‹ Notes sur la famille Trudelle [microforme]Chapitre 2 sur 5 · MES · texte numérisé non relu

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que la petite paroisse.de Parfondeval existe encore et que Monsieur Fouque en était alors curé. Fort de ces renseignements.j" écrivis à ce bon curé de,notre mèrée-naroisse la lettre suivante à laquelle il répondit par la charmante et intéressante lettre qu’on lira à la suite.

mms |

St. François, Riv.-du-Sud, 7 mai 1872. |

è Diocèse de Québec, Canada.

À Monsieur l'abbé Fons curé, de Parfondeval.

Monsieur le euré,

Veuillez permettre à. .un curé du Canada de venir vous troubler un instang pour vous demander des renseignemeñts qu’il espère obtenir de votre bienveillance. Vous demeurez, Monsieur le Curé, dans la paroisse où fut le berceau de. mes ancêtres et vous fériez oyand plaifir à la famille

Trudel, devenue bien nombreuse anjourd' huien Canada, si vous pouviez.donner an uelques renseignements sur ses ancêtres et sur les lieux qu'ils ont habités,

Le 11 janvier 1870, revenant de Rome, :j”"étais au Mans prêt à prendre les chars pour aller à Alençon et de là par la diligence à Mortagne. Je jouissais par avance du plaisir, que j'allais avoir de visiter les lieux qu'avait habités notre premier ancêtre en Canada et peut-être l’églisemême où il avait été baptisé..…...de faire connaissance avec.le. curé. de cette. paroÏsse....… lorsqu une .indisposition, que. je. see d'augm A OR: par ce voyage, me fit prendre: haonian

bien à regret. de ne pas aller. à..Parfondeval, ja le refrette et jell le agret:

terai. toujours. Huieta

Dans ce voyage à. Rome, j ai.eu le plaisir de. rencontrer ,M. ue vicaire. à Moréngne, et d SEP

D CE ES RDA res à CS

. près de Mortagne an

le Iui votre nom et aussi le véritable nom de votre paroisse, car ici nos vieux documents mettent également Parfoncevai et Profon-de-val. : Y at-il une origine connue pe ce nom de Parfondeval ? 2.

Le prémier Tradel venuen Cénada vérs 1650 pôriait le nom dé Jeun et était, ‘it son contrat de Mmarias se fs de Jean Trudel et de Marguerite Nouier de la paroisse de Éa Pni | était tiséerand. Y a-t-il encore des

tisserands à Parfonideyal ? 2 Siles ré-

gistrés du temps existent éncoré, voudriez-vous avoir là ‘bonté de m'enoyér lo. l'extrait dé baptème de

Dita Pride], fils de Jean Prudél et de

Margüerite Nouier, vers” +630.—-20.-

l'extrait de mariage de Jean Trudel et eu Marguerite Nonier tant 1630, fi les régistres existent mais ne sont pas à votre Sssposition, où s’il faut pour avoir ces extraits faire quelque dé-

itable

q à nos ment

boursé:; sde me’ le dire et me donner en même temps torts les renseignements que vous jagerez à propos sur votre paroisse et: sur les

ÿ familles du nom de Trudel s’il y a quelqu'un de ce nom à Parfondeval.

La tradition dans la paroisse parle-telle dn départ d'un Trade pour le Canada 2 fe

Ne soyez pas surpris; Monsieur: le Cué,:si je tiens à éonnaître l'origine et:totit. ce qui tient à Porigine:de ma famille ;: ce sentiment d'amour pour le pays de nos pères eet commnn à tous 2 Canadiens. Nous aimons la France, et bien qu'elle nous ait délaissés il ya: plus d’un siècle et quasi oubliés depuis, nes cœurs lui demerurent toujours attachés. La France !

c’est notre raère' patrie et. comme gages de notre amour pour: elle nous couservons les mœurs, la langne et

la religion qu’elle nous a léguéés

Précieux dépôt pour Ia conservation

ésésntennmenensn sentent , D mme AIR or

nr ire

duquel ce, petit peuple laissé sur des bords du St. Laurent a vaillamment combattu, et.si npus-sornmes fiers de notre origine, nous. espérons aussi que la France n'aura pas à rnegire de ses.

enfants du Canada. :

Me voulais vous écriré: ploë tôt après mon; VOS age en ‘France, mais” les À malheurs qui sont venus fondre sur . # cette pauvre mère-patrie, et: auxquels f nous sommes bien‘sensibles m'ont fait différer jusqu’à ce jour. : de craignais de vous .importuner: plus. que Je. lé fais aujourd'hui. : : -

:Si-Monsieur Lermaître est encore à Moïtagne,et si vous avez: occasion de le: voir, veuillez me: rappeler à son souvenir, êt-lui présenter mes -saluis.

C’est.à :la gare: du cheïnim defer à Tuxin,que ce Monsieur à re our Poux la première:fois:le prêtre; canadien. ui vous écrit,et qui a été heureux-d’avoir de Ini ‘les premiers renseignements. sur la paroïsse : Parfon:

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J'ose. espérer que vous: voudrez

| rer me : pardonner a présente: et m'honorer d’une réponse gr mes en

“loisirs: vous de ee

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Jai T'hdnmegr d'être, toitsror it

: Monsieur le Curé, ? hu:

Votre > très-Htmble et éhéaeret | . CHs. PRE Pire. +

| RÉPONSE, de du.

PRES dt Diocèse de Séèz, Pür . Mortagne, Gr ne, “id le À juin . 1872,

F à sien de. dust oo Bo trrèe J'ai reçu avec une doncé ‘émotion

l'excellente et: aimable-:-léttre que

vous m'avez fait l'honneur de m'écrire ; je vous aurais répondu plustôt: si avant de le-faire; je:-n'avais: dû : ‘par-

coûrir un ‘certain nombre:.de: ‘régis-

À tres conservés à Parfondeval et pou-

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M van vant me donner au moins quelques uns des renseignements que vous me demandez. D'un antre coté j'ai été | empêché par la préparation : de quelques enfants et jeunes gens à 1a confirmation et aussi per la double } solennité de la FêteiDieu. Jéne suis 8” pas.en mesure, pour’ le moment, de:sa- . tisfaire tous vos désirs et si vous voulez que je l’entreprenne il faudra que j'aie recours à d’autres archives que } les nôtres, lesquelles ne remcatent que jusqu'au 8 août 1642. Voici ce que j'ai trouvé dans le premier de.nos cahiers : ‘‘ Le 10 janvier (1645) a été baptisé Jean Noyer fils de...’ La lacune n’a été comblée par pérsonne, Noyer:ou Nouier mesemblent ide”itiques. Le Jean Noyer:est:il un de vos parerité du côté maternel ? Jusqm’ici je n’énpuis rien savoir et vous le - découvtirez peut-être avant moi:par l'inspection de vos papiers defamille.

“n'ya pas de Nouier ou Noyer à

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Parfondeval ; mais.j’ai.en quil, en a ‘ans st 2

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cétte époque. Il ajoute à:la ps | un acte, de Sapiées les

cription.….

noms, du parrain -ct «dela. nine ce qu'on ne..trouve Jamais :

texte de. ce premier registre, jusqu’ à

i la fin de 1660, En 1655,%e trouve

simplement ceci : ‘Le 12 avril, J __ Trudelle, fils de. Facques «et (de) Anne: Saillant. ” L'auteurow le

transcriptenr des actes contenus dans

tre n’ajoute pas, comme, Al le ee ane ‘a été. baptisé, 74

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c'est. évidemment Pour; ADrÉENt ou bien c’est par pure | a mis en titre du.

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Lex | de livre. des

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En 1657, un frère du précédent est l'objet de l’actesuivant : “ Le dernier mars, Robert Trudelle, fils de Jacques et (de) Anne Saiilant, "A partir, de R cètte époque, et autant ‘que j'ai pu examiner, 1l-n° y à plus de traces de Trudelle dans les régistres paroissiaux. Ce qui est certain/£'est. que je n'ai présentement aucun paroïssien de ‘ce nom à Parfondeval ; maïs je sais qu'il y eñ a dans le pays, ouqu'il y.en ävait,naguüère, à Courgeoût, par ‘exemple, tout “près de Parfondeval.

Vous comprènez facilement, qué les détails mé manquent. | *.” Voilà donc, Monsieur le Curé, tout ce que j'ai pu découvrir qui puisse absolument vous'intéresser. J'ajoute que jMi eu trop peu de monuments à ma disposition, pour qu'il me fût "même possible de mieux faire que je n'ai fait. Je mé hâte de vons énvoyer le peu que j'ai pu recueillir, afin de = . ne pas fatiguer trop par un rétard prolongé, la légitime impatiehce que

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vousressentez, … J'espère ; nier plus

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FE rein tr si. éloi

colonisation, du { l'émigra-

tion d date aienx pour ce PAYS, Het

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le quil. ny.en 4m.

Partir niailleurs auxale nt mys qu ee ne soit. sup tique - éites, gn: voit bien, Mon: jeur,le

Curé,, que vous. n'avez du. Français que. les Fa et Ce Vus 1n6.:Con-

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cons que. la. Proridense L e pe Lens sont, pour u de has mor

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