudreuil, communiquant en même temps avec Leeds par Tring et Broughton) traversant Wlfstown, Wee: dun, Dudswill, continuant vers la rivière Connecticut par Westbury, Eaton, Clifion et Hereford. Le long de la chaudiète un autré chemin traversé la séigneurie de Délisle pour joindre la ligné des Etats-Unis en traversant les townships de Jersey et Marlow.

Une troisième route cc:nmencu à la ligne du fief Godefroy, passe par les townships de Wendover et Simpson et arrive à la Rivière St. François dans le township de Kingsey. Le che: min qui commence à la ligne de la seigneurie Deguir passe par Grantham pour se rendre à Drummondville et poursuit par les townships de Wickham; Durham, Melbourne Brompton vers le 45e. dégré de latitude, de sorte que la ivière Si. François a des chemins sur ses deux rives. Le chemin qui commence à la rivière d’Yamaska {celui de St. Hyncinie parcourt les townships de Grauley, Shefford, Stuckely, Orford à la pointe du Lac Memphremagog et dela Hatley jusqu’à la pointe du Lre Tamnipoté pour aller par Stansteud aux Etats-Unis Fous les chemins sont dans les townships de l'Est, ce qui du tems du comte Dalhousie donna occusiun de se plaindre de la fegislature du Bas-Cannda à cause du défaut de communications intérieures. Passons au Nord de la rivière St. Laurent. Depuis le township d'Eardley, par ceux de Hull, Templeton, Buckingham, Lochaber, Gore, à travers la seigneurie de la Petite Nation, par les townshipe de Greenville et de Chaïham nn nouveau chemin a ete fait jusqu’à la seigneurie d’Argenteüil et sur cette étendue de 87 inilles anglais il y a 93 ponts de construits—la route a 60 pieds de large. C’est le seul chemin fait dans !es townships sur la rive septentrionale de la rivière, car ces tuwnships ne contiennent pas une population assez nombreuse pour faire des entreprises grandes et couteusus. Je ne parlerai pas ici dés dépenses faites pour améliorer et neitoyer plusieurs rivières.

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Dipnis 1828 à 1631 inclusivement la législature a voté an delà de L120,000 pour Je ré: EnlIOnS TNT Des fonds de la dernière année les rapports des commissaires qui NE dirent compte en 1832 ofrent une appropriation de f46,88%. Le Comité norm: Passer. blée cuarge de l'examen de cet DE ru ben LUE EE DA LUE A p sx fe. pbjet Ê ges commencés une approprhtion de £16,788,9, 2 1/2. Ensuite classant les demandes d’aide pour de nouveaux Viager Î proposa : I. Pour les grandes routes de communication £16,995, 11,7 24:11 pa Jes NEO routes destinées à pénétrer dans l'intérieur, £3,535 : IT. Pour améliorer les communications ere danles dans les anciens établissemens Æ£7990. Pour se faire une idée de l'injustice des dn ’ can le parti populaire ou comme le nomment les gens en place où dépendans de l'administration et fie i ? 4 . NA A FAR quinos nopole, contre le parti français de l’assernblée, qu'on accuse: de partialité, d’inimitié contre los intérêts de la population d'origine bretonne et surtout d'être opposé à l'établissement RP TA dans les townships, où ils prétendent que réside une population opprimée par ce parti Cançai il suffira de dire que sur £79,119,4—de appropriation de 1829, 1830 et 1831 bn ADM SOUr te rendu en 1822, la somme de £25561,17,5,1/2, c'est-à-dire plus d’un tiers, fut dépensé AR lé townships # ; qu'on y fit au delà de 130 lieues de routes nouvelles : et st l’on considère que ont réal et Québec sont le point de départ de presque tous les émigrés qui restent dans le Bas-Cann à : que lenïs communications sont d'une importance majeure à În population passagère et anti £:12104,9,3 qui y furent employés doivent être déduits de la soinme totn'e ; de sorte que se pt reste de la province. on n’employa qu» £42152, 17, 31/2. De l'appropriation subséque: fe Ga £36883, 0, 6 1/2 pas moins de £17591, 11, 7 1/2 furent employés dans les townships; de sorte qu prenant Ja population pour base, on trouve, d'après le dernier recensement, que 81660 hommes établis dans les townships sur 511919 qui existent dans la province, c’est-à-dire que 1/6 de la populiti a obtenu pour les communications intérieures presque 2/5 de l'appropriation faite pour one He HT vince, SANS y comprendre ce qui à éte dépense dans les deux cités. ## Outre les grandes ire) ; long des deux rives du St. Leurént, on compte les grands chemins suivans : les routes dé his de Kennebec dans le district de Québec, qui mènent jusqu’à la frontière des Etats-Unis : eco ce T'émiscouata de Québec à [Halifax dans la Nouvelle. Ecosse ; la route des townships do VE ris d'un côté. commence sur le St. Laurent dans le comté de Nicolet, de l’autre-dans Ve on, té d’Yamaska et mène jusqu'au lac Massiwippi où elle rencontre la route de sortie (depuis ln EE Chambly, par les comtés de St. Hyacinthe et de Cheford\ ct de à conjointement à la frontit.o ce PEtat de Vermont ; la route de Laprairie à St. Jean, qui ouvre Ja communication du district de Montréal au lac Champlair.. La communication par eau n’a pas été néglicée non plus Li ï F raier canal, celui de Jachine à Montréal, qui facilite beaucoup la communication par cal che led deux Canadas, a près de trois lieues de longueur ; mais les frais de sa construction ont été énormes (les mineurs seuls employèrent f2000 en poudre) et des réparations continuelles sont néco:an: es. A l'entrée du St. Laurent, dans le lac St. Louis, la province a fait construire le cannl de: Cascades de 1500 pieds de long ; et depuis St. Jean, près de 4 lieues le long de la riviè ainbl Le canal de Chambly est construit maintenant et coûtera une jolie somme à ln province. Je désir seulement qu’il lui soit utile et que louvrage soit tel que les réparations continuelles en ituees à pas son revenu et même n’exigent pas encore des avances ultérieures de la législature. CS

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