Bergmann, VEdda de Swmund
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Odin est plus envieux de cette superior! te inlellectuelle des lotes « qui savant cent clioses » (hundvmr lotnar) que son fils Thor n'est jaloux de leur force gigantesque. Le dieu n'aura de cesse qu'il n'ait triomphe de son rival dans un de ces duels d'enigmes ou le vaincu payait de sa vie. Get assaut d'erudition est le sujet d'un des plus curieux chants de I'Edda dit de Scemund, I'Enti-etien do Vaflhriidnir (YafthrMnismdl). Odin, deguise en voyageur. s'est presente chez le geant. Les droits de I'hospifalite lui assurent una place a la table, mais il reclame plus d'honneur et, pour gagner la bienveillance de son bote, il demande a donner des preuves de son savoir. Le geant flaire le defi et il accepte la joute :
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— Quel est cet homme qui, dans ma salle, provoque si brusquement ? — Tu ne sortiras pas de ma demeure, — si tu n'es pas plus savant que moi 1.
Odin commence par satisfaire aux enigmes de VafthrCidnir ; puis, a son lour, il lui pose dix-huil questions dont la difficulte va croissant ; il I'interroge sur I'origine de la mythologie, sur I'avenir des