‹ Notes du premier président Pellot sur la NormandieChapitre 20 sur 122 · PROCUREURS, SUIVANT LE PLUS OU MOINS D'HABILETÉ* A PEU PRÈZ · texte numérisé non relu

PROCUREURS, SUIVANT LE PLUS OU MOINS D'HABILETÉ* A PEU PRÈZ

Roquette, scindic, a de la probité ; mais vieux (i). L'Emery, l'aisné, de la R. P. R., habile, de l'esprit (2).

Robert, b. [sic] (3).

Frémont, de la capacité, b., mais emporté.

Roger, b.

Le Marquier, Taisné.

Beauvalet, b.

Coquille, b.

Dumont, b.

Mongoubert, b.

Cerisey, b.

Cavey, le jeune, b.

Bloche, b.

Dorée, b.

fit dispenser .de la payer ; mais il fut dépossédé de ses fonctions vers la fin de l'année 1664. (Esmonin, La taille en Normandie au temps deColbert. Paris, Hachette, igi3, in-80, p. 205-206.)

(1) Homme probe autant que capable, chargé des affaires de THôtel-de- Ville. I! avait été révoqué, en i65o, pour son attachement au duc de Longueville, son client. (Floquet, Parlem., t. V, p. 453.)

(2) L'un des deux Lémery que cite Pellot fut le père du grand chimiste Lémery. Sa qualité de protestant avait suscité quelques difficultés à son admission. (Floquet, Parlem. , t. VI, p. 57.)

(3) Peut-être faut-il interpréter les lettres b ou m, qui vivent certains noms, par : bon, et : médiocre, ou mauvais.

Le Carpentier, Paisné, habile.

Piquefeu, bon, bon [sic].

Hamelin, Paisné, m. [sic\.

Le Louvetel.

Cléroi.

Lejeune.

Bunouf, m. m. [sic].

Colombe, m. m.

Morin.

Brocard, m. m.

De la Motte.

Hémery.

Guesdon, m. m.

Jobey.

Souatin.

Dumont, le jeune.

Lanquetot, m. m.

Osmont.

De la Fosse.

Lémery, le jeune, de la R. P. R.

Lucas.

Le Maignan, de la R. P. R., bon.

SECRÉTAIRES DU ROY (i)

Le Cerf, sr de la Viéville, garde des sceaux (2).

(1) A l'occasion des charges de secrétaire du Roi, vulgairement dites savonnettes à vilain, l'auteur du ms. de la Bibliothèque Nationale fait cette juste observation (p. 364) : « Il ne faut cependant pas penser que tous ceux qui ont pris des charges de secrétaires en ont eu besoin pour s'élever; on en [a] trouvé, surtout dans les derniers temps, qui n'ont achepté de ces charges que pour jouir des privilèges y attachéfs], entr'autres celuy de ne pas payer de treiziesme. »

(2) « 1671. — Laurens Le Cerf, sr de la Viéville, d'une famille

De Moy, sr de Ribouville (i).

Osmont (2).

Baillet, sr de Fatouville(3).

Baillard, sr de [lis. des] Cours (4).

Chauvin, sr de Varangeville(5).

De Languedor (6).

originaire de Fécamp qui passa vers le Ponteaudemer et qui y fut anoblie. » (B. N., p. 33 1.) Deux frères du nom de Lecerf de la Viéville, l'un garde des sceaux du parlement, l'autre bénédictin, écrivains tous deux, nés en 1674 et 1677, sont peut-être ses fils (.') Voy. Frère, Bibliogr. norm., t. II, p. i83,

(1) « 1643. — Pierre de Moi, sr de Ribouville, pourvu sur la résignation de Pierre Duquesne, sr du Bocage. » (B. N., p. 409.)

A propos de Raoul de Moy, sr de Ribouville, conseiller au parlement, en 1681, on lit : « fils de Mr de Moy, secrétaire du roy »... « ... issus de Romain de Moy, orfèvre, demeurant rue du Petit- Salut, alors apellée rue des Tailleurs. » (Id., p. 211.)

(2) « i65o. — Louis Osmont, sr d'Authonne, reçu au lieu et par résignation de Pierre Barbé ; il a obtenu lettres d'honneur en 1671 et sa famille est éteinte en celle de M. Féron d'Authonne, avocat, qui a épouzé la fille de M. Le Maître, procureur. » (B. N., p. 409.)

(3) « i653. — Louis Baillet, de Rouen, par la résignation de Lucas Boulays. >» (B. N., p. 375.)

(4) i653. — Louis Baillard, receu par la résignation de Jacques Becquet. » (B. N., p. 375.)

(5) « i655. — Jean Chauvin, escuyer, sr de Varengeville, fut reçeu par résignation et à condition de survivance de Jean Chauvin, son père, et celuy-cy obtint ses lettres d'honneur au mesme tems. »

(6) « i656. — Thomas de Languedor, receu sur la résignation de Pierre de Saillet »; « 1677. — Thomas de Languedor, obtint lettres d'honneur le 3 février [sic]. » (B. N,. p. 376 et 384.)

A propos d'un autre membre de cette famille on lit : « Marc- Antoine de Languedor, sr de Bois-le- Vicomte, est fils de M. Languedor, secrétaire du roy à Rouen et gendre de Mr Leguerchois, procureur général. 11 fut receu au lieu de Mr Soyer d'Intraville. Je vois, ailleurs, qu'il estoit fils de Marc-Antoine de Languedor,

Dumont(i).

Papavoine, sr de la Motte (2).

Le Bigot (3).

Rabasse, sr de Boulengart (4).

Goignard (5).

marchand de poisson salle à Rouen et petit-fils de Mr Languedor, maître des ouvrages de la ville de Rouen. » « Pierre Languedor estoit échevin de la ville en iG3g. » (B, N., p. 212.)

(1) « 1657. — Phillipes Dumont, de Rouen, au lieu de Louis Baudouin. » (B. N., p. ^77.)

(2) « 1657. — Jean Papavoine, marchand à Rouen, reçu sur la résignation de Jean de Baumer. On le dit sieur de la Motte et de Cannapeville ; la terre de la Motte est une ferme à la porte de Louviers. »

Ou : « 1676. — Georges Papavoine, escuier, sr de Canapeville, reçu au lieu et par le déceds de Jean, son père, sur la présentation de la veuve. » (B . N . , p. 4 1 0, 4 1 1 .)

Sur la grande piété de diverses personnes de cette famille, voy. Charpillon, v° Canappevillc.

(3) « i65j. — Gharle Le Bigot, escuyer, sr des Moulins et de Bérengerville, fut pourvu au lieu et par le déceds de Charle de Médine, dont il avoit épousé la fille aînée ; il étoit de près Fallaise et il ne feint point de nommer entre ses parents des sergents et des tabellions, tant du pays du Maine que des environs de Fallaise. C'est de lui que me sont venues plusieurs recherches dont j'ai ici fait usage. » (B. N.,p. 409.)

(4) « 1657. — Jacque Rabasse, sr de Boulenguais; il fut reçu sur la résignation du sr Talon et il avoit épousé Anne Le Seigneur, dont il n'eut point d'enfans... (B. N., p. 410).

(5) « 1657. — Etienne Goignard, vinaigrier à Rouen, fut reçu sur la résignation d'Adrien Galentine ; on le dit sr du Fossé ; il mourut en 1678, laissant sa succession à David, Daniel et Henry Coignard ses fils. » (B. N., p. 410.)

Au sujet d'Henri Coignard, sieur du Petit-Camp, conseiller au parlement, en 1679, on lit: « ... est fils de Mr Coignard, secrétaire du roy et vinaigrier en cette ville et d'Elizabeth et d'Estienne [ces trois mots à supprimer] de la Rive, fille d'un nommé de la Rive,

Du Hamel (i).

Onfray (2).

Ghéron (3).

Hubert (4).

Bulteau (5).

Glachant (6).

Scot (7).

mercier rue Grand-Pont, au coin de la rue Pottart; il eut pour frère David Coignard, escuier, sr du Rombosc et Daniel Coignard, escuier, sr de la Sablonnière, chevalier d'honneur au bailliage de Rouen. » (Ibid., p. 209.)

(1) « 1657. — Jacques du Hamel, de Rouen, receu sur la survivance et la résignation de Bertrand-François Hugues [peut-être faut-il : Huguet?] de Sémonville. » (B. N., p. 377.) Il épousa N. Girardin et eut pour fils Jacques du Hamel, maître des comptes en 1678. (B. N., ms. français, n° 32,309, p. 452.)

(2) « 1659. — Jean Onfray estoit de Caen. » (B. N., p. 378.)

(3) « 1660. — Vincent Ghéron, receu par la résignation d'André Louvel, lequel, au mesme tems, obtint ses lettres d'honneur. » (B. N., p. 379.)

(4) « 1661. — Jean Hubert, reçu au lieu et par la résignation de Jean-Jacque Le Capellain ; il avoit épousé Barbe Legrand. » (B. N., p. 411.)

(5) « 1661. — Charles Bulteau, sur la résignation de Louis Bulteau, son frère. » (B. N., p. 379.) Il mourut doyen, en 1710 ; est l'auteur de divers ouvrages et possédait une très belle bibliothèque. Son frère, Louis, est un assez célèbre historien ; il avait cédé sa charge pour se séparer entièrement du monde et passa le reste de sa vie dans les abbayes de Jumièges et de Saint-Germain-des-Prés. (Farin, t. II, p. 494. — Frère, Bibliogr. norm., 1. 1, p. 164.)

(6) « 1662. — Grégoire de Glaichain [sic]y reçu au lieu du sr de Lintot et après son déceds; le sr de Glaichain prenoit le titre de sr de Godeue [ '?] ; il acheta de sa veuve comme tutrice de ses enfans. » (B. N., p. 411.)

(7) « i663. — Guillaume Scott, escuyer, sr de la Mésangère, receu par le déceds de Jacques Morand. >» (B. N., p. 38o.)

Sur sa famille, voy. supra, p. 76, note 2.

Theroude (i).

Moisson, à M. le duc d'Elbeuf (2).

Blin, est aussy greffier du parlement (3).

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