LA , POLITIQUE, — LE SOCIALISME, — LA PHILOSOPHIE, — LA MORALE
— 5' ÉniTION —
I. Des définitions de l’Économie politique et de la Richesse. — 11. Des noms donnés :i la science économique. — 111. De la nomenclature economique. — IV. Si l’économie politique est une science ou un art. — A quelle catégorie de sciences elle appartient. — Économie politique pure et appliquée. — Théorie et pratique. — V. Des causes qui ont principalement nui au progrès de la science, à la vulgarisation de ses principes et à son autorité. — Adversaires plus ou moins systématiques de la science. — VI. L’Économie politique et, la Statistique. — Vil. I/Econoniie politique et la Politique. — VIH. L Économie politique et le So cialisme. — l.X. L’Économie politique, la Philosophie -et la morale. — Nature de la science économique. — X. Du reproche de matérialisine adressé à l'Économie politique. — XI. Utilité de l'Enseignement del Lcononiie politique. — Intérêt qu’oifre celle étude.
Rien n’est plus difficile que la détermination du but et des limites d’une science quelle qu elle soit, et à plus forte raison d’un science morale, et d’une science morale qui n est pas encore très-ancienne. Quoi qu'il on soit, c’est une disoussiun qu’on ne peut aborder que lorsqu’on a étudié l’ensemble des questions qui se rattacbent à son domaine. Ce sujet a été souvent traité par les économisles. Celui qui nous paraît avoir
* Lu à l’Académie des sciences morales et politiques le 26 septembre 185’3. — l'« édition dans le Journal (les économisles du 15 octobre 1857. — édition dî*ns lîi 1” odilion de Sotes cl Petits troil6s.
NOTES ET PETITS TPAITÉS
le mieux réussi dans celle tâche est Charles Coquelin, dans un très-remarquable article du Dictionnaire de L'Économie politique*. Plusieurs, en écrivant sur les limites de la science, ont traité de la productivité des arts libéraux et de la théorie dite des produits immatériels. D’autres ont voulu insister sur quelque autre théorie favorite. D’autres ont raisonné au point de vue de l’application, dans une situation donnée.
En nous occupant à noire tour du même sujet, nous voulons procéder d'une autre manière : — par le rapprochement des nombreuses définitions qui ont été proposées pour indiquer le but delà science, ainsi que des appellations qui lui ont été données ; — par l’énumération des caractères qui distinguent la science économique de la Statistique, de la Politique, de ce qu’on a appelé de nos jours le Socialisme; ^ — et par quelques autres considérations sur l’économie politique envisagée comme science ou comme art, comme science pure, comme science appliquée, etc.
g I. Den différentes définitions de l'Kcononiie politique et de la Kiehesse.
Il n’y a pas lieu de rechercher une définition dans l’antiquité. L’économie politique était inconnue des anciens; les écrits économiques d’Aristote et de Xénophon ne parlent que de l’économie domestique*.
Montchrétien n’a pas l’air de se douter de ce que c’est que l’économie politique dans son Traicté de l'Œconomie politique! publié en 1615,1e plus ancien ouvrage dans lequel nous trouvions le nom de la science.
Rous.‘«eau a fait une dissertai ion philosophico-polilique dans l’article de V Encyclopédie, et Voltaire pareillement dans un article de sa Raüon par alphabet, fondue dans le Dictionnaire philosophique. Montesquieu ne dit mot de la science écono-
' Art. Économie politique.
’ Nous motivons cette opinion dans notre travail sur YOrigine et la filiation du mot Économie politique. iVoir plus loin.)
BÜT ET LIMITES DE l’ÉCONOMIE POLITIQUE. 85
mique dans V Esprit des lois (écrit vers 1 744), tout en traitant, souvent avec exactitude, divers sujets qui s’y rapportent.
L’école physiocratique étendit ses recherches, non-seulement à 1 économie de la société proprement dite, mais au droit naturel, à la morale, à la politique, et c’est l’ensemble des idées que Quesnay se faisait sur ces sujets si vastes et si variés que Dupont de Nemours appelait en 1768 la Physiocratie' , l’Économie politique, la Science nouvelle. 11 y a dans l’Abrégé des principes d’économie politique (1772), attribué en partie à Dupont de Nemours et signé du nom de Margrave de Bade, une définition ainsi conçue ; « La science de la vie humaine, ou la science économique, n’est autre chose que la connaissance des voies naturelles de la distribution de la part de tous et de chacun. » Ce n’est pas trés-explicite. La première partie de cette définition étend la science économique à la vie humaine; la seconde la restreint à la distribution des produits du sol.
Âdain Smith adopta le mot d’Économie politique, sans le prononcer souvent, et il le définit ainsi:
(( L’économie politique, considérée comme une branche des connaissances du législateur et de l’homme d’Etat, se propose deux objets distincts : le premier de procurer au peuple un revenu et une subsistance abondante, ou pour mieux dire, de le mettre en état de se procurer lui-même ce revenu ou cette subsistance abondante ; le second objet est de fournir à l’État ou à la communauté un revenir suffisant pour le «ervice public : elle se propose d’enrichir à la fois le peuple et le souverain *. »
J. B. Say formula plus nettement la pensée de son maître et la sienne, en disant : « L’économie politique est la science qui montre comment la ricl\esse se forme, se distribue et se consomme*. » D’où on a faft : — Science de la production, de la distribution et de la consommation de la richesse; — et par syncope, — Science de la Biches^e.
' Phiisis, nature; cratein, commander; science des lois naturelles.
- liiehesse des nations, liv. IV.
* 1803. t'" édition du Traité.
C’est cotte formule qui a été le plus généralement adoptée. . On lui a reproché cependant de s’appliquer à une science forcément descriptive de ce qui est, et qui ne tient nul compte de l’esprit de justice et des liens sociaux. Le reproche n’est pas fondé pour ceux qui ont étudié l’économie politique d’Adam Smith et de J. B. Say. Quoi qu’il en soit, nous avons voulu les prévenir pour ce qui nous concerne, en variant dans la définition de la science comme suit :
« L’économie politique, disons-nous, est la science de la richesse, ou mieux, la science qui a pour but de déterminer comment la richesse est et doit être le plus naturellement (avantageusement, équitablement) produite, répartie dans le corps social, et employée dans l’intérêt des individus comme dans celui de la société tout entière ; — idée que l’on peut encore exprimer en disant que la tâche de l’économie politique est la constatation des lois harmoniques des intérêts *. »
La définition de J. B. Say pourrait bien avoir été inspirée par ce titre du petit traité de Turgot, publié en 1766 dans les Éphémérides du cüoijen et intitulé ; Réflexions sxir la formation et la distribution des richesses. — Elle a été adoptée par Florez Estrada, qui, à la production, la distribution et à la consommation de la richesse, a ajouté les échanges.
Beaucoup d’économistes, qui ont discuté les principes, n’ont pas donné la définition de l’économie politique.
11 ne nous semble pas que Bicardo ail donné une définition générale ; dans ses Principes de l’Économie, politique et de l’Impôt, où il n’a d’ailleurs pas embrassé l’ensemble de la science. Nous n’avons pas vu non plus que Malthus ait défini l'économie politique, bien qu’il ait fait un écrit spécial sur les définitions en économie politique.
Sismondi et Storch ont défini la science ; mais pas d’une manière heureuse, selon nous. « Le bien-être physique de
* 5* cdit., iSàù des Éléments (l’économie poUliqiie; 4' pt 5" éd. sous le liire de Traité, etc.
BUT KT LIMITES DE l’ÉCONOMIE POLITIQUE.
l’homme, a dit Sismondi, autant qu’il peut être l’ouvrage de son gouvernement, est l’objet de l’économie politique. » C’est restreindre la science à l’action gouvernementale qui a une grande importance sans doute, mais qui n’est qu’un des éléments de la vie sociale et individuelle. — Selon Storch,
« l’économie politique est la science des lois naturelles qui déterminent la prospérité des nations, c’est-à-dire la richesse et la civilisation. » C’est bien plus juste; mais comme la civilisation comprend des éléments autres que les éléments économiques, la définition de Storch embrasse un champ trop peu limité.
M. Mac Culloch a dit : « L’économie politique est généralement définie aujourd’hui ; la science des lois qui règlent la production, la distribution et la consommation des choses qui possèdent une valeur échangeable, et qui sont en même temps nécessaires, utiles ou agréables à l’homme. » Celte définition ne diffère de celle de Say qu’en ce que M. Mac Culloch a ajouté à la définition de la Science celle de la Richesse, dans laquelle il ne comprend que la Valeur, ce qui mutile la science qui , ne doit pas négliger l’Utilité et la Richesse naturelle.
Rossi est revenu, avec la netteté qui le caractérise, au cadre de Smith et de Say, et il a fait à la science un programme bien déterminé. Il veut que l’économie politique ne s’occupe que des lois naturelles qui président à la production de la richesse et à sa distribution équitable parmi les producteurs, laissant aux autres sciences morales et politiques le développement moral du genre humain, il ne s’oppose pas à ce que la morale et la politique interviennent dans les ques- . tions d’économie politique; mais il ne veut pas qu’on les confonde avec elles. Il ne croit pas, au surplus, que le moment soit venu de réunir, par une puissante synthèse, toutes les sciences morales et politiques en une seule, et de fonder une haute science sociale, comme on pourrait former avec les sciences naturelles une science générale de la nature, une physique par excellence. « Mais, cela fût-il possible, dit-il, il serait tout aussi irrationnel de confondre cette science sociale
avec une science particulière, la science de la richesse, qu’il le serait de confondre la science générale de la nature avec la minéralogie. Que si les auteurs de quelques essais prématurés de synthèse sociale veulent emprunter à la science de la richesse son nom d’économie politique pour l’appliquer à leurs élucubrations économico-politico-morales, nous le voulons bien. La dénomination d'économie politique n’est pas assez heureuse jiour que les économistes en défendent la possession unguibus et rostro. Ils s’appelleront, si ,1’on veut, chrysologues, chrématisticiens, divitiaires, ou de tout autre nom plus étrange encore; maiii, de cette usurpation de titre, conclure que l’économie politique est autre chose que la science de la richesse, c’est évidemment substituer à une question sérieuse un jeu de mots, une querelle de terminologie. n
Nous n'en finirions pas si nous voulions donner une idée des prétentions qu’ont eues pour l’économie politique (souvent pour une économie politique de leur façon) un assez grand nombre d’écrivains.
Nous citerons cependant deux définitions données par des écrivains appartenant à deux nuances d’une école économique soi-disant républicaine.
M. Godefroy Cavaignac ‘, dans un travail écrit il y a vingt ans, définissait l’économie politique ; « La science organique de l’égalité dans le domaine du travail. » — S’il eût dit la justice au lieu de l’égalité, la définition se serait assez bien rap-
* Dans la Revue indépendante, à propos du com’s de M. Michel Ctievalier, au college de France. — M. G. Cavaignac était le frère du général qui a rempli en 18i8 les fonctions de chef du pouvoir exécutif. Cet écrivain, peu compétent en cette matière, mais accrédité dans le parti républicain, croyait que les principes de la science économique sont variables comme la forme des gouvernements. C’est une erreur assez généralement répandue. Au nombre de quelques niaiseries à repi"ocher au gouvernement provisoire de 1848 se trouve colle d’avoir laissé supprimer la chaire d’économie politique du collège de France sous le prétexte (développé par M. Jp.m Reynaud, secrétaire général du ministère de l’instruction publique) que l’économie politique est une .science monarchique I
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portée à une des parties de l’économie politique, la distribution de la richesse ; mais avec l’égalité, comme il l’entendait, autre que l’égalité devant la loi, il arrivait tout droit, un peu malgré lui, au communisme.
Dans un ouvrage récent, très-étudié, et dont 1» lecture est profitable à beaucoup d’égards, M. Ott, appartenant à l’école politico-philosophique de M. Bûchez, appelle la science économique du nom d’économie sociale, expression qui lui paraît avoir une valeur réformatrice qui, selon lui, manque à l’économie politique, et la définit ainsi ‘ : « La science qui a pour but d'organiser le travail en vue de la conservation la plus parfaite de la société et de l’individu, et de la réalisation de 1a liberté, de l’égalité et de la fraternité. » Mais il a quelque ' peine à faire accorder scientifiquement ces trois derniers principes; en fait il conclut à un communisme mitigé, à la fixation du minimum des Salaires et du maximum de la Rente.
Mais revenons aux économistes proprement dits.
Rossi, nous venons de le voir, entendait l’économie politique comme J. B. Say. 11 en est de même deM. J. S. Mill, qui a récemment publié un remarquable traité sur l’ensemble des questions économiques. Tous deux disent que l’objet de la science est la richesse. C’est au fond la même définition que celle de J. B. Say, de Turgot et de Smith lui-même, si on considère non pas les termes de sa définition, mais les sujets traités dans son livre.
Citons encore les définitions de Joseph Droz et de M. Michel Chevalier. — .1. Droz a défini l’économie politique : « Une science dont le but est de rendre l’aisance aussi générale qu’il est possible. » — L’aisance, c’gjstla richesse; étudier les moyens de rendre l’aisance générale, c’est étudier les moyens de bien produire et de bien distribuer la richesse. La définition de J. Droz rentre donc dans celle de J. B. Say. Il en est de
* Traita d’économie sociale ou l’économie politique, coordonnée au point de vue du progrès, gros in-8 1851 , p. 20.
même de celle de M. Michel Chevalier, qui a dit* : « I/économio politique enseigne comment les intérêts matériels se créent, se développent et s’organisent. » {Voir le P. S.)
Toutefois, cette expression d’intérêts matériels peut laisser croire, d’une part, que la richesse réside uniquement dans la matière; et d’autre part, qu’elle n’a d’autre mobile que l’intérêt matériel, ce qui n’est pas la pensée de l’illustre économiste*. L’idée d’organisation se trouve heureusement introduite dans cette définition ; mais il faudrait qu’elle fût plus complète et 'qu’elle indiquât l’organisation naturelle, et par conséquent qu’elle exclût l’idée d’organisation arlificielle, qui n’est autre que le point de départ du Socialisme. Quoi qu’il en soit, cette première définition nous paraît préférable à celle que le même économiste proposait récemment à l’Académie des Sciences morales et politiques, et à la Société d'Économie politique, et qui est ainsi conçue ; « L’économie politique peut être considérée comme ayant pour objet d’appliquer les principes du droit public tel qu’il existe et tel qu’il est reconnu*.» Cette définition en suppose une autre, celle du droit public reconnu, et elle se rapporte plutôt aux applications de la science qu’à la science elle-même, dont les propositions existent, sans condition de temps et de lieu, ce que M. Michel Chevalier est bien loin de nier. Cette première définition nous paraît encore préférable à celle que proposait plus récemment le môme économiste * en disant que « l’Économie politique a pour objet de rechercber les conditions du développement de la puissance productive de l’individu et de la société. » Cette formule tient justement compte des intérêts individuels et sociaux ; mais elle omet la réputation et la consommation.
Nous ne parlons pas des définitions données par ceux qui
' Cours d'économie poUiique, 'i' vol., p. 34, 1'* od.
* V plus loin au § tO sur le reproche do inatérinlisme adressé à la Société d’Economie politique.
^Journal des Économistes, t, XXXV, p. 296.
*. Journal des Économistes, août 1862.
BUT ET LIMITES DE LBCONOMIE POLITIQDE. 91
veulent faire de la science économique, la science sociale, la synthèse des sciences morales et politiques.
En résumé, la plupart des définitions qui précèdent viennent à dire que l’économie politique est la Science de ia Richesse, sauf à s’entendre sur le sens de Richesse.
Cette formule, « science de la richesse, » résume celle-ci ; « Science de la formation, de la répartition et de la consommation ou emploi de la richesse » (formule de Say) ; — laquelle résume celle-ci, que nous avons introduite dans notre traité, qui est plus explicite et qui répond de suite à des séries d’objections qui ont compromis la science :
Science qui a pour but de déterminer comment la richesse est et doit être le plus naturellement (avantageusement, équitablement) produite, mise en circulation, répartie et employée dans rintérêt des individus comme dans celui de la société tout entière.
D’où il appert que la science économique n’est pas exclusivement descriptive, qu’elle ne méconnaît pas la justice, qu’elle tient compte de l’intérêt individuel comme de l’intérêt social, et qu’elle constate les harmonies et les divergences actuelles dans la vie économique des sociétés.
Nous venons de dire que la définition de l’Économie politique nécessite celle de la Richesse.
Malheureusement le mot de Richesse peut être entendu au moins de quatre manières différentes, et le sens de ce mot, si usuel dans le langage ordinaire et si fréquent dans la langue scientifique, peut recevoir dans les discussions économiques plus ou moins d’extension selon qu]on lui fait signifier la Valeur seule ou la Valeur aussi bien que l’Utilité, et selon qu’on admet ou non la matérialité comme condition fondamentale de la valeur et de la richesse.
iiy a des économistes qui * se refusent à qualifier de richesse les forces, les qualités ou agents naturels, matériels ou im-
‘ Rioardo, Mac Culloch, A. Walras, A. Clément.
inatérieis, qui ne donnent pas lieu à una appropriation ou à un échange. Us mutilent, selon nous, la science en omettant une partie des choses qui satisfont les besoins des hommes ; — mais s'ils limitent la science plus qu’elle ne nous parait devoir l’être; s’ils sont conduits à dire qu’un pays où la nature a répandu ses dons, un climat doux, des terres fécondes, des fleuves navigables, des côtes facilement abordables, etc., n’est pas un pays riche, ce qui est diamétralement opposé au sens usuel du mot richesse, il est à remarquer qu’ils peuvent être et sont d’accord (je parle des économistes), cette réserve faite, sur toutes les données fondamentales de la science.
11 y a d’autres économistes* qui, à l’exemple des physiocrates, n’admettent pas parmi les produits et les richesses composant l’ensemble des attributions de l’économie politique) les services et les résultats du travail s’appliquant aux hommes. Ils méconnaissent, à tort selon nous, l’analogie de ces résultats avec ceux du travail s’appliquant aux choses, ils mu- , tilent la science, bien plus que les précédents, en en excluant une masse énorme d’utilités et de valeurs individuelles et sociales; mais, cette réserve faite, ils peuvent être et sont (je parle encore des économistes), en ce qui touche l’autre partie des attributions de l’économie politique, en parfaite concordance d’idées.
Quelques économistes* ont pensé et raisonné comme si l’utililé naturelle était toujours gratuite, et sont partis de là pour ne voir dans le prix des produits du sol que la rémunération du capital et du travail, exclusive de toute espèce de rente revenant au possesseur du sol pour la propriété du sol luimême. C’est là une manière selon nous exacte d’apprécier un des éléments de la valeur des choses constituant la richesse ; mais elle ne touche pas aux attributions et aux li. mites de la science.
Enfin, les partisans de la théorie de la balance du commerce
* Malthus, Sismondi, Droz, Duleiis, É. Daire, Baudrillart, etc.
* Carey, Bastial.