‹ Notes sur la formation du franco-normand et de l'anglo-saxon [microforme]Chapitre 14 sur 20 · FER · texte numérisé non relu

FER

le sel 64 #nasse.”

Fe “C'est un lieu, là, où il ny a rien de ||

É« plein” : de planum, uni.

“ Klle lui sembla bien avoir la suffisance

d'avoir angeolé ce prince.”

he E “ [l ya diverses pièces de jardinage, le tout El ; assis sur la pante d'une colline, ex manière ù | que les allées droites sont toutes en pante.” ne “Au milieu, par un cours quon ne peut

= dominer monte un surgon d'eau.”

î Ce mot est encore empioyé pour ei d’eau, En: par les gens de Terreneuve,

Ë “ Les hommes sont fort simplement vêtus

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de noir et de serge de Florence.”

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s en “La curiosité s'ampéche souvent ellemême” pour se nuit à elle-même.

fred ‘ Après la messe 7’ex partîmes.” mot “On est après rabiller le chemin.” “Je m'arrêtai à la plus belle pour le prospect.” (vue) ir du ‘ Cette secousse lui accursi{ la vie.” “ J'acheterai quatre carterons d'épingles, en de trois coiffes de gaze.” Règle générale Montaigne écrit “ moë,” isance ‘“toë,” “histouëre.”

Bien longtemps avant lui, on trouve dans le tout les lois de Guillaume le Conquérant le mot paroisse écrit paroèce tel qu'il est pro-

noncé aujourd’hui par nos habitants.

1 L 355356 ” Names — as

Et du temps de Champlain n'écrivait-on pas ?

“ Je les sens bien remêarres sur leurs prétentions, p. 20, tome VI “ Czfuy ci, cetuy là”

Nos paysans prononcent encore comme cela. ;

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