‹ Notes sur les États-UnisChapitre 13 sur 67 · L'Idéal américain · texte numérisé non relu

L'Idéal américain

inférieures prédomineront dans le monde, où les races supérieures auront perdu leurs plus nobles qualités... Dans l'ensemble nous croyons que les plus grandes victoires sont encore à gagner, les plus grandes actions encore à faire, et qu'il y a en réserve, pour nous et pour les causes que nous soutenons, des triomphes plus splendides encore que tous ceux remportés jusqu'à ce jour* ». M. Roosevelt n'a jamais connu le désenchantement. Il a eu ses ! heures de revers. Mais les revers sont pour lui un stijïiulant. L'optimisme en effet conçoit la vie comme une perpétuelle revanche. C'est une philosophie de l'action.

La vie étant bonne et le bien résultant de l'effort pour les peuples comme pour les individus, c'est l'effort, non point l'effort nerveux et saccadé, mais l'effort continu et régulier qui apparaît au président comme le premier des devoirs. Puisque l'action est utile, l'action doit être intense, f Une vie d'aise fainéante, une vie faite de cette paix qui naît seulement du manque de désir ou de pouvoir de s'efforcer aux grandes choses, €st aussi peu digne d'une nation que d'un liomme '^ ». Ce qu'il faut admirer, ce n'est pas 4c l'homme de la paix timide >, mais <( l'homme

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