FACILE, ET
AS S EVRE REMEDE contre la peHe.
A V T prendre trois iaunes M d’eeufcruas,& le poix d vn Efcu
Jffl EmÏ? ^^ ran 5 ^khe, 6c pilé, qu’il faut mefler enfèmble dans vn demy feptier de verjus a & faut que celuy qui Ce fent atteint boiue ladite Medecine^ ÔcCec ouche, ÔC couure par l’efpace de trois heures, dans lequel temps il fenrirakdouleur à l’endroit qu’il doit auoir la maladie:
& tout incontinent il faut prendre vne once de fâuon noir d’Angleterre, &demy once de chaux viue, qu’il faut piler enfemble, Sc en faire vn emplaftre, qu’il faut appliquer fur ladouleur 5 & en cinqoufîx heures elle percera.
Fig. 6.
en tant d’autres circonstances, on invoqua la colère divine, l’état des saisons, les mauvaises conjonctions astrales, et l’on conçoit sans peine quelle funeste influence d’aussi fâcheuses théories pouvaient avoir sur la marche du fléau, qu’elles tendaient à faire considérer comme le. résultat d’une sorte de fatalité.
R. BLANCHARD
« Nos anciens médecins et Astrologues, écrit Valleriole (1), comme