Tracbypliylhe (Glandulosæ
(iailinu'(Ganina^ Montaiiæ, Stylosæ).
Arvenses.
Gallicame.
Dans le flora de 1873, M. Christ avait proposé la section des IJispanicæ pour les R. Pouzini, micrantha, seraphini, qui doivent rentrer dans les Rubiginosa3. MM. Rurnat et Gremli dans l’excellent ouvrage : Les roses des A Ipes maritimes ont suivi en la modifiant tfès légèrement la classification ci-dessus : La S. S. 3 Tomentellæ (Christ) rentre avec une partie des Jlispanicæ dans leur S. S. des Transitoriæ. Ce nom de TransUoriæ employé déjà dès 1869 par Grépin pour désigner une section toute différente des Caninæ nous semble faire double emploi, aussi vaudrait-il mieux reprendre l’ancien S. S. Tomentellæ.
En 1877,Regel publie son Tentamenliosorummonographiæ où sont classées toutes les roses du globe : l’auteur ennemi de la nouvelle école des botanistes pulvérisateurs., a quelquefois opéré des rapprochements un peu trop forcés. Ainsi Regel fait rentrer dans le Rosa involucrata p. Hardyi, les, Ilosa fœtidaiJ^SL&i.) et mollis (Smith.) qui eux-mêmes appartiennent à deux sections voisines, mais cependant différentes.
L’auteur divise les Rosiers d’abord en deux grands groupes :
— Flores solitarii v. rarius, 2-5 terminales.
IL — Flores in rarnorum apice corymbosi, rarissimé terni us({ue solitarii.
l’uis dans chacun de ces groupes, des sous-sections sont formées d’après la forme des aiguillons. (Jet arrangement présente d’immenses inconvénients qui tendent à Ijouloverser de fond en comble les affinités les plus naturelles. On trouve de cette manière les Rosa Semperflorens et Indica longuement séparés ; les Rosa Inodorata, Rugosa, Lidea, Alpina réunis dans une même S. section; dans une autre S. division se trouvent juxtaposés les R. Sinica, Elymaïlica^ Canina, etc.
Nous avons dit plus haut que.l’auteur avait eu une tendance fàclieuse à trop réunir; nous pourrions citer d’autres exemples :
Les R. Coruscans (Waitz) forme du R. Rugosaet le R. C'orona/a (Grépin) de la section des Sabiniæ sont réunis au R. Acicularis qui est une Cinnamomeæ, Le Rosa 7)iordana {\'û\.) excellente espèce bien caractérisée y est raïqxjrtée au R. Repens; les Rosaplalyphylla{]\iii\) une Canme et le R. Cuspidata{M..\\.)^ une Toynenlexise rentrent dans le R. Caucasiea, etc.
11 est certes bon de réunir dans un genre f)ù les formes ont été inventées comme à plaisir, mais il est une limite au-delà de laquelle on ne saurait s’aventurer sans s’exposer à de graves erreurs.
En 1880, le I)’’ Borbas, dans ses Ptimüiæ xnonographiæ rosanrm nnperii Ihmyarici {A- Magyar Rirodalom vadonlerms Roszaï, monographiaja- IIah kiserleté)^ où des descriptions latines suppléent do place en j)lace le texte hongrois et en permettent
riritelligence, a largement traité des roses de la Hongrie qu’il a classées de la façon suivante :
Synstylæ
( killicanæ.
Caninve
Monianæ
iiuhiy inosæ ...
I Sernpervirentes (Gr.).
„ . T /r. 1 \ ( Arvenses
Dgciuiiqû (Borbcis) ]
( Stylosæ.
I Gallicanæ veræ.
Gallicanæ hybridæ.
’GalIicanæ glandulosæ (glandulosæ Gr.).
I Ganinæ nudæ (Desgl.).
» Biserratæ (Grep.).
» Hispidæ (Desgl.).
» Gollinæ (Grep.).
» Pubescentes (Grep.).
I Forment des séries parallèles à celles des Caninæ ou bien encore :
Montanæ leiopliyllæ (Borbas).
» tricopliyllæ (B.).
» adenopliylbn (B.) —vSca-
Ijrata) Ortl i ocat\Ta 3 (B.) f Scabratæ (Grep.).
I Scabratæ ortbocalyces (B.).
Tonientellæ (Grep.).
, Glandulosæ gallicaine (B.), j Sepiaceæ (Grep.).
f Micrantbaï (Grep.).
I Suavifoliæ (Grep.).
Orienlales.
I Tomentosæ veræ (Bes.).
Villostc (Grep.).
Sabiniîo- (Grep.).
('vnnamomew.
À Ipiïiæ.
IHmpinellif'oliæ.
Eglcmleriæ.
Gette classification qui nous semble une des meilleures ([ui aient été proposées jusqu’à ce jour ne s’ap- })uie pas sur des caractères tirés d’un .seul organe, mais de l’ensemble de tous les organes végétatifs et floraux ; c’est à peu de chose près celle ([ui se trouve décrite dans le fascicule de Grépin 18(19 et que nous allons donner ici, car c’est d’elle que nous nous servirons dorénavant. Grépin a depuis cette épo(pie et successivement proposé de nouvelles sections que nous indiquerons sommairement, car elles sont pour la plupart formées de plantes d’Orientou d’.4méri((ue (pii intéressent moins le sujet (jue nous traitons.
( Semiiervirentes.
.8. 1. — .Smt.s7?//æ, D.G. . ^
^ j Arvenses.
S. 2. — Sljjlosie, (Gr.).
S. 3. — Indicæ, (Gr.).
S. 1. — liracleatæ (Bindley).
S. O. — Beuiksianæ (Bindley).
S. (1. .- .S'rmcæ(Grép).
S. 7. — (fallimmt’ (]). iu).
'S'. 8. — Pimpinellifbliæ (D. C.).
-V. 9. — Alpinæ {Desg].).
<S'. 10.— Cinnamomeæ ij). G.).
S. 11. — Ehracteatæ (Gr.).
S. 12. — Microcarpæ (Gr.).
S. 13. — Gymnocarpæ (Gr.).
S. 1 i. — Carolinianæ (Gr.).
S. lo. — Microphyllæ {Gr.).
S. 16. — Sabiniæ (Grép.).
S. 17. — Montanæ (Gr.).
S. 18. — Elymaïiicæ (Boissier).
S. 19. — Luteæ (Gr.).