‹ Notes sur l'IndeChapitre 30 sur 142 · TT · texte numérisé non relu

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LES SERPENTS ET LEURS MORSURES 67 ÉTÉ PER RER DRE RER RER doue est loin d’être exclusivement empirique comme on l’admet généralement ; elle est empirique par certains côtés, c'est Incontestable ; mais elle est aussi dogmatique comme il ressort des considérations suivantes : les médicaments que nous n'avons pas signalés comme empiriques tirent leur réputation de théories, erronées d’ailleurs, puériles même, tant elles résistent peu à la critique, mais qui n’en sont pas moins des théories ; celle thérapeutique pseudo-scientifique, elle serait scientifique si les principes dont elle découle étaient exacts, ordonne le plus souvent des allopathiques ; elle s'inspire rarement de l’'homæpathie.

1° Prescriplions allopathiques : l'Hindou, considérant le venin comme l'essence du serpent, suppose qu'un agent néfaste aux ser- -pents est également et nécessairement néfaste à l’action venimeuse. C'est pourquoi les Aristoloches (vulgairement serpentaires) qui passent à tort ou à raison pour empoisonner les serpents sont prescrits contre Ia morsure venimeuse.

Le cerf et le buffle sont réputés réfractaires

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