‹ Notes sur l'IndeChapitre 126 sur 142 · Dépéche coloniale du 18 juin · texte numérisé non relu

Dépéche coloniale du 18 juin

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ER D DR ARS TS LH EE RS So LIN 1 CALE 4 DU EN qu'il s'agisse, il y a toujours à faire et l’on n'est Jamais autorisé à se croiser les bras.

Mais que faire ?

Au point de vue commercial, je crois qu'aucune amélioration n’est indispensable à Pondichéry; car, d’une part, le port s’est toujours montré, jusqu à présent, à la hauteur des services qu’on lui a demandés et d'autre part, je ne prévois pas qu'on soit jamais amené à lui en demander davantage ; je prévois cependant que l’exportation pondichérienne pourra augmenter si l’on sait engager les colons dans la direction industrielle que je montrerai tout à l'heure et qui me paraît la seule convenable. Mais l'exportation industrielle ne présente Jamais le caractère d'urgence impérieuse que présente l’exporlation agricole; sauf exceptions qui n'existent d'ailleurs pas à Pondichéry, les produits agricoles demandent à être mis, aussitôt récoltés, entre les mains des consommateurs, tandis que l'exportation des produits industriels peut attendre; de telle sorte que rien n'empêcherait les producteurs industriels, s'ils arrivaient à produire

beaucoup, de régler leurs engagements pour

L'AGRICULTURE ET L'INDUSTRIE 333 RE PR MR RE Een ae ce Dm n'avoir point à expédier pendant l’époque d'embarquement des arachides. Une exportation industrielle considérable ne rendrait pas le port insuffisant, à la condition que les exportations fussent faites avec intelligence et discipline.

n'y aurait, dans ces conditions, à craindre un encombrement et une insuffisance du -port que si l’exportation des arachides augmentait ; or, 1l est raisonnable de penser que le trafic des arachides à Pondichéry ne sera jamais supérieur à ce qu'il a été dans les meilleures années. D'un côté, en effet, comme Je l’ai amplement démontré, Pondichéry ne peut absolument pas prétendre détourner à son profit les trafics des ports anglais voisins et, d'un autre côté, les terrains qui alimentent, en

arachides, le trafic pondichérien ne donneront

jamais plus que ce qu'ils ont donné dans les années de meilleur rendement.

Aucune réforme de trafic ne paraît donc indispensable; on ne saurait contester, cependant, que l'allongement du wharf ou la construction de magasins généraux puisse rendre

quelques services; mais je dis qu'on n'attend

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