‹ Notes sur l'IndeChapitre 59 sur 142 · RE OT · texte numérisé non relu

RE OT

« Délicat serpent, je sais par la grâce de Dieu où lu demeures ; tu es l’esclave de Jésus- Christ; ne cours pas, ne le cache pas, ne monle pas, ne fais pas gonfler ce corps, ne

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fais pas de mal.

Oue ta dent venimeuse se brise, qu’elle soit arrachée ; que ton corps soit détruit ; qu'on écrase ta tête par la bénédiction de la Sainte

Vierge.

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Fais redescendre lon venin au niveau de la morsure. Amen. »

Ce mantra doit être récité dix mille fois.

Les Hindous ont une entière confiance en leurs médecins et en leurs mantra-vadis : ils n'admettent pas qu’on mette en doute l’efficacité des procédés employés par ces personnages el tous, en effet, ont entendu parler ou ont été Lémoins de nombreux cas de guérison et ils ont pour les cas de non guérison d'irréfutables excuses.

En ce qui concerne les cas de guérison, ils ne se demandent pas si l'individu réputé guéri avait été réellement mordu par un serpent, ni si le serpent auteur de la morsure était venimeux, ni si la dose de venin inoculée était mortelle ; ce sont là des questions dont l’élucidation est nécessaire avant qu’une cure puisse être scientifiquement proclamée. Il est probable que les pseudo envenimations et les envenimations non mortelles font seules la réputation des médecins indigènes ; quant aux

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