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Chärles- William-Alexandre né en 1844 et décédé quatre ans après. ;
Jean-Gaspard né en 1846 et décédé en 1848 ;
Catherine - Josephte - Louise née en 1847, mariée à l'honorable Juge KR.
Alleyn, et décédée en 1885 ;
Corinne-Marie-Etiza née en 1849 ;
Willixm- Henri Brouage né en 1851, et marié à Delle Kate Rowan. Il est avocat, et il réside à St-François, dans le manoir seigneurial : il à été, pendant plusieurs années, maire de St-François et préfet du Comté de Beauce ;
Gustive-George-Fraser né en 1853 et marié à Delle Gertrude Forest. Il est noatire et réside à Québec ;
Louis - Charles - Alexandre Chaussegros né en 1855, marié à Delle Marie- Louise Cumining et décédé en 1882.
Il était médecin
Maintenant une nouvelle génération eammence à arriver et il est a
croiréque les héritiers masculins de
cette nouvelle génération ne manqueront pas pour perpétuer le nom des de Léry et pour marcher sur les traces de leurs dignes ancêtres.
Les membres de la famille de Léry, a partquelques exceptions, habitaient généralement la ville de Québec.
Mais ils aimaient, comme ils le font encore, à passer la belle saison à St- François. Ses représentants ont d’abord logé au moulin seigneurial, bâti sur la rivière du Moulin, à son embouchure, puis dans la suite, ils ont résidé dans une maison à quelque distance de l’église.
L'honorable Alexandre de Léry acquit plus tard la maison de la compagnie des mines, au rapide du diable, et quand elle fut brûlée en 1871,il
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fit bâtir la grande et solide maison entourée de beaux arbres qui est la demeure actuelle de M. William de Léry. Deux autres jolis cottages reçoivent les autres membres vivants de la famille de Léry pendant la belle saison.
Il n’entre pas dans notre plan de parler longuement des rapports des seigneurs de Rigaud-Vaudreuil avec leurs censitaires, des droits les premiers et des obligations des derniers.
Nous le dirons, sans hésitation, ces rapports ont toujours été excellents, “ Pius à St-Francçois, qu’en aucun autre endroit de la province peut-être, ont subsisté et subsistent encore les relations anciennes eutre seigneurs et censitaires, et si la famille de Léry a toujours et en toutes circonstances
PHRT:
agi vis-à-vis des cultivateurs de St- François avec urbanité, générosité et dévouement même, il faut dire qu'eux, de leur côté, ont conservé vis-à-vis de cette famille ces belles traditions d'affection, de respect et de confiance qui autrefois unissaient de si près les censitaires au seigneur, et n’ont Jamais manqué l’occasion de le montrer.”” (L’ Electeur, 10 Déc. 1888).
Pour donner une idée des droits des seigneurs et des obligations des censitaires, nous ne nouvons résister au plaisir de mentionner un vieil acte de concession d’une terre, ‘“ sise et située en la scigneurie de Vaudreuil, au lieu vulgairement appelé Mesakigant et à présent Nouvelle-Beauce, par le sieur François Rigaud, seigneur de Vuudreuil et autres lieux,” à un nommé Nonchet, marchand bourgeois de la cité de
Québec.
Cet acte porte la date du 9 sep-
sep-
tembre 1739, et il est passé “ à titre de cens et rentes seigneuriales, proffits de lots et rentes, saisine et amende quand le cas y écherra, suivant la coutume de Paris suivie dans ce pays.” Il accorde au preneur ‘ le droit de pesche, de chasse et traite avec les sauvages du lieu,” et cela ‘‘seulement sur et au devant de l'étendue de la présente concession, ensemble le droit de colombier à pied et boulin (trou de pigeon)....
Et 1l l’oblige :
1° À douze livres, six chapons gras et vifs ow quinze sois pour chacun des dits au choix du dit seigneur concédant, et deux sols de cens pour toute la dite concession, monnaye de ce jour, le tout argent de France, et de rente foncière annuelle et perpétuelle, payable par chacun an à toujours, au jour de la fête de St Martin, onze novembre de chaque année ;
2° À ne pouvoir cèder n1 transporter
la présente concession à aucune communauté ni gens de main morte à peine de nullité ;
8° À faire porter ses graines moudre au moulin de la dile seigneurie, citôt qu'il y en aura un, sinon toujours tenu de payer le droit de mouture ;
4° À faire bâtir incessamment sur la dite concession une maison habitable, l’entretenir et maintenir en bon état ;
b° À faire défricher sur cette dite CONCESSION « + o «
Et les réserves faites par le seigneur sont :
1° La faculté de retrait en cas de vente en remboursant à l'acquéreur le prix de la vente, frais et loyaux coûts ;
2° Tous les bois de chesne propres pour les vaisseaux de Sa Majesté, les mines, minières el minerauw si aucuns se trouvent sur la dite présente concession ;
8° Tout le terrain convenable pour la construction et bâtisse des forts, places d'armes, magasins et ouvrages de Sa * Majesté et ceux convenables pour tous les chemins publics... Encore d’ailleurs {ous les bois nécessaires et convenables pour la bâtisse de l'église, manoir seigneurial et moulin de la dite seigneurie de Vaudreuil.”
Dans d’autres actes, il est parlé de la journée de corvée, de l'obligation de planter un mai devant la maison seigneuriale etc....D’ailleurs les actes de concessions de terres ont reçu plus ou moins de modifications suivant les circonstances depuis 1727 jusqu’en 1854, année dans laquelle la Législature racheta la banalité, les lods et ventes et autres droits, excepté les cens et rentes qui seuls restèrent à la charge du censitaire.
A St-François, pendant un siècle et
demi, la bienvieïlance, la générosité, 4 ÿ
la patience d’une part, la bonne volonté, le respect, la déférence d'autre part ont toujou:s suffi pour aplanir les difficultés qui ne mancrient jamais de s'élever dans l'exécution des droits par les uns, et l’accomplissement des devoirs ou obligations par les autres.
Puisse cette harmonie continuer à subsister pour le plus grand bien matériel et religieux de la paroisse de St-François !