Baum, /. G. Stuber, p
3- Canaques spirituels traduit pour la plupart de ralleroand, à l'usait des églises prolestantca de la ConfesBion d'Augsboarg. Ni)uvelle édition, revue, augmentée. Avec permission des supérieurs. A Strasbourg, chez Conrad Schniitt, sur la place du Col- \ég.:, I7:i8, in-16. Mous connaissons encore les éditions de 177S et (le 1787, qui sont presque entièrement les mêmes.
lëbres de rÂlIemagne protestante du seizième et du dix-septième siècle s'y rencontrent i, en versions parfois assez heureuses. Il n*y a que vingt-deux numéros sur les deux cents qui ne soient point des imitations d'originaux étrangers. Les mélodies sont naturellement celles des cantiques allemands '. Le recueil est divisé en quatre parties. La première renferme les cantiques pour les fêtes ^ la seconde les cantiques sur des temps et sujets particuliers ; dans la troisième partie, nous rencontrons quarantedeux psaumes, dont la plupart sont tirés d'anciens psautiers français, quelques-uns traduits d'imitations allemandes. En dernier lieu se trouvent les cantiques sur différentes matières de doctrine et de morale^ en tête desquels nous trouvons les dix commandements et le Symbole des apôtres en vers. Quand on songe au mauvais goût qui régnait alors, dans le domaine religieux surtout, on est agréablement surpris de rencontrer relativement bien peu de chants ou de strophes absurdes. C'est à titre d'exception rare que nous signalons par exemple le n° XIX: «Sur la circoncision en particulier», où nous lisons des vers comme ceux-ci :
Divin Jésus, ta souffrance Qui commence avec tes jours Me prouve dès ta naissance Combien tu m'aimas toujours Je te vois verser des pleurs, Ton sang coule, etc.
1. Par exemple: Wie soll ich dich empfangen, Wie herrlich strahlt der Morgenstern, Haupt voll Blut uud Wunden, Nun ruhen aile Wàlder, Meinen Jesum lass ich nicht, Wer nur den liehen Gott làsst walien, etc. etc.