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Saintes Lettres disent : “ Durä cervice et incircumcisis cordibus et auribus,-vos semper Spiritui Sancto resistitis; sicut patres vestri ita et Vos.’ Priez pour nous. . f PA Quant à l’origine du mot Parfondeval, qui est,je crois, l'orthographe véritable, qüoique Parfondeval soit évidemment le même nom, il me semble que ce mot vient naturellement de la situation topographique dé la paroisse dont l'église et l’ancien comme lé nouveau presbytère aïnsi que quelques autres maisons de la bourgade, sont situés sur le penchant méridional d’une vallée assez profonde, Profunda vallis, où Profundum vallis, d'où est venu naturellement Parfondéval ou Profondeval. Quoiue ce vallon soit étroit, toutefois sa orme gracieuse, relevéé éneore ça et là par dés bouquets d’arbres'et des taïllis naturels et ‘artificiels, en fait.
‘an joli paysage. Le‘villäge principal . occupe le côteau situé ‘au midi. Qua-
is
tre routes le traversent en se Ne à à angles Rgens, Va de la. ét
opposée, il présente un ensemble d ün pittoresque aussi varié qu'agréable.
Dans le printemps ie tout offre aux yeux un véritable part re dont les routes sont les allées, et où des troupes de petits oiseaux, principalement dés. pinsons, dés fauvettes, des bou-
vreuils et des rossignols Viennent
bâtir leurs tentes aériennes. Nous
pouvons jouir alors-de la douceur du
climat, de la beauté de la verdure et des fleurs, et des concerts innocents des gentils petits hôtes qüi s’ébattent tout près de nous.
. Une chose manque au cœur du prêtre à Parfondeval, c’est le spectaclé et le parfum déTantique. piété.
Le soufflé empoisonné de 'irrél i0D à flétri jusqu'aux fleurs cachées dans os humblès campagnes, A Parfon-
deval Comme ailleurs, moins que
bien ailleurs pourtarit, on sacrifié .
beaucoup au Dieu du siècle, à ce Dieu
| un petit paradis Ro 6 JU
Mais venez voir, plutôf, s'il vous est possible encore une fois de revoir la mèré-patrie, cette mère que vous aimez toujours tant,malgré ses fautes, maluré les taches qui, déparent son
front noble et glorieux. Oui,renez,mais ne venez pas seul si vous le pouvez, et oil: isez avec vous quelquesuns de Cès braves jeunes hommes, du Canada qui ont Rs naguère l'antique enthousiasme de la France à l'époque a qui est dans le souvenir ét dans le cœur dé fous ses vrais enfants. Oui; vénez, je serai bien hetreux, Hu uvré petit pasteur d'un “obseut Le ce de woûtrer à nos pauvres jeuiles gens dégénérés pat lé'éulte idolätre de Ce siècle, ce que c'est qu'une: vrai jeunesse, une : jp tra paï la Felioh catho-
ique. Venez, vous serez tune précieu-
é leçon pouf Mnoi-mêre, cât "combits ne point participer à à que Certaine dégénération ‘juand on & été élévéet qu'on à toujours véé& au | milien d'un. abaissement ‘unirirsel ? - Pauvre France, que tu serais grande | si tu ressemblais à tes fils du Canada !
Mais je ne sais ps si j'aurai le bon:
heur de serrer main à un prêtre du
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noble petit pays! je ne sais pas, Monsieur le. curé, si je pourrai vous montrer la vieille église, prô- (1 bablement toujours ‘la. même, où || sont venus s’agenouiller et prier yos || ancêtres, où la fontaine baptismale où |! furent enfantés à Dieu et à l’église
| de si généreux chrétiens, et cette fon- RE taine est toujours la même! Du moins.
1} ces feuilles, si le naufrage ou tonte autre fortune contraire les épargœne, ces feuilles iront vous portez, à vous, Mousieur le Curé, d'abord, aux membres de votre famille ensuite et aux bons habitants du Canada qui WE pourront en avoir connaissance, les (il salutations d’un frère d'outre-mer, de
il celui qi a l'honneur d'être, . .
Monsieur le Curé, votre très-humble
et très-obéissant serviteur et con-. 1
frère, | | « $ | À. T. FOUQUE. si Curé de Parfonderal.
| ÿ Canada ! ou à des Chrétiens de ce
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JEAN TRUDEL, piémier ancêtre et souche de toutes familles. de ce nom en Canada, demeura d’abord à Québec etil épousa le 14 novembre 1655, dans la. maison, de Monsieur Robert. Giffard,. médecin venu. de Moréagne et premier Seigneur :de Beauport, . Marguerite . Thomas, : fille de Jean, Thomas-et de Marguerite Frédery,de la paroisse dé Slabau,.-près de Liége en Belgique... Ainsi le sang Belge'coule dans nos veines... ; Voici l'acte qui. en fut-dressé. dans les régistrés de Québec. Ilhest écrit de la main du Père Jérôme Lalement mais n'est pas Signé: x on ve:
‘““ Le 14 de novembre .1655, après publication faite de trois bancs, le 9:
11 et 14 de novembre ne s'estant -
trouvé aucun empeschement le R. P.
Paul :Ragueneau ayant pouYoir a
. marié solennellement Jean Trudelles, -
fils de Jean Trudelles et Marguerite Noyer avec Marguerite Thomas, fille
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sm 24 TR:
dé Jéan’ Phothéé" ét de Méruerite Frédüry; adlogis de M Gifard” “en préséficé dés! tosinoint, € cognus les
es Ja Fetté eg ed pa an Mariage eut- tÜ ec où à Bedtüiport 2 TL est probyble qu’il fut nee à Beauport: ‘6ù-je mianoir dé servait albts de chapétle
| paréis&islé. ‘On ne Vérrai péf d'ail- “léûis ‘pétiquoi, s'iPEVAR ‘où liét à Québec, 53 H'aurai? pas 61e “célébré
dans la chäpelle dés re y mt Roi Péréissiale pUtot pi a is Quoiqu'il ‘ai Boit: euh cüitrat de .
mariage avait été passé là éille BH novemibré 4655} paf le Nôtaire | k deatt x présehice dif Pèré Paul agüenau, jésuite, de M. Jean Le Bey: Prêtre, &e Roreft "GE, Sieur de Beduport, ‘de Chasesdé : Paazén ‘fils du: Gétvemiout de ce as ane Aäministrétetr dû Canada après le Sn soh Père, -
F puis prêtre aprés la mort desa femme, néé Giffard: dé Jean. J'üchereau…… D c'estià-dire:de toût te qu'il y avait de” | plus tiôbleet dé ùs K table alors c NH ‘à dr open défie remarquer | | aveé plaisir‘ ét ee arm que” metre rFéhiér tel ét Can t'ètre üh ‘jèufe hémme: par considéré ‘inst que
D'aflouts, dit! h ie de Walsh, . Alÿ &:sons 16 élauime unb vraie no: | + blssé qi nn toaes Les, &
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autres, et qui se transmet de génération en génération. Pour se conserver: elle n’a ni chartriers, niarchives;-et. cependant elle dure pendant des siècles dans Ja paroisse. ”. se Le: 20; septembre 1657; - Monsieur De | de: Repentigny concéda:à. notre premier -aïeul à: J’Ange-Gardien,,de la côte de Beaupré,. -une. terre sur. laquelle.il allas établir. presqu'aussi- | tôt. L'acte de cette. concession. 154 LA passé-par:le Notaire Audouaïd.: pe Cette terre. du, premier Trudel,. en À Canada, n'a jamais été vendue depuis cette époque; elle.est toujours restée ‘ em hérite père-en...fils dans, la LS famille, ç c’est encore un Trudel.qui lf la possède aujourd’hui.(1875). C'est à proablement: e bien le plus anciennement concédé dans le pays dont la possession est toujours demeuxée dans :
: a même: famille: ; Ute: possession de. plus dé.,deux siècles (218 ans) pa ” c'est chose assez rare dans un jeuné - ‘pays comme le nôtre. --
Led
di habitants de cette paroisse.