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duellement, insensiblement, de proche en proche vers la tête, comme le limacon vers sa coquille, jusqu'à ne plus former qu’une masse très exiguë de fluide concentré, rétracté; et, c'est seulement” lorsque cette petite masse de fluide vital s'échappe du corps, que celui-ci est complètement et définitivement mort. Et, comme l'Hindou a dans l’idée que l'intervention thérapeutique dans les cas désespérés consiste à agir sur la vie pour la forcer à demeurer dans le corps malade qu'elle s'apprête à quitter, il se soucie toujours beaucoup de déterminer à quel endroit du corps réside encore la vie pour porter les remèdes à cet endroit précis; c'est ainsi que, comme
tifique ; les Hindous ont seulement tort de penser que cest la contiguïité des organes qui règle l'heure de leur mort ; tout au plus la situation des différentes parties du corps intervient-elle à propos des parties extrèmes, à cause des difficultés d'irrigation de ces régions ; encore. par conséquent, n'est-ce pas par rapport à la tête « telle ou telle partie peut être déclarée éloignée, m°* rapport au Cœur qui, grâce à ses ganglion-
en matière de circulation, le gran
sus localisés dans des réo'
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