BAILLAGE D'EVREUX
CLERGÉ
Il y a un évesché à Evreux ; l'évêque s'appelle Maupas [Henri Cauchon de Maupas du Tour] ; de revenu 24 m. 1. t.
L'abbaye de Saint-Thaurin, qui est dans le fauxbourg d'Evreux, a esté au Roy Casimir, de valeur de 1 5 à 16 m. 1. t. de rente; ordre de Saint-Benoist.
L'abbaye de Saint-Sauveur, de filles, ordre de Saint- Benoist à Mme [Marie Elisabeth] de la Rochefoucaut, abbesse, vaut 20 à 23 m. 1. t. de rente.
L'abbaye de la Croix-Saint-Leuffroy qui est en règle, à M. [François Placide] Baudry de Piancourt, vaut 20 m. 1. 1. de rente, ordre de Saint-Benoist.
L'abbaye de Nostre-Dame de la Noë, 7 à 8 m. 1. t. de rente, appartenant à M. l'évêque de Saint-Malo [Sébastien de Guémadeuc].
L'abbaye du Breuil-Benoist, de 6 ou 7 m. 1. t. de rente, à M. l'abbé Poncet [Michel Poncet, évêque d'Uzès et d'Angers].
L'abbaye d'Ivry-la-Chaussée, ordre de Saint-Benoist, de 1 5 ou 20 m. 1. 1. de rente, à M. le chevalier [Philippe] de Vendosme.
L'abbaye de Passy, de filles, dont Mme D'Albret [Marie- Paule d'Albret de Pons] est abbesse, de 6 ou 7 m. 1. t. de rente.
Le prieuré du Parc, [à Harcourt], de 4 à 5 m. 1. t. de rente, à M. l'abbé Bataille.
GENTILSHOMMES ET PRINCIPALLES TERRES
De Villars, gentilhomme de la R. P. R. 12 ou i5 m. 1. t. de rente; homme d'esprit, est mort, a laissé
une veuve que l'on croit l'avoir empoisonné et la quelle a eu la teste tranchée à Paris en 1674, Pour avoir esté de la conspiration du chevalier de Rohan et de LaTréaumont (1).
Saint-Germain, petit gentilhomme] (2).
Sainte-Croix, gentilhomme assez emporté qui a pourtant servy (3).
Saint-Clair du Four [de Fours], beau-frère de feu M . du Four [de Fours] (4).
Saquenville, s'appelle en son nom de Limoges, a servy et son fils est dans le service, a du crédit, 7 à 8 m. 1. t. de rente (5).
Mailloc, qui porte le mesme nom, jeune, a servy (6).
(1) Voy. supra, p, 175, note 3 .
(2) On trouve à cette époque : à Saint-Germain-des-Angles, Jean et Robert de la Roque, sieurs de Saint-Germain ; et à Saint-Germain-de-Fresnay, François du Buse-Richard, qui en était seigneur. (La Galiss., Elect. d'Evreux.)
(3) Très vraisemblablement Alexandre de Bonnissent, sieur de Sainte-Croix et de Buchy dont il a déjà été parlé deux fois. Voy. supra, p. 22, note 1, et p. by, 58, où il a déjà été signalé comme « un peu emporté ».
(4) Voy. supra, p. 58, note 2.
(5) Adrien de Limoges, seigneur de Sacquenville et Bérengeville- la-Campagne, qui épousa Marguerite Le Doulx, fille du président du Présidial d'Evreux. Bien que le contrat de mariage (26 août 16G8), portât que les parents delà future « ont présentement baillé et payé la somme de trente mil livres » dont le futur donnait quittance, une contre-lettre, du même jour, constatait qu'en réalité il n'avait été versé que mil livres. (Notice généalogique sutla famille Le Doulx de Melleville, par Charles Molle, additions et justifications. Evreux, Hérissey, 1890, in-40, 116, 117.)
(6) Isaac de Mailloc et ses cinq frères, représentés par leur mère, veuve de Pierre de Mailloc, seigneur d'Esmalleville, ainsi que Nicolas de Mailloc, seigneur de Mailloc et du BouIay^Morin, furent
De Pienne et Belengaut, à qui appartient la terre d'Oitteville, par leurs femmes ( i ), 7 à 8 m. 1. t. de rentes.
Dardée de Loubert jeune (2).
Fontaine du Reçu. — Le comte de Nonant, à qui appartient la terre d'Huit, 28,000 1. t. de rente; a des fils ; honneste homme et vieux (3).
De la Touche, à qui appartient, par sa femme, la terre de Fauville, honneste homme, 7 m. 1. t. de rentes (4).
De Vaux Mautry, âgé de 22 ans, i5 m. 1. t. de rentes (5).
maintenus les 20 mai 1670 et 16 août 1666. (La Galiss., Elect. d'Evreux.)
(1) Louis d'Oinville, seigneur de Houetteville, maintenu le 3 février 1667, laissa deux filles : Jeanne et Marie, qui ont épousé, l'une: Charles Tesson, sieur de Bellengault, l'autre, Louis de Cléry, sieur de Pienne qui demeurait à Houetteville en 1668. (La Galiss., Elect. d'Evreux, vis Cléry et Oinville ; et Charpilton, v° Houetteville.)
(2) Trois frères, de la famille de Loubert, seigneurs de Neuilly, de Dardez et de Cornemiche : Christophe, maître d'hôtel ordinaire du Roi, marié à Madeleine de Launoy[ou Lannoy?] ; François, marié à Anne de Mailloc, et Alexandre, furent maintenus le 18 août 1666. (La Galiss., Elect. d'Evreux.)
(3) Peut-être François Le Conte de Nonant, seigneur de Fontaine-Durescu, Huest, Brucourt et Bretoncelles, marié à Marie- Luce de Lancy-Raray, maintenu en 166g. (Charpillon, vo Huest.)
(4) La terre de Fauville avait été apportée en mariage, en i652, à Claude de la Touche, par Marie Heudey de Pomainville, héritière de son frère Charles, mort tragiquement, à la suite de querelles avec d'autres gentilshommes, qui, à plusieurs reprises, ensanglantèrent la ville d'Argentan. (Charpillon, v° Fauville et V. des Diguères, Sévigni, ou une paroisse rurale en Normandie, Paris, i865, in-8°, p. 290 et s.)
(5) En 1689, Pierre de Carrel, escuyer, seigneur de Meautry, demeurait à Hardencourt. [Etat manuscrit des paroisses de VElection d'Evreux f Arch. Eure; fonds du Champ-de-Bataille). Il était aussi seigneur de Vaux-sur-Eure et avait épousé Marie Canaye, en 1674 ? (Charpillon, v° Vaux-sur-Eure.)
La Mézangère le Fay, à qui appartient la baronnie de Saint-Andréen la marche, plein d1honneur, a3om. Lt. de rente, a 80 ans, endetté ; est mort en r 674 en sa terre de Bosbénard (1).
Bailleul de Boulenc, capitaine de chevaux-légers, i5 m. 1. t. de rente, endetté (2).
Mascaron, qui a servy, a esté gouverneur d'Evreux, 40 à 5o ans; honneste homme, sage, a esté à M. de Bouillon (3).
(1) L'Etat des paroisses de l'élection d'Evreux en 168 g indique, à Marcilly-sur-Eure, Catherine Fournier, veuve de Pierre Dufay, marquis de la Mésangère. II s'agit, vraisemblablement, de Pierre Dufay, baron de Saint-André-en-la-Marche, qui continua à porter le titre de marquis de la Mésangère bien qu'il eût vendu cette terre (voy. plus haut, p. 160). D'après La Chesnaye-Desbois il a épousé : 10 Charlotte du Prat; 20 une femme dont on ignore le nom. Ce serait, alors, Catherine Fournier. Il est, parfois, indiqué comme mestre de camp d'un régiment de cavalerie; ailleurs, comme gentilhomme ordinaire de la chambre du Roi et chef du vol pour pié [lis. : pie] pour les plaisirs de Sa Majesté. (Charpillon, vis Bosbénard-Commin et Bosguérard-de-Marcouville .)
(2) Peut-être Henry de Boullenc, seigneur de Bailleul [réuni à Chavigny], y demeurant, capitaine de chevau-légers, marié à Anne de Vaux-de-Levaré, maintenu le 12 août 1666. (La Galiss., Elect. d'Evreux.)
(3) Georges de Mascaron, seigneur et patron de la Bonneville, y demeurant, gouverneur d'Evreux, nommé par le duc de Bouillon, en 1660, maréchal des camps et armées du Roi et gentilhomme ordinaire de sa maison, maintenu le 1 1 septembre 1666". (La Galiss., Elect. d'Evreux.)
« Monsieur de Mascaron est gouverneur du comté d'Evreux ; c'est un gentilhomme de qualité de la province de Normandie, qui a esté gouverneur de M. le duc de Bouillon. Je croy qu'il n'a pas de provision du roy, mais seullement de M. de Bouillon. La ville lui donne logement et il y faict lès fonctions de gouverneur. » (Voysin, p. 70.)
Gauville, qui sert à présent et a toujours servy dans l'artillerie (i).
La terre de Normanville, à M. le comte de la Suse, 6 m. 1. 1. de rente (2).
La Boullaye, à M. le duc de la Force, 6 à 7 m. 1. t. de rentes (3).
Chambray, à M. de Mannevillette, 3 m. 1. t. de rentes. [D'autre écriture : ] (4) A présent à M. de Pomponne .
(1) Gauville (canton nord d'Evreux) appartenait à une famille italienne du nom de Litolphi-Maronis. Le personnage dont il est ici mention, qualifié marquis de Gauville, capitaine dans le régiment des fusiliers du Roi, fut tué à la bataille de Fleurus, le i«f juillet 1690. (Charpillon, vo Gauville.) — UEtat manuscrit des paroisses de V élection d'Evreux en 168g l'appelle : .... Litolphy-Marosny, capitaine de canonniers, ce qui concorde mieux avec la note de Pellot.
(2) Peut-être Gaspard de Champagne, comte de La Suze, baron de Normanville, dont le père a joué un grand rôle dans les armées sous Louis XIII, qui fut, lui-même, lieutenant-général en Alsace et épousa : i° Henriette, fille de Gaspard de Coligny, qui fit casser son mariage en i653, et 20, en 1662, Louise de Gallerande. (Charpillon, ve Normanville.)
(3) Armand de Caumont-Vivonne, duc de La Force, créé maréchal de France en i652, mourut en 1675. Jacques Nompar de Caumont, duc de La Force, demeurait, en 1689, dans sa terre de la Boulaye (à Auteuil près Evreux); il y mourut le 19 avril 1699. (Charpillon, vo Auteuil.) Il avait épousé Susanne de Béringhen.
« Le duc de La Force, qui mourut dans ce même temps, ne fit pas tant de vide et de regrets [que Racine], non obstant sa naissance et sa dignité. C'étoit un très bon et honnête homme, et rien de plus, qui, à force d'exils, de prisons, d'enlèvements de ses enfants et de tous les tourments dont on s'étoit pu aviser, s'étoit fait catholique. Le roi eut soin de le bien faire assister pour qu'il mourût tel. Sa femme, enfin, avoit eu permission de se retirer en Angleterre et d'y jouir de son bien. Elle y fut en estime et en considération et y eut le rang de duchesse. » (Saint-Simon, t. II, p. 7.)
(4) Adrien de Hannivel de Mannevillette, marquis de Crèvecceur,
Feuguerolles, à M. de Palme, conseiller au parlement ; 5 à 6 m. 1. t. de rentes (i).
Heudreville, aux enfans mineurs de ce nom (2), 3 m. 1. t. de rente.
Prey, à M. le duc de Roanez, beau -frère de M. de la Feuillade (3), 4 m. 1. 1. de rente.
baron de Chambray (arrondissement d'Evreux, canton de Vernon), président à mortier au parlement de Paris, marié à Claude-Elisabeth de Harlay. (Charpillon, vo Chambray.)
L'addition postérieure, d'autre écriture : A présent à M. de Pomponne, paraît être le résultat d'une erreur provenant d'une homonymie. Il s'agit, évidemment, de Chambrais, aujourd'hui Broglie, qui fut acquis, en 1682, par Simon Arnaud, marquis de Pomponne.
Chambray (canton de Vernon), appartenait encore, en 1689, d'après Y Etat manuscrit des paroisses de V élection d'Evreux, à M. de Hannivel, marquis de Crèvecœur.
(1) Voy. supra, p. 72.
(2) Heudreville avait été donné par Louise de Quièvremont à son cousin Charles de Belleau, sieur de Courtonne qui épousa Marthe Beaudouin dont il eut cinq enfants, sans doute les mineurs dont il est parlé. (Charpillon, v° Heudreville.)
(3) Arthur de Gouffier, duc de Roanez, avait eu Prey par son mariage avec Anne-Marie Hennequin ; il eut un fils, dont il est ici question, et une fille mariée à François d'Aubusson, duc de La Feuillade, qui était, en 1676, seigneur de Prey. (Charpillon, v° Prey.)
Le duc de Roanez mourut en 1696.
« C'étoit un homme de beaucoup d'esprit et de savoir, qui tourna de fort bonne heure à la retraite et à une grande dévotion qui l'éloigna absolument du mariage. M. de La Feuillade en profita dans sa faveur. 11 traita avec lui, lui donna gros du duché de Roannais, épousa sa sœur en avril 1667 et, sur sa démission, en conservant le rang et les honneurs, obtint pour soi une érection nouvelle... Bientôt après M. de Roannais ne parut plus, prit une manière d'habit d'ecclésiastique sans être jamais entré dans les ordres, et vécut dans une grande piété et dans une profonde retraite, et mourut de même fort âgé à Saint-Just, près Méry-sur-Seine. » (Saint- Simon, t. I, p. 248.)
Saint-Luc, à M. le marquis de ce nom (i), 2 m. 1. t. de rente.
Grisolles, à M. le président de Maisons (2), 7 m. 1. t. de rente. [Lis. : Glisolles.]
Claville, à M. deThiouvilled'Estouteville^), 1,800 1. 1. de rente.
Gauville, à M. de Gauville (4), 2 m. 1. 1. de rente.
(1) Voy. supra, p. 167.
(2) René de Longueil, marquis de Maisons, président à mortier au parlement de Paris, ancien ministre d'Etat et surintendant des finances, mort en 1677. Voy. sur lui une très intéressante notice de M. l'abbé Porée, Le Président René de Longueil, marquis de Maisons. Caen, 1889, in-80.
« Ces Longueil sortoient récemment d'un huissier fieffé du village de Longueil, en Normandie, où tout est plein de titres qui en font foi. Le surintendant des finances, qui étoit aussi président à mortier. . ., s'enta, par l'autorité de sa place, sur la maison des anciens seigneurs de Longueil, de la terre des quels ce village est le cheflieu, qui étoit éteinte. . . » (Saint-Simon, t. VII, p. 248.)
(3) Roger-Charles de Martainville, se qualifiant marquis d'Estouteville (dont la famille avait obtenu d'abandonner son nom de Lepelletier), seigneur de Claville, y demeurant, fut maintenu le 7 août 1668. Son père, Charles, avait été écuyer de la petite écurie du Roi et capitaine des chasses des forets d'Eawy, Arques et Hellet. (La Galiss., Elect. de Rouen et de Lions; Charpillon, vo Claville.)
(4) On vient déjà de voir un gentilhomme du nom de Gauville. Ici il s'agit peut-être d'un membre de la famille Le Pellerin de Gauville, fief à Saint-Martin de Cernières ? (Charpillon, vo Saint- Pierre-de-Cernieres.)
Il y avait aussi, à;Saint-Germain-lès-Evreux, un fief du nom de Gauville, appartenant au trésorier général du duc de Bouillon, Esprit de Barthoquin ; mais il venait de le céder au duc de Bouillon. (E. Izarn, Notice historique sur la commune de Saint-Germainlès-Evreux.Evreux, iHy5, in-80, p. 78 et s.) Si il fallait lire Goupille, il s'agirait, peut-être, de Nicolas, baron de Chambray (fief à Gouville), qui mena une vie assez agitée, épousa, en 1669, Anne Le Doulx de Melleville, racheta le fief de Chambray, vendu par
Garambouville, à M. de Fautereau, sieur dudit lieu (i ), 2 m. 1. t. de rentes.
Du Mesnil-Ardé, a servy; une pension du Roy de 1,200 1. t., a esté capitaine de chevaux-légers (2).
De Roches, 10,000 1. t. de rente, a servy (3), son fils aussy.
Pichardière (4), a servy, honneste homme.
Bailleul, commande le régiment de Bouillon (5).
son père pour payer ses dettes, et fut père du célèbre bailli de Chambray. (Charpillon, v° Gouville.)
(1) Pierre de Fautereau, chevalier, seigneur et patron de Garambouville et de Crétot, demeurant à Garambouville, paroisse d'Aviron, maintenu le 8 avril 1668. — De la famille du marquis de Mesnières, voy. supra, p. 4. (La Galiss., Elect. de Neufchâtel.) Il est qualifié baron de Garambouville dans l'Etat manuscrit des paroisses de l'élection d'Evreux de 168 g.
(2) Il faut, probablement, lire : Mesnil-Hardray. Cette terre appartenait alors à une famille de Houetteville. (Charpillon, v° Mesnil-Hardray.) Mais La Galissonnière n'en signale pas de membres comme étant alors au service.
(3) Peut-être s'agit-il de d'Orange 1 des Roches, brigadier des armées du Roi, gouverneur de l'hôtel des Invalides, dont il a déjà été parlé à propos de son frère, l'abbé de Cherbourg. (Voy. ci-dessus, p. 17, et Gallia christianat t. XI, col. 926 ; Frère, Bibliogr, norm.y t. I, p. 35 1.)
(4) Il faut probablement lire : Richardière, nom d'un fief sis à Juignettes, appartenant à une famille Le Conte. Gédéon Leconte, sieur de la Richardière était mestre de camp d'un régiment de cavalerie en Portugal. (Bibl. Rouen; manuscrits Martainville, Y. o,3, t. V, p. 182.)
(5) Alexandre de Boullenc, chevalier, seigneur de Bailleul, appelé le marquis du Vignault dans YEtat manuscrit des paroisses de l'élection d'Evreux en 168 g, aux paroisses d'Avrilly et de Chavigny-Bailleul dont il était seigneur. Vigneaux était le nom d'une baronnie qui lui venait de sa mère, Marthe de Tambonneau. (Charpillon, vo Chavigny-Bailleul.)
Nonant [un nom effacé, remplacé en interligne d'autre écriture par :] Cernières (ou Arnières), a espousé la fille de M. Aubry; 25 m. 1. t. de rente, endetté. Il est mestre de camp de cavalerie. [Autre écriture :] et présentement antien lieutenant des gendarmes du Roy. Ruiné (f).
Saint-Aubin, gentilhomme prez Evreux, amy de Langlade, honneste homme et à qui Ton se peut fier (2).