‹ Notes sur le théatre contemporain (volume 3)Chapitre 3 sur 3 · DUE AS STAMPED BELOW · texte numérisé non relu

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La princesse ouvre un livre. Vous entendez bien que c'est un livre de féerie ou de «r conte de Perrault » , un livre qui monte jusqu'au plafond et à travers lequel miss Elia passerait avec son cheval en crevant le feuillet. La princesse , donc , ouvre ce livre et lit un titre effrayant : « La vérité sur le mariage. » Elle tourne le feuillet, comme vous vous y attendez, et c'est un tableau vivant qui paraît. On voit un mari qui bat sa femme avec placidité. Le livre est une suggestion de cette malicieuse Titania.

« C'est comme cela le mariage ! » se dit Isoline ; et tout de suite, comme toute jeune fille doit le dire : « Oh ! il doit y avoir d'autres feuillets ! » et elle tourne encore. Second tableau: une idylle, deux amants congrument enlacés selon les us, es fleurs. C'est une suggestion d'Obéron. « A la bonne heure ! a dit Isoline.

L'idée du livre est très ingénieuse et jolie, mais elle a été bien mal exécutée. Je ne sais par quel effet de perspective les personnages des tableaux vivants paraissent d'assez vilains nabots.

A la suite de ces « réflexions », Isoline voit surgir le chasseur de son rêve, précisément lui, et par je ne sais quel enchantement soit d'Obéron, soit de Titania, le palais s'écroule, et Isolin enlève Isoline sur les ailes blanches d'une tarasque palpitante.

A partir de ce moment le déroulement des aventures et des tableaux m'a paru — je ne parle que pour moi — m'a paru assez fastidieux. Isolin et Isoline

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