‹ Notes pour servir à l'histoire des classifications dans les espèces du genre rosaChapitre 3 sur 18 · II. Villosæl. Gentifoliæ. J. Ganinæ. K. Eglantinæ · texte numérisé non relu

II. Villosæl. Gentifoliæ. J. Ganinæ. K. Eglantinæ

En 1820, Raflnesque [Prodrome d'une monographie des rosiers deVAmérique septentrionale) (XécvW SOS espèces d’après des caractères tirés des sépales

extérieurs qui peuvent être pinuatifides ou sans appendices latéraux. En 1828, Walroth, s’est également servi de ces organes comme base de classification.

La même année Thory [Prodrome de la monoi/raphie des espèces et variétés connues du genre rosier)^ divise ce genre en 25 groupes d’après les différents états des tiges, leur armature, les modifications des folioles et des tubes calycinaux, d’après la forme des styles ou des étamines : les caractères tirés des étamines sont employés pour les Indicæ dont les étamines sont allongées, contournées, se renversant sur les styles.

C’est encore la môme année que l’illustre Lindley, publie son Rosarimi monographia où les esjjèces sont réparties dans 11 divisions : 1" Simplicifoliæ (R. berberifolia). 2" Feroces (R. rugosa). 3“ Ih'acteatæ.¥ Cinnamomeæ. Pimpinellifoliæ [W. alpine, sulphurea, sabini, etc.). 0" Centifoliæ. 1° Villosæ. 8" Rubiginosæ (R. lutea, R. cuspidata). 9" Caninæ. 10“ Syslylæ. W” Banksianæ. Il y avait là une sérieuse tentative de classification naturelle : c’est d’ailleurs aux modifications de Lindley et de D. G. que se son! adressés les Rhodologues qui leur ont succédé.

La forme des aiguillons joue le rôle principal dans cet essai ainsi ([uedes modifications des stipules.

En 1823 ïrattinick [Rosacearum, monographia^ 1. 1 et II), répartit les roses connues de son temps (246) en 24 séries qui portent toutes le nom d’un botaniste marquant. Ce sont :

Série l. —(Gallicanes).

S. II. — Lawranciana (H. poinponia et parvifolia).

S. 111. — Dupontiana (H. sulpluirea, iniiltillora, etc.).

S. IV. —<SVm7/aam(R.indica,.sinica,noi.settiana).

S. V. — Biebersteiniana (Tomentene, villosæ). S. YI. — Rauiana (R. canina, (liinietorum, collina, etc.).

S. Vil. — Rœssigiana (R. ej^laiiteria).

S. VIll. — C'ant/o/Zeana (Rubiginosa>).

S. IX- — Neesiana (R. rubrifolia)..

S. X. — W'tZcZewnouirtna(R.nioschata,arvensis). S. XI. — Jiedouteana {Involucrata).

S. Xll. —- Besvaitxiana (R. pouzini, rugosa).

S. XllI. — Kitaibeliana {Y\. reversa).

S. .\1V. — Hoppeana (R. rugosa).

S. XV — Woodsiana (Rimpinellilbliæ).

S. XVI. — Sprengeliana{\\. inarginata, etc.).

S. XVII. — /X?iA;mna(Ginnainoniea').

S. XVIII. — Andt'ewsiana coruscans, etc.).

S. XIX. — Purshiana (R. lœ^'igata, etc.).

S. X.X. — Wendlandiana[\\.hvac.ieaia).

S. XXI. — Lindleyana (R. micropbylla).

S. XXII. — Tiiovgana (Alpinæ, etc.).

S. XXIII, — Aitoniana (R. banksbe).

S. XXIV. — Pallasiana (R. berbeiâlblia).

La classification de Trattinick repose sur l’en-

— as —

soinhlo de tous les org’anes de végétation et (le floraison : elle a dû certainement demander une somme considérable de labeur, mais néanmoins, elle est en bien des [(oints défectueuse. Ainsi telle espèce voisine d’une antre par exemple le liosa bracleaia se trouve dans la Section A'A^ Wendlandiana et le li. involucrata dans la XP lîedouleaud : l’exemple est encore plus frappant pour le U. rn- (josa placé dans la S. XIV Iloppemia et le II. coi-mcam simple forme glabrescente du R. rugom ([ue nous trouvons dans la S. XVIII Andrewmina. Le travail remarquable de ïrattinick qui sera consulté avec fruit n’a donc pas résolu le problème si difficile de la classification du genre,rosier.

En 1824, parui’ent de iiouyeaux essais tendant à })rendro pour base un organe par lequel on put ariâvor à l’unité do caractère. Dumortier [Noie .sur lin nouveau genre de piaule IluWiemia) s’appuie sur les modifications du nectaire. U divise alors les roses (après en av(.)ir écarté \e ^Qm'e IhUlhemia) en 4 sous-genres :

Chamœrhodon. — Nectaire nul ou presque nul.

Cassiorhodon. — Nectaire niince inséré sur le calice bientôt desséché.,

t/gnorkodon. — Nectaire épais inséré sur l’urcéole et resserré à la gorge; styles libres capités.

Slylorhodon. — Ncïctaire épais inséiai sur l’urcéole et resserré à la gorge ; styles réunis en colonne.

Le sous-genre cynorhodon a été divisé en '18i27 en 4 sous-ordres : Gentifoliæ, rubiginosæ, villosæ, caninæ, qui constituent des divisions de second ordre. En 1867, Dumortier a repris ses premiers travaux et les a complétés {Monographie des roses de la flore Belge).

En 18:^2, de J^ronville donne le sommaire d’une monographie du genre rosier, qui n’est qu’une traduction du grand ouvrage de Lindley : la classification s’y trouve forcément être la même.

En 1822, également paraît une œuvre de la plus grande importance au point de vue qui nous occupe, nous voulons parler de VEnumeratio pkmlarwn Podoliæ et Volh.yniæ de Besser, les roses de ces régions y sont partagées en 6 tribus : cinnamomeæ [D.c.)] pimpinellifoliæ{I).c.)] caninæ; villosæ{D.û.)\ gallica7iæ{D.c.)yrubiginosæ {D.c.) ei un grand nombre de plantes nouvelles s’y trouvent décrites telles (liie les IL jimdzilli., boreykiana^ etc. Besser paraît avoir compris mieux que ses prédécesseurs et que beaucoup de ceux qui l’ont suivi les affinités .spécifiques dans ce genre ardu. Nous trouvons par exemple le R. jundzUli décrit parmi les gallicanes; opinion repri.se par Grépin qui en a démontré la vérité; quelques années auparavant, en 1810, un compatriote de Besser, Marscliall von Bieberstein dans son Flora tauro-caucasica avait déjà avec succès entrepris d’importantes recherches surles roses du Gauca.se. Les herbiers de ces deux maîtres, soumis à l’investi-

galion de M, (’.répin, lui ont fourni des remar(|ues du plus haut intérêt qu’il a exposées avec beaucoup de talent dans les Primüiæ monofp'aphiæ rosarum.

En 182b, Sering-e rédige la monographie du genre Itosa pour le Prodomus de D.G. Toutes les espèces y sont réparties en quatre groupes seulement ; Synslylw, chinenses, cinnamomeæ, caninæ : nous ne savons pourquoi l’auteur n’a pas suivi la classification proposée par D. G., en 1818 dans le Musée Helvétique : Seringe encourt le même reproche que nous avons fait à la méthode de Trattinick, c’est de n’avoir pas su sauvegarder les affinités des espèces voisines.

En 1828, Desportes fait paraître son Posetum yalticum, catalogue dans lefjuel sont énumérées 2b(i2 espèces et variétés parmi lesquelles le Hosayallica en compte 1213; un autre catalogue raisonné, celui de Prévost (de Rouen) fut publié en 1829, il est du }dus grand intérêt à consulter pour l’étude des semis de rosiers, pour l’introduction des variétés horticoles; 919 variétés réparties en (>4 espèces y sont consciencieusement décrites ; là comme dans tous les ouvrages où riiorticultui'o l’emporte sur la science pure, ai)paraît la fâcheuse manie de l’hybildité ; mot qui dans le genre rosier plus que dans tout auti*o sert à comprendre tout ce qui est difficile à classer. Reaucoup de rosiers dits hybrides ne le .sont que do nom.

En 1832, L. Reichenbach {flora excursoria) ruXoxAe. à peu près la méthode de Walroth (caractères tirés

des sépales) en plaçant comme subdivisions les séries de Lindley. Les espèces y sont réparties en deux grands groupes.

A. Setigeræ. — (Ebracteatæ angusté bracteatæ aut laté bracteatæ).

IL Aculeosao. — (Rubiginosæ, villosæ, caninæ, centifoliæ, nitidæ).

La flore de Reichenbach comprend 150 rosiflores : dans une autre flore allemande publiée quelques années plus tard, la flore de Fribourg par Schimper et Spenner, 50 à peine sont décrites, il est facile de juger par ces dilïérences combien il est difficile denumérer avec certitude les formes spécifiques. Laissons la parole à l’illustre naturaliste alsacien Kirschleger : « On y fait de larges abatis, une immolation impitoyable d’une foule de prétendues bonnes et solides espèces ; on crée de vastes types spécifiques ; une foule d’espèces des genres thalictrum, rubus, rosa, viola, hieracium que leur fondateur avait caressées ou établies avec un soin paternel, sont insolemment biffées. »

En 1837, Koch {Synopsis, fl. germanicæ et helveticæ) établit ses distinctions spécifiques sur les modifications tirées des ovaires, qui dans certains cas peuvent être sessiles, dans d’autres stipités,

4 sections sont admises :

1. Pimpinellifoliæ. — Ovaria in centre calycis breviter stipifata; flores ebracteati; stipulai sub conformes.

2. Cinnamomeæ. — Ovaria in centro calycis hreviter stipitata, flores pliires bracteati; stipula.' ramulonira florentium conspicue latiores.

3. Caninæ. — Ovaria in centro calycis longé sliintata : stipites ovarium œquantes : stipulæ ramulorum florentium dilatatai.

4. Nobiles. — Ovaria omnia penitus sessilia •stipite destituta ; stipulæ conformes.

Kn 183f), Boitard, dans son Manuel complet de Vamateur de roses, s’est livré à un travail de haute fantaisie qui montre combien le sujet qu’ir traite lui est peu familier; pour lui tous les rosiers forment trois espèces : la première renferme le Itosa herberi/olia; la deuxième le Jiosa lutea; la troisième toutes les autres espèces connues à cette époque : ainsi, <lans cette troisième espèce se trouvent réunies côte à côte des roses telles que les }{.. (^anina, rugosa, banksiæ, centifolia, semperflorens, bracteata, etc.

En 1848, la flore de France, de Grenier et Godron admet 23 espèces réparties suivant la forme des stipules, la réunion ou la liberté des stylos. Cette classification du genre Rosa a été reprise à deux fois diflorentes par Grenier, dans sa Flore du Jura (1863), et dans sa Révision de la flore des monts Jura (1873); dans le premier de ces ouvrages, les aiguillons sétacés, droits ou bien reîcourbés sont pris comme terme de comparaison. Une première section comprend isous-sections: Dimorphacantlur,

coronatæ, villosæ, ainbiguæ, dont les espèces soûl pourvues d’aiguillons sétacés ou subulés, droits ou faiblement arqués. Les Dimorphacanlhæ possèdent des aiguillons de deux sortes {gallicanes) ^ les CoronalvL^ des aiguillons sétacés et des divisions calicinales persistantes (Pinipinellifoliæ, Alpinæ); les Villosæ^ des aiguillons tous subulés, des divisions du calice plus ou moins persistantes (Tomentosæ, Villosæ); lesdes aiguillons tous subulés, droits ou un peu arqués,' des dents calicinales étalées persistant jusqu’à la maturité du fruit (Montanæ, etc.). La deuxième section comprend deux sous-sections Caninæ et Rabiginosæ, caractérisées par des aiguillons vigoureux, larges, comprimés, crochus.

Dans le second de ces ouvrages, la classification y a éprouvé de larges modifications ; ce sont toujours les aiguillons qui servent de base, mais les sous-divisions ont été augmentées : 7 sections : Diucanlhæ (Ginnamomeæ, Dimorphacanlhæ (Oallicanes) ; Leplacanthæ (alpinæ et pimpinellifoliie); (Joronatæ; Villosæ; Tomenlosæ ; .4(Montanæ), renferment les formes à aiguillons <lroits ou sétacés; 4 autres groupes comprennent celles qui jiossèdent des aiguillons crochus ou ar(|u6s ; lîeulerianæ (R. glauca, coriitoüa, etc.); Syustylæ; fV/ninæ; Hubiginosæ.

En 1869, Godet, dans le Supplémenl à la flore du Jura., reprend ses anciens travaux publiés en IHdd :•

CO n’est plus sur la sessilité des ovaires que sont basées ses sections, mais sur la forme des aif^uillons comme dans la classification de Grenier toutes les ('spèces jurassiennes y sont réparties en d groupes : Heteracanthæ^ aiguillons très inégaux, ou de 2 sortes (alpinag pimpinellifoliæ, gallicanai) ; DiacanUnv, aiguillons inégaux géminés ou opposés sous les stipules (Ginnamomea); Ilomœocanlhæ, aiguillons uniformes (Ganinæ, synstylæ, etc.) :

Gette classification présente quelques inconvénients ; ainsi les Arvenses si bien caractérisées par leurs styles en colonnes sont réunies aux Caninæ : ce n’est donc pas sur la forme des aiguilles qu’on peut asseoir les bases d’une classification naturelle.

pjii 186Ü, Deséglise, dans Observations on the differents méthods, etc., propose une division des roses françaises qui est a peu près admise par tous les botanistes européens.

1“ Synstylæ. 2” Gallicanæ. 3" Ginnamomeæ. 4" Pimpinellifoliaî. 3" Alpinæ. fP Eglanteriæ. 7" Ganina). H" Rubiginosæ. 9" Villosæ.

M. Deséglise a de nouveau modifié, en 1877, son premier travail de la manière suivante : les Montanæ y sont admises ainsi que les Sabinvæ et les ('etUifolve\ les Tomentosæ comprennent une partie (les Villosæ dont quelques-unes ont été reportées dans des subdivisions des Caninæ. En principe, Deséglise s’est inspiré des id(æs de I). G. {Musée helvétique., 1818).

Hu JSOT, Diirnortier pulilie sa Monographie des roses de la flore Belge, basée sur un caractère unique tiré de la présence ou de l’absence du nectaire :

Nectaire nul.J. Chamœrhodon.

Nectaire mince inséré sur le calice. 2. Cassiorhodo)t . Nectaire épais inséré au sommetjd. Erorhodon.

de l’urcéole.jk Cynorhodon.

— Styles réunis en colonne, ’i. Stylorhodon.

Durnortier, attache une grande importance à l’insertion des aiguillons et à la cicatrice qu’ils laissent sur la tige ; son genre Cynorhodon contient des Diinorphacanthi, à aiguillons de deux sortes ; des Spiniferes, à aiguillons laissant une impression ovale-arrondie (Alpinay Tomentosæ); des Ilaniifores à aiguillons recourbés, crochus, laissant une impression allongée (Rubiginosæ, Canime).

En 1870, liaker {A monography of lhe 'Ihôslish Itoses) déjà connu par son Betuiew of lhe Bj'islisli Boses (1801) répartit en d classes, les Ro.ses de la Rrande-Rretagne, et encore une de ces classes pourrait sans inconvénient éti’o supprimée :

Spinosissimæ. B 11 b ig i n osæ .

]'illosæ. Caniinr.

Synstyhr.

Raker n’appartient pas à l’école nouvelle, pour lui les types spécifiques sont peu nombreux et constitués seulement par des formes nettement tranclnies. La section des Canina,'comju-end :

(Ui,ninæ eucy'îs^latæ. — Sépales caducs.

Caninæ subcyislaüv. — Sépales i)ei\sistant jusqu’à la maturité.

iJaninæ subrubùjinosæ. — (Glaridulosæ).

Eu 187^, Scheutz {Skidier ofoei' de Skandinaviska arlerna af slaglet rosa) fait une monographie des roses Scandinaves basée sur les caractères d’armature des tiges et la forme des sépales.

A. — Gaules ornnino aculeati, aculei sparsi distante.sque, sepala plerumque pinnatisecta. (Rubiginosæ, Ganinie, Yillosæ).

R. — Gaules ornnino vel ex parte dense aculeati ; aculei saltem in turionibus graciles vel setacei; sepala plerumque integra.

” Foliisb-? — folialata (Ginnamomeæ).

” Eoliis 7-11. — Foliolata (Alpime, Pimpinellifoliæ).

La mémo année M. Boissier {Floya orieydali-s, t. II) répartit en 10 sections les roses d’Orient basées sur l’insertion ou inclusion des styles ; leur coalescence, ou leur séparation. Deux .sections spéciales s’y trouvent représentées par un certain nombre d’espèces : \efi elymaïticæ « groxalTinis pimpinollifoliis sed aculei validi et sepala Jion conniventia »; les Orienlales (Grépin) « aftines villosis, staturû bumila distincta} » : une des espèces de cette section le //. ylntinosa est européen et a été bal)itiiellement i)lacé dans lés Iliibiginosæ. La section des Diacanlhtf (Go-

det) rcnfenne ({uel({iies èspèces R. anserinœ/blia^ lehmanniana présentant des particularités biologiques spéciales sur les.quelles nous reviendrons, et font partie de la section des Microcarpæ (Grépin). Le genre IfuUhemia est séparé du genre Rosa et représenté par la seule espèce connue : llulthenna herberifolia.

n. Kocli dans sa Dendrologie en 18(39, fait 7 groupes des espèces du genre Rosa, se basant sur l’ensein- ' ble des caractères des différentes parties de la plante :

Phnpinelli/bliæ (Eglanteriæ, Pimpinellifoliæ),

Cinnamonieæ (Ginnamonieag Alpinæ).

Ilortenses (Gallicanæ).

Ganmæ(Ganinæ,Rubiginosæ,Villosæ,Tomentosæ),

Corymbiferæ (Synstylæ).

* Fleurs en grappes composées, j)édoncules rameux.

(R. Multiflora, Moscliata).

^ Fleurs en grappes sinqdes, pédoncules simples.

(R. Repens, Sempervirens).

A'Obilefi (Indicæ).

Raiiksiatiæ (Ranksianæ, bracteatæ, ebracteaffc) Gré)ûn, etc.

Au point de vue des Roses d’Europe, cette classilication laisse à désirer : ainsi dans un même gTou])e rentrent les Ji. lulea et phnjyinellifblia voisins, il (;st vrai par les caractères du dis(pie, mais cependant

siiffisammoiil (li.stiucls ; dans un autre les ('miiiiæ et ]

Eli 1800 égaleiiieut, le célèbre phytologne, Tli. Wirtgen publie les prémices d’une classification : nous n’avons pu consulter que ce qui a trait aux (kininæ: nous croyons que le travail s’est arrêté là : le II.

(M. II.), compris dans ce groupe doit en être retiré pour jirendro place dans les Tomenteuses.

C’est la même année que Grépin commence la publication des matériaux pour servir à l’iiistoire des Hoses « Primiliæ monogt^aphiæ rosarum » dont le sixième fascicule va prochainement paraître ; c’est sans contredit l’ouvrage le plus remarquable publii' ju.sipi’à ce jour sur ce sujet, indispensable à quicon- (ILie désire aborder l’étude de ces difficultés. Nous y reviendrons en maints endroits et nous nous laisserons guider par la classification du savant maître.

En 187.3, Christ {Die liomi der SeJaveiz) donne d’intére.ssants ren.seignements sur les rosiers de la Suis.se, comparativement avec ceux dos régions voisines de l’Europe moyenne et méridionale. Los plantes y sont rangées sous les ,six titres suivants :

Cinnamomeæ.

Phnpinellæ (Alpirue, Pirnpinellifoliæ).

Sdlnniæ.

Caninæ. S. S. 1. Vd^stitæ (Villosæ, Tomentos;e).

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