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sion que de justice, de plus de jalousie que de bon •sens.
Ces critiques ne s'adressent , en somme , qu'à l'artiste. M. Jouin n'est pas responsable, malgré sa candide franchise, des taches qu'il a signalées involontairement ou qu'il n'a pas su voir sur la figure de David. Il n'en a pas moins fait un ouvrage intéressant, utile, et qui restera comme un chapitre nécessaire dans l'histoire de l'art, parmi tous ceux qu'on a écrits sur ce sujet en ces dernières années. Nous eussions préféré le panégyriste moins enchaîné par son admiration ; mais, à l'en dépouiller, nous pouvions ignorer peut-être la physionomie vraie de celui qu'il croyait peindre en beau en le copiant tout entier, et ce livre est de ceux qui, malgré les contradictions qu'il fait naître, et malgré notre conseil, perdraient peut-être beaucoup de leur valeur à être corrigés.